Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Header cover
Publicité

« Ici, personne ne commande…mais tout le monde tire » En passant par Fordo, de la Maison Blanche à l'Elysée, l'Etat profond s'enfonce ...dans le déni de réalité!

 

 

 

Vidéos à la suite de l'article

 

 

Après avoir joué avec le feu pour imposer un cessez-le-feu à Israël, Trump se voit confronté avec le résultat incertain d'une nouvelle aventure guerrière sioniste heureusement de courte durée, mais qui ne règle quant au fond aucun des problèmes du Proche et du Moyen-Orient, ne faisant tout au plus que "retarder" la seule solution menant à une paix durable: mettre fin à l'expansionisme et au colonialisme Israélien. Guerre et pseudo "paix provisoire", Trump fait, à sa manière, du "en même temps", incapable de se séparer des groupes d'influence de l'Etat profond US, eux-mêmes en rivalités internes pour leurs intérêts, rendant de plus en plus chaotique les initiatives de la Maison-Blanche. Mais du moins est-il encore capable d'en prendre, alors que Macron, inféodé aux mêmes intérêts mondialistes et banco-centralistes que ceux pesant sur le Président US, reste seulement capable de singeries pathétiques pour tenter de dissimuler son incapacité à prendre la moindre initiative significative pour les intérêts de notre pays.

Luniterre

PS: à la suite, quelques articles qui contribuent à faire le point sur l'état actuel du chaos mondial engendré par le tandem USA-Israël.

 

International:  Qui contrôle réellement la politique étrangère des Etats-Unis?

Publié par Bolivar Infos - 24 Juin 2025, 15:57pm

Par Alejandro Marco del Pont - Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos

 

Un labyrinthe de pouvoir impénétrable entre la Maison Blanche, les agences de renseignement et les groupes de pression sionistes et patronaux.

Dans le tableau géopolitique complexe d’aujourd’hui, où chaque mouvement militaire ou diplomatique des États-Unis génère des ondes de choc, il reste une question: qui prend vraiment les décisions à Washington? La rhétorique du président, les rapports du renseignement et les actions sur le terrain semblent souvent discordants et révèlent un système de pouvoir fragmenté dans lequel les influences vont des faucons de la sécurité aux lobbies avec leurs propres ordres du jour.  Cet article met en évidence les forces occultes qui modèlent la politique étrangère des Etats-Unis, depuis les attaques coordonnées contre des alliés de l’Iran jusqu’aux ombres derrière la guerre en Ukraine.

Pendant des années, l’Iran a tissé un réseau d’influences au Moyen Orient grâce à des acteurs intermédiaires: le Hezbola au Liban, le Gouvernement révolutionnaire du Yemen, les milices chiites en Irak et un Gouvernement allié en Syrie. Cette « ceinture de sécurité » a permis à  Téhéran d’étendre son pouvoir sans affronter directement Israël ou les Etats-Unis. Mais l’opération Tempête d'Al-Aqsa du Hamas en 2023 a marqué un tournant. Cet événement a permis que les alliés de l’Iran, qui maintenaient Tel-Aviv sous pression, soient systématiquement attaqués.

Ce nettoyage des pays protecteurs de l’Iran a pris du temps. La neutralisation de ces acteurs a demandée de la patience et des opérations secrètes d’espionnage, rien n’étant laissé au hasard. Suivant la logique des événements, la participation coordonnée du département d’Etat des Etats-Unis, de la CIA, du MI6 britannique et du Mossad israélien est évidente.

En juin 2025, tandis que les délégués des Etats-Unis et de la Russie discutaient d’un fragile cessez-le-feu à Genève, des drones ukrainiens étaient tirés contre des aérodromes et des lignes de chemin de fer en territoire russe. Presque en même temps, Israël lançait une attaque sans précédent contre des installations nucléaires iraniennes bien que Téhéran et Washington aient des discussions secrètes concernant l’énergie.

La similitude est inquiétante: dans les deux cas, les Etats-Unis ont nié y avoir participé directement bien que des documents révélés montrent que la Maison Blanche avait autorisé l’attaque israélienne 72 heures avant. En ce qui concerne l'Ukraine, la version officielle insiste sur le fait qu’elle avait « agi pour son propre compte » mais les experts militaires et les gens qui ont une tête ne le croient pas.

