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Trou de la Dette: l'addiction et l'addition gauche plus droite, c'est le gouffre des illusions systémiques

 

 

 

 

 


 


 


 

 

"La dette finance des vies, pas des trous

Ce que ne vous disent pas les informations ni les gouvernements. 1. La dette, un faux épouvantail Depuis Maastricht, les discours politiques nous répètent qu’il faut (...) »

355 visites30 sep. 2025 | 9 réactions | ddacoudre   + Partager

 

 

 

La gauche et la droite ont en commun d'avoir creusé, au fil des décennies, le gouffre de la dette dans lequel est en train de sombrer le pays.

 

Mais si la droite joue les saintes-nitouches en prétendant toujours à la « rigueur budgétaire » alors qu'elle n'a pas moins creusé la dette que la gauche, la gauche, elle, n'hésite pas, le plus souvent, à promouvoir carrément une politique d'endettement du pays.

 

Dans le cas d'un récent article sur AgoraVox (en lien ci-dessus), c'est même devenu un cas limite du fétichisme idéologique, c'est en dire en fait du masochisme en matière d'économie...

 

Difficile de rassembler autant de bêtises en aussi peu de mots que dans cet article, mais on a tenté de concentrer notre réponse sur un passage qui en « résume » en quelque sorte la quintessence de l'ignorance quasiment cultivée en termes de notions élémentaires d'économie :

 

 


 

 

LuniterreLuniterre 1er octobre 03:34

 

Depuis 1974 le montant total des seuls intérêts payés sur la seule dette publique, sans même parler de remboursement des emprunts, se monte à 1700,9 Milliards d’€uros, dont 1350 Milliards rien que depuis l’an 2000, soit de l’argent des contribuables directement perdu pour leurs besoins sociaux, et distribué aux banques en pure perte pour les citoyens (…autres que banquiers…).

 

Un truc épatant, selon vous, donc ? Peut-être êtes-vous banquier ???

 

Pourtant vous écrivez :

 

« Les gouvernements veulent la croissance, mais organisent la rareté monétaire en laissant la création de monnaie aux seuls marchés financiers. Les dominants capitalistes en profitent, car ils perçoivent les intérêts et renforcent leur pouvoir sur les États.
Autrement dit : 
réduire la dette, c’est réduire directement des emplois et des services. »

 

Le moins que l’on puisse dire, afin de rester poli, c’est qu’il n’y a aucune logique, même élémentaire, dans votre « raisonnement » !

 

Alors que la création monétaire se fait précisément par le crédit, et donc par dette !!!

 

La dette, publique comme privée, c’est donc précisément le contraire de la « rareté monétaire » !!!

 

La création monétaire par le crédit est néanmoins évidemment nécessaire au développement économique et social, mais logiquement seulement dans la mesure où il est remboursable et non pas une source d’accumulation d’une charge d’intérêts tels que l’on en vient à emprunter à nouveau pour les payer au lieu de réinvestir sur de nouveaux projets d’utilité publique et sociale.

 

Cette accumulation actuelle de dettes et d’intérêts à payer ne peut évidemment mener qu’à la ruine du pays, et en plus, à la perte encore plus complète de son indépendance, vis-à-vis de ses créanciers, déjà majoritairement étrangers.

 

Et la perte de l’indépendance, c’est aussi la perte de la démocratie, par l’incapacité de gérer autrement que selon les directives des créanciers.

 

Donc réduire la dette est bien une des premières conditions de la libération du pays.

 

C’est pourquoi, sur Ciel de France, on propose la création d’un nouveau Conseil National du Crédit, inspiré de celui de 1945, mais doté de pouvoirs constitutionnels de contrôle étendus, et sur la base d’une représentation démocratique.

 


Il était une fois… le Conseil National du Crédit (1945). Et aujourd’hui ?

 

https://cieldefrance.eklablog.com/il-etait-une-fois-le-conseil-national-du-credit-1945-et-aujourd-hui-a215997227

 

 

Luniterre

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(SilentArrow|attribut_html)SilentArrowSilentArrow 1er octobre 07:53

@Luniterre

Les pays devraient cesser de payer des intérêt aux banques pour l’argent que ces banques ne possédaient pas et ont simplement imprimé pour le prêter.
Et déduire du principal à rembourser les intérêts déjà payés.

Si un grand nombre de pays se mettaient d’accord pour faire cela simultanément, que pourraient faire les banques ?

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LuniterreLuniterre 1er octobre 12:47

@SilentArrow

 Un Conseil National du Crédit, reconstitué sur une base élective démocratique et doté de pouvoirs constitutionnels de contrôle du crédit circulant sur le territoire national, c’est donc un moyen à la fois radical et constitutionnel de reprendre le pouvoir sur les grandes orientations économiques du pays.

