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Maintenant sur AgoraVox: "De l’objectivité, ou non, de la valeur de toutes choses"

 

 

 

 

 

 

 

Maintenant sur AgoraVox :

 



 

 


De l’objectivité, ou non, de la valeur de toutes choses

  De l'objectivité, ou non, de la valeur de toutes choses

Au cours des récents débats en commentaires sur AgoraVox, notamment avec « La Bête du Gévaudan » (Ultra-libérale), est revenue la question de savoir si la notion de valeur, en (...)

1521 visites  24 mai. 2025 | 27 réactions | Luniterre   + Partager

 

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-l-objectivite-ou-non-de-la-261137

 

 

(https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/de-l-objectivite-ou-non-de-la-valeur-de-toutes-choses.html)

 


 


 

 

LuniterreLuniterre 25 mai 09:40

 

 


 

Post complémentaire sur le travail et la valeur  :



 

Pendant plusieurs millénaires, et pour l’essentiel, depuis le néolithique, c’est le travail humain productif qui est en quelque sorte l’interface essentiel entre l’économie humaine et la nature d’où la civilisation humaine tire ses ressources.


 

Mais déjà auparavant, chasser, pêcher, cueillir, façonner un outil de pierre primitif, tout cela s’apparente déjà à un travail productif et a sans aucun doute contribué à déterminer les premiers rapports sociaux.


 

Pendant plusieurs millénaires, le travail productif a donc été un déterminant essentiel de la valeur de toute production humaine, quelle que soit la forme d’organisation et/ou d’exploitation qu’il ait engendré.


 

A l’ère où les machines robotisées reproduisent d’autres machines, le rôle essentiel du travail humain directement productif est en train de s’estomper complètement et ne joue plus qu’un rôle mineur dans les économies les plus avancées technologiquement.


 

La majorité de la population qui continue à travailler de façon salariée le fait donc essentiellement dans des activités de services improductives, sauf d’elles-mêmes, même si elles ont parfois une utilité sociale importante dans le contexte de la civilisation actuelle.


 

Le rapport du travail à la valeur change donc complètement.


 

Pour l’essentiel, la valeur réelle et « objective  » de la majorité des biens et marchandises produites, outre celle des matières première et des énergies utilisées, est d’abord et avant tout la valeur d’amortissement du capital fixe engagé dans les lignes de production en termes de machines et d’infrastructures technologiques.


 

Ce qui ne signifie pas que le travail humain productif cesse de générer sa part de valeur ajoutée et de plus-value, mais que la part de valeur du travail humain ne détermine plus, pour l’essentiel, la valeur de la production, qui ressort donc majoritairement de la valeur d’amortissement du capital fixe.


 

Autrement dit, c’est bien pourquoi la part de plus-value encore extraite du travail humain productif n’est plus suffisante pour assurer la « rentabilité  » de la plupart des industries essentielles actuelles.


 

La marge de bénéfice « extra  » qu’elles s’accordent donc provient d’un excédent de masse monétaire en circulation, qui a son origine dans la dette, publique et privée.


 

C’est bien pourquoi la dette continue de croitre, en « parallèle  » des superprofits qui s’affichent, au CAC 40, à Wall Street, etc...


 

Un fine, ce « parallèle  » est tout simplement, et singulièrement, depuis la crise de 2007-2008 et la généralisation du « Quantitative Easing  » et autres stratégies « créatives  » de la part des Banques Centrales, un lien direct, en réalité, de cause à effet.


 

Luniterre

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LuniterreLuniterre 25 mai 11:26

 



 

Une bonne "illustration", et même ici, stricto sensu, de cette conclusion:

 

 

https://image.eklablog.com/ygDeM79UqLwQrZo9KLJrvMZN3eU=/filters:no_ups/image_bc3.png



 

La marge de bénéfice « extra  » qu’elles s’accordent donc provient d’un excédent de masse monétaire en circulation, qui a son origine dans la dette, publique et privée.

 
C’est bien pourquoi la dette continue de croitre, en « parallèle  » des superprofits qui s’affichent, au CAC 40, à Wall Street, etc...

 
Un fine, ce « parallèle  » est tout simplement, et singulièrement, depuis la crise de 2007-2008 et la généralisation du « Quantitative Easing  » et autres stratégies « créatives  » de la part des Banques Centrales, un lien direct, en réalité, de cause à effet.



 

Luniterre


 

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L'article original sur Ciel de France :

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/de-l-objectivite-ou-non-de-la-valeur-de-toutes-choses.html


 


 

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Sur le thème de la valeur, un récapitulatif de la recherche 2017-2025:

 

 

 

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Valeur

Loi de la valeur

 Plus-value

MAJ 2025

 

Mise à jour en 2025, suite à l'analyse plus approfondie

des crises de 2007-2008 et 2020-2021:

La valeur, telle qu'elle apparaît sous sa forme la plus primitive et la plus basique, la valeur d'échange, exprime une quantité de travail abstrait incorporé dans la marchandise.

Cette quantité est évaluée d'après le temps de travail moyen socialement nécessaire à la production de la marchandise.

On peut donc parler aussi justement de valeur-travail, mais à laquelle il faut ajouter, au XXIème siècle, la valeur d'amortissement du capital fixe qui se renouvelle par la robotisation d'une partie de la production: les machines reproduisant d'autres machines. 