« L’Ukraine n’a pas la capacité, à elle seule, de réaliser des opérations de cette précision, » explique la général étasunienne à la retraite Laura Richardson. » elles nécessitent des satellites, une intelligence des signaux et une coordination avec l’OTAN. » Mieux encore: selon des sources du Comité de Renseignement du Sénat, le président Trump, à l’époque, n’en avait pas été informé.

 

Ignorance délibérée ou faille dans le pouvoir réel?

Ce qu’on sait, c’est que cela reflète un intérêt stratégique des Etats-Unis dans les deux conflits dans lesquels l’échec de la diplomatie précède des actions militaires. Le récit officiel -promouvoir la paix- contraste avec des résultats qui indiquent une préparation secrète de l’escalade.

La structure officielle attribue au président, conformément à l’article II de la Constitution, la plus haute autorité en matière de politique étrange!re en tant que commandant en chef. Mais la réalité est plus complexe:

  • Un réseau d’influences

Le président dépend d’agences comme le département d’Etat (Marco Rubio), le Pentagone (Pete Hegseth), la CIA (John Ratcliffe) et le Conseil de la Segurité Nationale.

  • Division des intérêts

Alors que le Trésor gère les sanctions, le Congrès contrôle (soi-disant) le budget et la déclaration de guerre.

Sous le gouvernement de Trump 2025, des figures clefs comme Ratcliffe (CIA) donnent a priorité à des menaces comme celles de la Chine et de la Russie et utilisent le renseignement avancé (IA, opérations secrètes) mais la politisation du renseignement et les conflits internes instaurent des doutes sur qui dicte réellement les décisions.

Des documents internes révèlent que 40% des décisions importantes sont bloquées ou modifiées par le Conseil de la Sécurité Nationale (NSC) où des bureaucrates de carrière et des lobbyistes exercent un droit de veto silencieux. « Il y a deux Gouvernements: celui qui est visible et celui qui signe les chèques, » déclare un conseiller présidentiel.

Mais si quelqu’un a le pouvoir, c’est le Comité américano-israélien des affaires publiques (AIPAC), l’un des groupes d’intérêt les plus influents des Etats-Unis, avec un pouvoir important sur le Congrès et la Maison Blanche.

AIPAC utilise plusieurs moyens de pression dont la large diffusion d’informations à travers des publications comme «The Near East Report», distribué à tous les membres du Congrès, aux gouverneurs et à la Maison Blanche. Cette publication donne des informations importantes sur la prochaine législation, la position de l’AIPAC et les personnes perçues comme une menace pour la législation pro-régime de Netanyahu.

Cette organisation a toujours profité de la peur d’être qualifié « d’antisémite » pour faire pression sur les membres du Congrès et conserve une « liste d’ennemis », des individus qui se sont opposés à son ordre du jour, ce qui peut causer d’importants dommages à leur carrière politique.

Ce  ‘lobby’ dicte la politique au Moyen Orient. Alors que Trump annonçait en 2025 « un accord de paix historique »  Israël et l’Arabie Saoudite, l’AIPAC mobilisait  32 000 000 de $ pour des campagnes contre des législateurs critiques. Son influence est un secret de Polichinelle:

  • Contrôle législatif: 80% des projets de loi sur le Moyen Orient sont rédigés et publiés par ses avocats.

  • Armes et veto: elle bloque la vente de F-16 aux Emirats Arabes et accélère les envois d’armes à Israël.

  • Liste noire: des personnalités politiques comme Betty McCollum (démocrate) ont été qualifiées « d’antisémites » pour avoir demandé un audit de l’aide militaire.

« C’est simple: si tu veux survivre au Congrès, ne critique pas  Israël, » affirme un ancien sénateur républicain.

La visite de Trump à Riad en 2025 s’est achevé par la signature de contrats concernant les armes pour 142 000 000 000 de $ comprenant la vente de F-35 fabriqués par Lockheed Martin -une entreprise dont les actionnaires comprennent 3 membres du NSC- Parallèlement, des fonds d’investissement liés à Jared Kushner (gendre de Trump) ont acquis des terrains dans des zones stratégiques du Qatar. Même si le ‘lobby’ israélien est celui qui gère la politique, à certaines occasions, les affaires s’imposent.

