Par Antoine Potier

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1598 visites 23 fév. 2026 | 81 réactions | Luniterre + Partager
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/juste-au-coin-de-la-rue-la-juste-266961
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Octave Lebel 24 février 15:57
@Luniterre
Vous nous présentez des grands principes généraux, ce qui est déjà un travail conséquent et éclairant et rare ausssi, tout en faisant ensuite du réductionnisme envers le travail de fond du mouvement LFI opérationnalisant ses analyses et objectifs autant que faire se peut dans un monde en pleine évolution politique, démographique et écologique. Mélenchonisme, qu’est-ce que c’est ? Vous croyez que JLM sort tout de sa tête sans se référer à quiconque, sans en discuter avec d’autres, sans analyses contradictoires, sans évolution, sans vigilance vis-à-vis de ce qui se passe. Cela vous conduit à des approximations généralisantes dont j’ai pris la liberté de montrer les limites. Utiliser des pratiques keynésiennes entre autres à un moment ou un autre dans une logique d’ensemble recourant à la planification dont on observe les effets, ou est le problème ?
Luniterre 24 février 16:22
@Octave Lebel
Si véritablement la question est :
« Utiliser des pratiques keynésiennes entre autres à un moment ou un autre dans une logique d’ensemble recourant à la planification dont on observe les effets, ou est le problème ? »
Il y a néanmoins un très gros « problème » si ces « pratiques keynésiennes » mènent à encore plus d’inféodation à la BCE et au banco-centralisme en général, alors qu’il s’agit précisément de chercher à s’en libérer, tout simplement !
Or depuis des années Mélenchon fait des appels à la BCE comme un faon égaré à sa mère...
Alors qu’un rétablissement constitutionnel du Conseil National du Crédit sur une base référendaire et évidemment pourvu ainsi des pouvoirs constitutionnels appropriés permettrait au contraire de rompre le cordon ombilical.
Luniterre
Octave Lebel 27 février 00:40
@Luniterre
Vous vous cantonnez dans des grandes généralités pour arriver là
où vous n’avez plus d’arguments il me semble.C’est bien noté.
« Or depuis des années Mélenchon fait des appels à la BCE comme un faon égaré à sa mère... »
Luniterre 27 février 11:48
@Octave Lebel
Ah bon ??? Pour vous, proposer un retour à une démocratie référendaire, avec déjà quatre axes stratégiques on ne peut plus clairement définis, et débouchant concrètement sur quatre « redressements » essentiels de notre constitution républicaine dans l’esprit initial qu’avait voulu donner à la Vème République le Général De Gaulle en matière d’indépendance nationale, c’est donc pour vous des « grandes généralités », « sans argument », sous entendu, selon vous, sans signification ni portée réelles, donc !!!
Voilà au moins ce qui est ainsi assez clairement exprimé de votre part... !
Dont acte, tout simplement, et merci, en un sens, pour cette confirmation de l’incapacité de votre parti et de son leader d’assumer ne serait-ce que les urgences les plus immédiates qui permettraient à notre pays de retrouver un développement, un rôle économique et diplomatique dans le monde actuel.
Et évidemment, et tout d’abord, sur la base du retour à son indépendance !
Luniterre
Octave Lebel 23 février 16:37
Luniterre, il paraît que l’on sort toujours de l’ambiguïté à ses dépens. Pas grave, nous sommes quelques-uns ici à n’y être jamais entrés. Et donc à ne pas pratiquer la chasse aux couillons en pensant que s’il y en a ici parmi nous, ce sont probablement des qui se promènent avec la coiffe de la grand-mère du petit chaperon rouge sur leurs grandes oreilles en sous-estimant les lecteurs d’Agoravox. Cependant qu’il est vrai que nous pouvons tous nous faire abuser un temps ou ne pas savoir tout simplement mais que cela ne dure généralement pas longtemps et que c’est pour cela que nous nous attachons à pratiquer la réinformation qui prend d’ailleurs en général plus de temps que de répéter sans fin les mêmes bêtises et mensonges dont certains ont fait ici leur spécialité avec un aplomb et une constance de maquignon.
