je n’aborde que le contexte social, et politique, mais pas du tout le contexte « technique » des conditions du crime. Alors qu’en réalité, avant d’écrire ce qui n’est ici qu’un résumé de mes recherches dans la presse US, j’ai commencé par chercher à comprendre le contexte du crime « in situ » pour autant que l’on puisse le connaître. Mais comme il a eu lieu « en direct » sous les objectifs de multiples portables, plus les caméras de surveillance, on a donc pas mal de documentation visuelle sur le sujet, y compris sur l’impact de la balle qui a emporté Charlie Kirk.
Dès l’arrestation de Tyler Robinson les tentatives de « reconstitution » de son geste, avec les coordonnées du lieu et les caractéristiques de son arme, ont commencé à fleurir carrément par centaines sur le net, chacun y allant de son « expertise » plus ou moins pertinente selon les cas.
En fait l’arme étant une sorte de « classique » de la chasse au gros gibier, ses effets balistiques sont donc bien connus d’un très grand nombre d’intervenants.
Tyler Robinson, issu d’une famille de chasseurs et d’amateurs d’armes, et lui-même chasseur occasionnel, avait donc tout à fait la capacité de réussir le tir incriminé, question distance et conditions, avec l’arme qu’il avait « emprunté » à son grand-père.
Ce qui « coince », par contre, et même très fortement, dans le narratif ainsi « balisé », c’est le décalage manifeste entre les conditions du tir et son résultat sur le cou du malheureux Charlie, et c’est aussitôt là que les « hypothèses » de type « conspirationniste » ont également commencé à fleurir par centaines, et même bien plus, précisément à cause du nombre incalculable de personnes qui ont, aux USA, une expérience de chasse directe avec cette arme et pour lesquelles le « résultat du tir » semble hautement improbable…
Non pas que cela eu dû épargner la vie de Charlie, mais bien au contraire que cette unique balle, si réellement provenant de cette arme, aurait du, sinon lui arracher plus ou moins la tête, du moins provoquer beaucoup plus de lésion visible, et surtout, ressortir de l’autre côté du point d’entrée, avec là aussi énormément de dégâts. Ce qui ne s’est donc pas du tout produit, et ce qui a donc rendu relativement consistantes diverses hypothèses « alternatives » concernant les conditions réelles de la mort de Charlie Kirk, et éventuellement remis en cause la responsabilité réelle de Tyler Robinson autrement que comme « bouc émissaire » manipulé et délibérément sacrifié, afin de couvrir les traces des commanditaires réels de ce crime.
Ce qui nous ramène donc à la question « cui bono », à qui profite le crime, question en partie abordée dans l’article, mais donc plutôt en fonction du contexte social et politique.
Toutefois, tôt ou tard les deux questions se rejoindront, et c’est en partie déjà le cas si l’on se réfère à ce qui se pose aujourd’hui comme « source officielle » sur la question.
La « source autorisée », tout étant relatif, est Andrew Kolvet, proche collaborateur de Charlie Kirk et actuellement « porte-parole officiel » de TPUSA, le mouvement fondé par Charlie Kirk. Dans son communiqué Kolvet dit rapporter les paroles du chirurgien qui a examiné le corps de Charlie Kirk.
Selon ce qui nous est ainsi rapporté, la balle, au lieu de ressortir, aurait « bifurqué » (…quasiment à angle droit, donc !?) dans le corps de Charlie, pour descendre dans sa cage thoracique, au lieu de ressortir. Cet « effet » nous est décrit explicitement comme un « miracle » dû selon ce chirurgien à une complexion exceptionnelle de Kirk, question os et muscle, et qui a donc ainsi « sauvé » la vie des gens qui se trouvaient derrière lui et même éventuellement derrière la tente de l’estrade, vu que ce type de balle est normalement réputé pour traverser n’importe quel « gros gibier », et même éventuellement deux ou trois qui auraient la malchance d’être dans la même ligne de tir !
Néanmoins, dans de très rares cas, et sous certaines conditions de type de balle et de charge, la « non sortie » de la balle peut être observée, selon certains commentaires.
Des dizaines de vidéos et de commentaires que j’ai visionnés ces derniers jours, je retiens donc, comme « moyenne » des avis crédibles sur le sujet cette vidéo qui a en outre l’avantage d’exister en « version française » même si avec une traduction « automatique » nécessairement imparfaite :
[NDLR: voir la vidéo intégrée à la suite de l'article, après les pubs mensongères qui nous sont imposées depuis que Webedia-Overblog a pris le contrôle de l'ancien éditeur Eklablog]
Pour voir des éléments de communication d’Andrew Kolvet :
on propose un retour à quelques fondamentaux du Gaullisme
réadaptés en pratique à l'évolution économique du XXIème siècle:
Reprendre le contrôle, à l’échelle nationale, de la vie économique et sociale, y compris dans sa dimension financière, reste la priorité essentielle. Contrôler le crédit, c'est contrôler la création monétaire réelle dans le pays, directement sur le terrain du développement économique, et donc tout à fait indépendamment de son signe, Euro ou autre. Contrôler le crédit permet d'orienter les grandes tendances de l'activité économique vers les activités et secteurs prioritaires pour les besoins de la population et pour l'indépendance de la nation.
C’est pourquoi nous avons proposé, sur Ciel de France, de remettre au centre du débat la reconstruction d’un Conseil National du Crédit, dans une version statutairement adaptée aux nécessités de notre indépendance nationale au XXIe siècle, c’est à dire doté d’une représentativité démocratique réelle et de pouvoirs constitutionnels, non opposables en droit "européen" :
L’avènementde la macronie, en 2017, se présentait comme la « Révolution En Marche », mais ne se cachait guère de n’être qu’un ersatz de révolution, histoire de ne pas risquer d’allumer un incendie qui eût pu brûler ses commanditaires… Personne n’était réellement dupe, mais néanmoins ce frisson verbal d’anticonformisme permettait de donner « bonne conscience » aux transfuges d’une gauche vieillissante, à bout de souffle, et qui avaient besoin d’un costume neuf pour continuer à fréquenter les allées du pouvoir.
Mais les fantômes de la gauche qui profitent de l’agonie de leur rejeton macronien pour remonter en scène ne peuvent eux-mêmes qu’y rejouer un ersatz de « révolution » singeant en paroles enfiévrées ce qui avait fondé l’émergence de leurs organisations « mères » à l’époque lointaine où elles étaient réellement les formes contingentes non seulement de la lutte des classes en général, mais bien de la lutte historique particulière de la classe ouvrière industrielle.
« Une importante capacité d’attaque terrestre » se met en place : les États-Unis pourraient frapper le Venezuela bientôt
Les États-Unis rassemblent des forces aux Caraïbes, officiellement contre les trafiquants de drogue. Mais les menaces de Donald Trump contre le Venezuela et le volume de ces renforts laissent présager une attaque prochaine contre le pays.
Pour faire plier de Gaulle, voire carrément éliminer ce gêneur, les administrations américaines successives, à commencer par leurs bras armés, l'OSS (l'ancêtre de la CIA) puis la CIA, ont fait feu de tout bois. Des manipulations médiatiques les plus élaborées jusqu'aux financements clandestins des adversaires du Général, aucun coup tordu ne lui aura été épargné.