Gustavo Petro (Colombie) : un Président de Résistance mondiale!
28.09.2025
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Par Antoine Potier
L'ARTICLE À LA SUITE, APRÈS LE SPOT DES PUBS MENSONGÈRES QUI NOUS SONT IMPOSÉES ICI DEPUIS QUE L'ÉDITEUR EKLABLOG EST PASSÉ SOUS LE CONTRÔLE DU GROUPE WEBEDIA-OVERBLOG.
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Gustavo Petro (Colombie) : un Président de Résistance mondiale !
Gustavo Petro (Colombie) : un Président de Résistance mondiale !
lundi 29 septembre 2025, par Luniterre
"Nous avons exprimé ici que nous présenterons une résolution devant l’Assemblée générale des Nations unies afin de former une armée de salut mondial qui libérera la Palestine."
"L’heure de la révolution est venue, non pas dans un seul pays, mais dans le monde entier. Nous avons besoin d’une humanité unie et en paix."
Les États-Unis révoquent le visa du président colombien Gustavo Petro, accusé d'actions «incendiaires»
Les États-Unis vont révoquer le visa du président colombien Gustavo Petro, a annoncé vendredi 26 septembre le département d'État. Ce dernier l'accuse d'« actions téméraires et incendiaires », en raison de son discours lors d'une manifestation pro-palestinienne à New York à laquelle il a participé.
« Plus tôt dans la journée, le président colombien Gustavo Petro s'est tenu dans une rue de New York et a exhorté les soldats américains à désobéir aux ordres et à inciter à la violence. Nous allons révoquer le visa de Petro en raison de ses actions téméraires et incendiaires», a écrit le département d'État américain sur les réseaux sociaux.
Gustavo Petro, qui se trouvait à New York pour participer à l'Assemblée générale des Nations unies, a participé vendredi à une manifestation pro-palestinienne dans la ville, aux côtés du musicien britannique Roger Waters.
Des vidéos diffusées par les médias ont montré le président colombiende gauche a appelé, par haut-parleur, à la création d'une « armée de sauvetage du monde qui aura pour première tâche de libérer la Palestine». « Je demande à tous les soldats de l'armée des États-Unis de ne pas viser l'humanité avec leurs fusils. Désobéissez à l'ordre de Trump! Obéissez à l'ordre de l'humanité!», s'est-il exclamé.
« Je ne reviendrai plus voir Donald le canard »
Mardi, à la tribune des Nations unies, le président de gauche s’en était déjà pris violemment à Donald Trump. Il a notamment réclamé l’ouverture d’une procédure pénale à son encontre suite aux frappes américaines dans les Caraïbes. Des bombardements visant des bateaux transportant de la drogue, selon Washington, et qui ont fait au moins 14 morts.
De retour à Bogota hier soir, Gustavo Petro en a remis une couche. « Ne pas avoir permis l'entrée de l'Autorité palestinienne et me priver de mon visa pour avoir demandé à l'armée américaine et israélienne de ne pas soutenir un génocide, qui constitue un crime contre l'humanité, cela démontre que le gouvernement des États-Unis ne respecte plus le droit international», a-t-il poursuivi. « Je ne reviendrai plus voir Donald le canard », a-t-il ironisé, en se moquant de son homologue américain.
Auparavant, Gustavo Petro avait fait remarquer qu'il possédait aussi la nationalité italienne, ce qui en principe le dispense de visa pour entrer aux États-Unis. Il a affirmé qu’il continuerait à «lutter contre le génocide à Gaza ».
Relations dégradées entre la Colombie et les États-Unis
Même si le siège de l'ONUà New York bénéficie de l'extraterritorialité, les chefs d'État et de gouvernement doivent transiter par le territoire des États-Unis pour se rendre à l'Assemblée générale annuelle de l'organisation. Ils doivent donc disposer d'un visa américain ou d'un passeport qui les en dispense.