Luniterre 23 février 20:42
@Octave Lebel
Je viens de vous répondre, ci-dessus, https://www.agoravox.fr/commentaire6904326 , et l’article cité est assez court, c’est un résumé, sans la moindre « ambiguïté », donc.
Et pour aller plus loin, préciser davantage les choses, d’autres études et articles de fond en lien, à a suite du présent article, et encore davantage, sur Ciel de France.
Pas la moindre ambiguïté... !
Luniterre
Octave Lebel 27 février 00:58
@Luniterre
Vous me ressortez le même lien que j’ai déjà commenté en en disant les mérites et en en évoquant les limites.Est -ce bien sérieux ? Vous vous retrouvez dans le sillage de l’UPR, tant mieux pour vous, pourquoi ne pas le dire explicitement.Une partie de cache-cache ne m’intéresse pas pas plus que nos lecteurs il me semble. Vous savez en général cette pratique (postures de gauche et promesses libérales dont on sait bien où elles mènent) finit toujours par se faire absorber par la charnière droite/extrême-droite comme dans un trou noir.C’est déjà arrivé en 2022 au mentor de cette petite maison.Les lecteurs d’Agoravox ne sont pas des imbéciles.
Luniterre 27 février 12:13
@Octave Lebel
« Vous vous retrouvez dans le sillage de l’UPR, tant mieux pour vous, pourquoi ne pas le dire explicitement. »
Tout simplement parce que ce n’est évidemment pas le cas, et notamment pas sur la question de l’utilisation de l’article 50 de la Constitution de l’UE, qui fait l’objet d’une fixette de la part de l’UPR, de son leader Asselineau et de la plupart de ceux qui se prétendent « souverainistes ».
A la rigueur le seul point commun avec Asselineau est qu’il se prétend « indépendantiste » et non pas « souverainiste », dans l’espoir de « ratisser plus large », y compris du côté de la « gauche » donc...
Alors que les études et analyses développées sur Ciel de France montrent de façon documentée et argumentée que l’Article 50 n’est pas une voie de retour réel à l’indépendance, alors que la seule et simple prééminence du droit constitutionnel national, qu’il suffit simplement de « restaurer », « redresser », par voie de référendum (ex : les « Quatre Points Cardinaux »), est la voie à la fois naturelle et tout simplement logique !
Le reste en découle, en fonction, selon les orientations de redressement économique qui seront donc démocratiquement décidées et mises en application, en matière de politique du crédit, par le CNC.
Quel rapport avec l’UPR et Asselineau ? Aucun !!! Néanmoins, je tiens à préciser que je ne mets pas en doute la sincérité de la plupart de ses militants, comme de la plupart des militants « souverainistes », du reste.
Luniterre
Francis 25 février 19:02
@Eric F
’’ A propos de monnaie numérique, la différence concrète par rapport à la monnaie virtuelle de nos cartes de paiement ne me parait pas considérable.’’
— >
Abruti : on vous l’a expliquée mille fois, la différence !
![]()
FIN DE L’ARGENT LIQUIDE, EURO NUMÉRIQUE, CRÉDIT SOCIAL : LA DICTATURE S’ORGANISE | LA MATINALE GPTV
« Sous couvert de modernité et de progrès, un nouveau totalitarisme technologique s’installe. Gérald Darmanin et Christine Lagarde imposent une surveillance numérique intégrale : reconnaissance faciale, traçage algorithmique, criminalisation du cash, et promotion de l’euro numérique comme levier de contrôle social. La BCE construit une infrastructure où chaque transaction devient suspecte, chaque retrait, un acte de rébellion. Pendant ce temps, la santé publique et la sécurité sont instrumentalisées pour justifier des restrictions permanentes et silencieuses.
Bruno Retailleau poursuit ce programme avec le vote électronique, maquillé en modernisation mais conçu pour neutraliser la souveraineté populaire. À l’heure où le vote devient un algorithme, la démocratie devient un simulacre.
Emmanuel Macron complète cette architecture avec une censure numérique planifiée, dissimulée derrière la protection des mineurs. La liberté d’expression est redéfinie comme un danger, tandis que l’endettement du pays pave la voie à une vassalisation définitive par les instances transnationales.