 

A mesure que le renouvellement complet de la masse monétaire se fait par le renouvellement du crédit, c’est donc une reprise en main complète de la souveraineté nationale de la France, sans violence et sans pseudo-« frexit » qui implique des pertes immédiates et considérables avant d’avoir des effets positifs possibles mais qui resteront de toute façon hypothétiques, aléatoires, et même improbables sans un contrôle démocratique du crédit circulant dans le pays.

 

De fait, un nouveau CNC ainsi reconstruit aura donc un pouvoir extensif de contrôle de l’activité bancaire sur le territoire national et il n’est donc pas nécessairement utile d’en passer par une phase de « nationalisations » qui serait elle-même un coût d’argent publique devenu ainsi superfétatoire.

 

Il est par contre possible d’envisager la création d’une banque associative d’importance nationale type « crédit mutuel » mais placée directement sous l’égide du CNC et qui pourrait donc devenir un instrument de restructuration des dettes existantes non encore arrivées à terme et évaluées comme des abus de la gestion publique actuelle.

 

Une sorte de « moratoire », mais avec une résolution étalée dans le temps et donc sans traumatisme pour notre économie malade mais ainsi engagée sur la voie de la guérison.

 

Enfin, un tel CNC peut aussi être doté de pouvoirs constitutionnels de contrôle de la circulation monétaire sur le territoire national, ce qui permettrait également un contrôle des opérations d’import-export, tant en marchandises qu’en capitaux.

 

Un tel pouvoir constitutionnel se place en droit au dessus du droit européen, qui ne lui est pas opposable.

 

Evidemment il y a ainsi une situation de conflit potentiel avec les « autorités européennes », mais c’est fondamentalement elles qui sont en contradiction avec notre droit constitutionnel, et non l’inverse.

 

Les cas inverses, jusqu’ici, ne résultent que de la lâcheté et de la vénalité de la classe politique, et non du droit constitutionnel.

 

L’UE peut être tentée de mesures de rétorsions, mais dans ce cas c’est elle qui prend la responsabilité de nous « quitter », en quelque sorte, et de fait opérant le « frexit » à ses propres dépens…

 

La question du « signe » monétaire, « euro ou franc », n’en est plus une à partir du moment où le CNC contrôle et le crédit et la circulation monétaire : qu’on s’appelle nous-mêmes euros, francs, ou autre n’a donc plus de réelle importance. L’essentiel étant le contrôle de la valeur économique circulant sur le territoire.

 

Conserver l’euro comme unité, dans ce cas, présente même plus d’avantages, en termes de simplification des échanges, désormais sous contrôle, que d’inconvénients, avec un change nécessairement aléatoire et manipulable de l’étranger.

 

Les euros circulant en France se trouvant de ce fait « nationalisés » par le droit et le pouvoir constitutionnel émanant du CNC.

 

Luniterre

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ddacoudre ddacoudre 1er octobre 16:50

@Luniterre
bonjour je pense qu’il y a quelque chose qui t as échappé, la dette finance des emplois car les sommes empruntées vont payer des services et autres prestations. elle ne se perde pas dans un trou, mais via la consommation de ceux qui reçoivent ces emprunt elles finissent dans la poche des employeurs.
cordialement ddacoudre overblog

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LuniterreLuniterre 1er octobre 17:19

@ddacoudre

Evidemment non, le fait que la dette finisse (presque) toujours dans la poche de quelqu’un ne m’a pas du tout échappé !

Je constate simplement, par contre que plus de 1700 Milliards d’intérêts payés aux banques par les contribuables au titre de la dette publique vous ont totalement échappé !

Pour les finances publiques c’est bel et bien, par contre, un gouffre financier qui aurait du normalement être utilisé pour améliorer les conditions de vie des Français !

Le problème est devenu tel que l’économie actuelle est rendue dépendante de la dette, et les « profits » réalisés par les « capitalistes » (qui ne le sont plus, mais essentiellement des parasites du banco-centralisme) ne sont plus qu’une fraction ainsi détournée de la dette publique et privée, et non plus la plus-value réelle d’un investissement productif.

L’ex-« capitalisme productif » a donc été remplacé par un système d’usure et de parasitisme banco-centraliste qui ne tient debout que par la dette publique et le déficit budgétaire :

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Récent sur le thème :

2008-Subprimes-2020-Covid-2025-Dette Publique de la France : de la macronie comme détonateur de la prochaine crise majeure ?

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/2008-subprimes-2020-covid-2025-dette-publique-de-la-france-de-la-macronie-comme-detonateur-de-la-prochaine-crise-majeure.html

Luniterre

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