Washington révoque le visa du président colombien, accusé d'actions "incendiaires"
En déplacement à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU, le président colombien, Gustavo Petro, s’est vu, vendredi, retirer son visa américain. Washington accuse le président colombien d’“actions téméraires et incendiaires”. Ce dernier a appelé, lors d'une manifestation, à la création d'une armée pour libérer la Palestine.
Les États-Unis vont révoquer le visa du président colombien Gustavo Petro, a annoncé le département d'État, vendredi 26 septembre, l'accusant d'"actions téméraires et incendiaires" lors d'une manifestation pro-palestinienne à New York.
"Plus tôt dans la journée, le président colombien @petrogustavo s'est tenu dans une rue de New York et a exhorté les soldats américains à désobéir aux ordres et à inciter à la violence. Nous allons révoquer le visa de Petro en raison de ses actions téméraires et incendiaires", a écrit le département d'État sur X.
Gustavo Petro, qui se trouvait à New York pour participer à l'Assemblée générale des Nations unies, a participé vendredi à une manifestation pro-palestinienne dans la ville aux côtés du musicien britannique Roger Waters.
Des vidéos diffusées par les médias ont montré le président colombien de gauche appeler, par haut-parleur, à la création d'une "armée de sauvetage du monde qui aura pour première tâche de libérer la Palestine".
"Les nations du monde apporteront alors des hommes et des femmes entraînés et armés pour former cette grande armée. Elle doit être plus grande que celle des États-Unis", a poursuivi Gustavo Petro, dont le pays a rompu avec Israël en 2024 pour protester contre la guerre dans la bande de Gaza. "Ici, à New York, je demande à tous les soldats de l'armée des États-Unis de ne pas viser l'humanité avec leurs fusils. Désobéissez à l'ordre de Trump ! Obéissez à l'ordre de l'humanité !", s'est-il exclamé.
"Passer à une autre phase de la lutte"
Il a estimé que le nouveau veto américain au Conseil de sécurité de l'ONU, la semaine dernière, contre un texte réclamant un cessez-le-feu et l'accès humanitaire à Gaza, signifiait que "la diplomatie est terminée". "L'histoire de l'humanité nous a montré pendant des millénaires que, si la diplomatie s'épuise, nous devons passer à une autre phase de la lutte", a encore dit Gustavo Petro.
Selon la présidence colombienne, Gustavo Petro a quitté les États-Unis et se trouvait vendredi soir à bord d'un avion pour Bogota. Le président colombien a fait remarquer qu'il possédait aussi la nationalité italienne, ce qui en principe le dispense de visa pour entrer aux États-Unis.
Le ministre colombien de l'Intérieur, Armando Benedetti, a écrit vendredi soir sur X que c'était le visa du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui aurait dû être révoqué, et non celui de Gustavo Petro. "Mais comme l'empire le protège, il s'en prend au seul président qui ait été assez capable de lui dire la vérité en face", a-t-il affirmé.
Les relations entre la Colombie et les États-Unis se sont nettement dégradées depuis le retour au pouvoir de Donald Trump en janvier.
Mardi, Gustavo Petro avait demandé à la tribune des Nations unies qu'une "procédure pénale" soit lancée contre son homologue américain après les frappes militaires meurtrières ayant détruit, dans les Caraïbes, des bateaux transportant, selon Washington, de la drogue.
Même si le siège de l'ONU à New York bénéficie de l'extraterritorialité, les chefs d'État et de gouvernement doivent transiter par le territoire des États-Unis pour se rendre à l'Assemblée générale annuelle de l'organisation, et doivent donc voyager avec un visa américain.
Dans le passé, les États-Unis ont accordé des visas pour se rendre à l'ONU à de nombreux chefs d'État qui leur étaient hostiles, comme les dirigeants cubain Fidel Castro et libyen Mouammar Kadhafi, ou encore les présidents vénézuéliens Hugo Chavez et Nicolas Maduro. Cette année, Washington a autorisé la présence du président iranien Massoud Pezeshkian, mais a refusé un visa au président palestinien Mahmoud Abbas, qui a dû s'exprimer par visioconférence.