Et si tout cela n’était que le début d’un agenda bien plus sombre, révélé ce soir par ceux qui savent lire entre les lignes ?
Claude Janvier, Charles Sannat, François Asselineau, Nicolas Stoquer et Raphaël décortiquent ces sujets d’importance capitale en direct sur Géopolitique Profonde. »
Eric F 25 février 19:42
@Francis
Il y a là dedans des extrapolations et des amalgames, je disais juste que nos banques peuvent aussi implémenter des contrôles de même nature, du reste la sécurisation d’identification multiple est déjà utilisée pour les virements par exemple.
Il y a en effet une augmentation générale des contrôles présentés comme étant « pour la bonne cause », ceci dit prendre au pied de la lettre les élucubrations d’Attali dont on ne sais jamais ce qui est du ressort de la prévision, de la préconisation, ou du canular est aventureux, il se prend pour un gourou parce qu’il est aussi nébuleux que la Pythie (le gouvernement du monde capital Jérusalem était du fumage de moquette)
Francis 25 février 20:29
@Eric F
’’ je disais juste que nos banques peuvent aussi implémenter des contrôles de même nature ’’
— >
Non, elles ne peuvent faire que des contrôles a posteriori. Peuvent pas interdire une achat ciblé.
ahtupic 25 février 20:37
@Eric F
extrapolations et des amalgames ;
Mais c’est bien sur. L’interdiction des réseaux sociaux ;
allez dis nous que c’est uniquement pour les moins de 15 ans.
T’es naïf ou tu mouilles et tu as une trouille bleue de dire la vérité
Eric F 27 février 10:15
@ahtupic
Il y a certes des profiteurs, des manipulateurs, des epstinnes (le terme va rester
), mais tout les problèmes et drames du monde ne découlent pas pour autant d’une planification intentionnellement diabolique.
Les paranos se caractérisent par une méfiance systématique et la croyance en des significations cachées en toute chose, ils considèrent donc les gens rationnels comme inconscients voire complices (les paranos sont sectaires et souvent haineux).
Certes il y a à l’opposé des suivistes béats à la rakoto, mais il ne me semble pas faire partie du lot.
Luniterre 27 février 12:40
@Eric F
« Monnaie numérique » reste un terme vague, encore en cours, disons, d’« élaboration », avec un tas de circonlocutions pour attraper les nigauds, comme ce fut le cas avec le « vaccin ARNm anti-covid », etc...
Le principe de la MNBC, Monnaie Numérique de Banque Centrale, lui, porte par définition sur la centralisation on ne peut davantage « hors du cadre national », et donc hors de tout contrôle démocratique, des moyens de transactions financières.
Par contre il implique évidemment un contrôle précisément « centralisé » de la part des bureaucrates de la BCE, ainsi en passe de devenir définitivement les véritables tenanciers des « cordons de la Bourse », autrement dit le seul et véritable pouvoir en ce très bas monde, de plus en plus bas...
Principe incompatible, donc, avec même les rares derniers vestiges de notre indépendance nationale, qu’il s’agit au contraire de reconstruire, pour reconquérir notre liberté !
Luniterre
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1451 visites 25 fév. 2026 | 21 réactions | politzer + Partager
Octave Lebel 25 février 21:00
Fin de règne.
Si je ne me suis pas perdu dans les méandres des circonvolutions de l’auteur, il y a toute une partie de la classe politique et médiatique qui fait une vie de chien au mouvement LFI (et ce n’est pas fini) qu’il faut à tout prix mettre hors-jeu par tous les moyens. Sinon tout ce petit monde qui a de plus en plus de mal à tromper l’électorat de la classe populaire et moyenne en essayant laborieusement de lui vendre une coalition droite extrême-droite avec un PS faisant ce qu’il sait faire de mieux à savoir être l’opposant complaisant, risque de se trouver dans le fossé pour un sacré moment. Malgré toute la puissance des médias et instituts d’opinion aux mains des oligarques et un service public de l’information qui vient de se coucher définitivement. L’oligarchie et ses obligés ayant beaucoup à perdre, nul doute que cela va secouer de plus.