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Et outre cette somme, la valeur marchande, en fin de compte, exprime le prix de marché, soumis à la loi du marché, c'est à dire à la loi de l'offre et de la demande, par l'effet de la concurrence entre producteurs.

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La loi du marché est celle qui accentue les distorsions du marché et l'effet des crises, alors que 

la loi de la valeur est celle qui tend

à régler les échanges

au plus près de la somme de la valeur-travail

et de la valeur du capital fixe à amortir.

 

Mais au XXIème siècle les politiques monétaires

des Banques Centrales "régulent" les crises

par le Quantitative Easing qui rend

possible un endettement massif du système.

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Au XXIème siècle la loi du marché est fonction de la masse monétaire en circulation régulée par les Banques Centrales. Le "profit" encore formellement "capitaliste" n'est plus essentiellement constitué de la plus-value extraite du travail productif, souvent insuffisante pour permettre le cycle de renouvellement du capital fixe, mais devient en grande partie une fonction dérivée de la dette publique et privée, garantie en dernier ressort par les Banques Centrales. C'est pourquoi on ne parle plus de capitalisme au sens "classique" du terme, mais de banco-centralisme, comme nouveau système de domination de classe.

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A quelques corrections mineures près, on a conservé tel quel le cadre explicatif de 2017, mais on en a fait une sorte de « double 2025 » extensivement remis à jour en fonction de l'analyse approfondie des crises du XXIème siècle, et illustré d'extraits qui en montrent les implications concrètes.

Luniterre    

 

2017-2025 - Comment évolue l'analyse de la valeur dans l'économie contemporaine

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2017-2025-comment-evolue-l-analyse-de-la-valeur-dans-l-economie-contemporaine

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Nouveau sur le thème de la valeur:

 

 

De l'objectivité, ou non, de la valeur de toutes choses

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/05/la_bete_du_gevaudan.jpg

 

Au cours des récents débats en commentaires sur AgoraVox, notamment avec « La Bête du Gévaudan » (Ultra-libérale), est revenue la question de savoir si la notion de valeur, en économie, a une base objective ou bien reste en toutes circonstances complètement subjective.

Au moment précis de la dépense, la notion de valeur, si elle reste subjective par bien des aspects, est néanmoins le plus souvent conditionnée par des facteurs objectifs incontournables.

Un SDF passionné d’art mais très objectivement affamé et qui trouve par hasard un billet gagnant du loto jeté par mégarde avant le résultat ira d’abord s’acheter un bon sandwich avant de se payer un tableau de maître pour décorer sa future demeure…

Par contre, il ne regardera même plus le prix du sandwich, que la veille encore il aurait soupesé centime par centime, selon son maigre argent disponible.

Le « Français moyen » ne regarde en fait pas du tout du même œil ses factures de gaz et d’électricité selon qu’il habite un HLM de banlieue ou un appartement du 16ème à Paris. Et pourtant l’un ou l’autre devront payer leurs factures sauf à choisir de se geler et de repasser à la bougie.

Il y a donc toujours un mélange de facteurs objectifs et subjectifs dans les choix des acteurs économiques, et l’un ou l’autre de ces aspects, subjectif ou objectif, devient dominant selon les situations.

Mais globalement les facteurs objectifs ont tendance à se combiner entre eux pour aboutir à ce qui ressemble bien à des « lois de l’économie ».

 

De l'objectivité, ou non, de la valeur de toutes choses

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/de-l-objectivite-ou-non-de-la-valeur-de-toutes-choses.html

 

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Sur le même thème, voir aussi :

 

 

France Finances, ça Balance... Mal! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/france-finances-ca-balance.mal-deficit-public-vs-dividendes-cac-40.html

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/05/bc3.png

 

La représentation schématique ci-dessus du banco-centralisme illustre donc le cas français, particulièrement caractéristique, mais ce schéma est fondamentalement le même qu’aux USA ou dans la plupart des pays, occidentaux ou non, industrialisés depuis plus d’un siècle, et qui suivent inévitablement une même courbe d’évolution de leur appareil productif, même si avec des variantes dans leurs conséquences immédiates.

L’évidence que met sous nos yeux le schéma symbolique de la balance, c’est la part de la valeur d’amortissement du capital fixe qui est assumée par la dette sur le plateau le plus "lourd" de la balance, d’un côté, et qui permet donc, de l’autre côté, sur le plateau de la finance, les « superprofits » autrement impossibles.

Un tour de « passe-passe » qui serait impossible sans les politiques monétaires ad hoc des Banques Centrales, et en UE, donc, de la BCE.

Exit le capitalisme « classique », bonjour le banco-centralisme !

Un système qui tient à la fois de la pyramide de Ponzi et de la dystopie orwellienne. Mais une pyramide de Ponzi constamment « consolidée » par les politiques monétaires « créatives » des Banques Centrales et une dystopie qui ne peut précisément se rendre « durable » que par un contrôle de plus en plus totalitaire de la vie quotidienne et de la « pensée » des citoyens.

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/france-finances-ca-balance.mal-deficit-public-vs-dividendes-cac-40.html

 

 

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