La politique étrangère des Etats-Unis est un champ de bataille entre le président (théoriquement, le décideur), les agences de sécurité (CIA, Pentagone) avec leurs propres ordres du jour, les groupes de pression (AIPAC) et les élites économiques.

La « déconnexion » apparente -comme l’ignorance des attaques ukrainiennes de la part de Trump- suggère deux hypothèses:

-Une manoeuvre calculée: une négation plausible pour éviter les responsabilités.

-Un chaos interne: des fractures dans le cabinet où des agences ou des « lobbies » agissent de façon autonome.

Dans les deux cas, le résultat est une politique étrangère fragmentée dans laquelle la rhétorique pacifiste cache une machinerie de guerre poussée par les faucons, les intérêts politiques et l’argent.

La politique étrangère des Etats-Unis n’est plus un jeu d’échecs mais un poker dans lequel ode nombreux acteurs jouent sans montrer leurs cartes. Le président a  le micro mais qui écrit le scénario? Dans l’ombre, une alliance de faucon de la sécurité, de lobbies et de corporations semble avoir pris en otage le processus de décision.

Comme le dit un ancien directeur de la CIA: « Ici, personne ne commande…mais tout le monde tire. »

Source en espagnol:

https://www.resumenlatinoamericano.org/2025/06/23/pensamiento-critico-quien-controla-realmente-la-politica-exterior-de-eeuu/

Source version française:

https://bolivarinfos.over-blog.com/2025/06/international-qui-controle-reellement-la-politique-etrangere-des-etats-unis.html

 

 

***************************************

 

***********************************

 

Le programme nucléaire iranien n'a pas été détruit par les frappes américaines, selon un rapport du renseignement

 

Selon un rapport préliminaire confidentiel du renseignement américain, dont le contenu a été décrit par des sources proches du dossier à des médias, les bombardements par les États-Unis des installations de Fordo, Natanz et Ispahan dans la nuit de samedi à dimanche n'auraient pas éliminé les centrifugeuses ni les stocks d'uranium enrichi iraniens, contrairement à ce que s'est évertué à affirmer Donald Trump.

 

 

 

 

Cela pourrait être un caillou dans la chaussure de Donald Trump, encore tout auréolé de son succès militaire en Iran. Selon un rapport confidentiel de l'armée américaine, « le programme nucléaire iranien serait au mieux retardé de quelques mois », après les frappes de dimanche dernier sur trois sites nucléaires majeurs. Des dégâts bien moindres, donc, que ceux annoncés.

Le rapport classifié de la Defense Intelligence Agency, transmis par un lanceur d'alerte à la presse, révèlerait que seules les parties supérieures des sites de Fordo et Natanz auraient été détruites par les bombes américaines et les missiles israéliens.

Les frappes auraient plutôt scellé les entrées de certaines installations sans détruire les bâtiments souterrains. Plus surprenant encore, les centrifugeuses principales seraient toujours en état de marche. Quant aux 400 kilos d'uranium hautement enrichis censés se trouver en Iran dans les sites visés, ils demeurent introuvables. Ils auraient été déplacés avant les frappes.

 

« Les sites nucléaires en Iran sont complètement détruits »

La porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a confirmé l'authenticité du rapport qui a fuité, mais déclaré qu'il était « tout à fait erroné et classé "top secret" et pourtant divulgué ». Cette fuite « est une tentative évidente de rabaisser le président Trump et de discréditer les courageux pilotes qui ont parfaitement exécuté leur mission pour détruire le programme nucléaire iranien », a-t-elle écrit sur X.

 

Reste que ces informations, si elles se révèlent vraies, entreraient en complète contradiction avec les propos du président américain. Ce dernier proclamait fièrement, deux jours avant la publication de ces informations, que les sites nucléaires iraniens visés avaient été complètement détruits. Ce mercredi, il a réfuté mardi ces informations et a réassuré que « les sites nucléaires en Iran sont complètement détruits ».

« Aucun élément n’a été présenté »

Preuve que le sujet est délicat pour l'administration Trump, ce mardi, des membres de la CIA et des généraux devaient présenter des éléments confidentiels sur ces frappes au Sénat et à la Chambre. Les présentations ont finalement été annulées. Officiellement pour des raisons d'indisponibilité de certains responsables.

La situation a provoqué une vague de colère chez les élus. À l'image d'Hakeem Jeffries, chef de file des démocrates à la Chambre des représentants : « Je n’ai pas dit que c’était une déformation des faits. J’ai dit qu’aucun élément n’a été présenté au peuple américain ou au Congrès pour confirmer que le programme nucléaire de l’Iran a été complètement et totalement anéanti », a-t-il martelé.

Un manque de transparence sur l'opération « Midnight Hammer » qui a même poussé Donald Trump à réagir sur son réseau social, en citant son secrétaire à la Défense : « Tous ceux qui disent que les bombes n'ont pas tout détruit, veulent juste miner la réussite du président. »

https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20250625-le-nucl%C3%A9aire-iranien-n-a-pas-%C3%A9t%C3%A9-d%C3%A9truit-par-les-frappes-am%C3%A9ricaines-selon-un-rapport-du-renseignement

 

 

Guerre Iran-Israël: le programme nucléaire iranien seulement retardé de quelques mois?
Amélie Courtet avec Guillaume Descours

 

 

Tous les sites nucléaires en Iran, ont-ils vraiment été détruits comme l'assure Donald Trump qui accuse les médias américains d'avoir menti. En effet, CNN et le NY Times ont publié un document confidentiel du renseignement américain mettant en doute les affirmations du président d Trump.

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a assuré qu’Israël avait obtenu une “victoire historique” après avoir accepté l'offre de cessez-le-feu de Donald Trump. Israël annonce avoir atteint tous les objectifs de cette guerre déclenchée 12 jours plus tôt en affirmant avoir "retardé le programme nucléaire de l'Iran de plusieurs années".

Donald Trump s'est aussi vanté d'avoir "complètement détruit" les installations essentielles d'enrichissement d'uranium de l'Iran, après avoir bombardé dans la nuit de samedi à dimanche les installations nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan.

Toutefois, mardi soir, la chaîne américaine CNN et le NY Times ont révélé que des premières analyses des services du renseignement américain suggèrent que les frappes en Iran n'ont pas détruit complètement les sites nucléaires.

Le programme nucléaire iranien pourrait en fait n'avoir été retardé que de quelques mois selon ces médias américains. Une information qu’a démentie mardi soir la Maison Blanche. Mais même si les sites nucléaires iraniens ont été gravement endommagés, il ne faut pas crier victoire trop vite, avertit Bruno Comby, ingénieur en génie nucléaire, car il existe beaucoup d'inconnues.

“Des matières enrichies qui ont été déménagées sans qu’on n'en sache ni où ni combien… La production des centrifugeuses, pareil, combien en ont-ils ? On ne sait pas”, indique-t-il.

L'Iran capable de reconstruire?

Impossible donc d'assurer que l'Iran soit aujourd’hui dans l'incapacité de poursuivre son programme nucléaire. D'autant plus que si les frappes israéliennes ont tué plusieurs scientifiques, le savoir-faire iranien n'est pas pour autant anéanti, analyse le général Jean-Claude Allard.

“Les Iraniens disposent toujours de personnels compétents à la hauteur de 20.000 scientifiques. Avec les techniciens nucléaires qui travaillent sur ce programme, il y a la possibilité de reconstruire”, pointe-t-il.

Après cette agression, l'Iran menace de se retirer du Traité de non-prolifération nucléaire garantissant l'usage pacifique de l'énergie atomique.

https://rmc.bfmtv.com/actualites/international/guerre-iran-israel-le-programme-nucleaire-iranien-seulement-retarde-de-quelques-mois_AV-202506250133.html

 

 

 

************************************************************

NDLR >>> VOIR LES VIDÉOS UTILES SUR LE SUJET

 
APRÈS LES PUBS MENSONGÈRES QUI NOUS SONT IMPOSÉES ICI,  AINSI QU'AU DESSUS DE L'ARTICLE ET EN DESSOUS, ET SUR LES CÔTÉS,  PAR LE SYSTÈME

 

*******************************************

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article