Nous savons tous donc qu’ au point où nous en sommes arrivés, des campagnes de disqualification et d’intimidation reviendront et que certainement, à un moment ou un autre, le pouvoir exécutif et la sphère médiatique tenteront un ultime coup de force juridique probablement dans un calendrier de campagne qui rendra l’établissement de la vérité impossible avant les élections en laissant toute la place à la calomnie et la désinformation avec l’espoir de désordres et violences . Le seul arbitre de ces manœuvres, ce sera nous en tant que citoyens si nous sommes en nombre suffisant. Il n’est pas difficile de voir à l’oeuvre ici toute une classe politique dont la parole est majoritaire dans les médias et les sondages qu’ils commandent mais minoritaire dans la société quand nous n’oublions pas de voter et voter méthodiquement utile dès les premiers tours. Parce l’électorat des nantis vote toujours lui, et au moins depuis 2022 aussi bien pour le RN que pour un autre dès lors qu’il considère ses intérêts menacés. À méditer.
Luniterre 27 février 15:57
@Octave Lebel
L’auteur tente, et pourquoi pas, une « analyse de classe » de la société française actuelle, ce qui est bien nécessaire, et même plus que jamais, dans le contexte de la mutation mondialiste actuelle.
Néanmoins, une analyse de l’évolution des classes sociale ne va pas sans une analyse de l’évolution des infrastructures économiques et sociales qui en sont, par définition, la matrice, et c’est ce qui manque, selon son habitude, à cet auteur ! L’essentiel résidant, de toute façon, dans l’analyse de l’évolution des forces productives et des rapports de production, désormais banco-centralistes, et non plus capitalistes « classiques » depuis la crise de 2007-2008, au moins, et même avant, selon d’autres analystes critiques.
Ici l’auteur prend pour axe l’évolution de la « classe moyenne » ou « petite bourgeoisie » évidemment « prise entre deux feux », dans l’évolution du système, entre « embourgeoisement » et « prolétarisation », ce qui lui permet de concentrer sa critique sur sa « tête de Turc » Mélenchon, qui ne renierait sans doute pas ce titre, même au détriment de la communauté d’origine turque, néanmoins pas une des plus nombreuses, en France, et donc assez maigre en tant que Nème roue de secours électorale pour ce « caudillo minimo » qui tente pathétiquement de jouer au « leader maximo »…
La classe ouvrière au sens originel du terme, en tant que prolétariat industriel productif, constitué massivement en tant que classe en soi et classe pour soi, cette classe sociale a pour l’essentiel disparu, éclatée par la désindustrialisation et la robotisation dans le peu d’industrie qui reste, et de plus, fragmentée depuis plus d’un demi-siècle par la pression migratoire effectivement instrumentalisée par le patronat en vue de l’écrasement des salaires et de cette classe elle-même, une réalité qui reste un des points fort des quelques rares papiers utiles de l’auteur « Politzer », qui a donc incidemment et littéralement usurpé le patronyme d’un authentique Résistant communiste assassiné par les nazis. Le vrai Politzer, faut-il néanmoins le rappeler, était juif hongrois d’origine, ce qui ne l’a pas empêché de donner sa vie pour notre pays, la France.
Mais le « caudillo minimo » Mélenchon ne s’adresse pas plus que le reste de la gauche actuelle à la « classe ouvrière » en tant que telle, dont ils ont fait non seulement le « deuil » depuis longtemps, mais après avoir grandement contribué à son enterrement.
Les pratiques lyonnaises de la « Jeune Garde » montrent effectivement, et depuis des années, et divers autres « antifas » avant eux, que l’ « extrême-gauche » française, Mélenchoniste et autres, en réalité essentiellement issue de cette « classe moyenne » en déroute, cherche désespérément une « alliance » avec le sous-prolétariat, « lumpenprolétariat », des banlieues, en vue de se refaire une « santé politique populaire » pour compenser la dérive populiste qui a amené les restes de la classe ouvrière « endogène », française depuis quelques générations déjà, dans les bras d’une « extrême-droite » effectivement faussement nationaliste, autre Nème roue de secours du système comme vu clairement face à Macron lors des deux dernières présidentielles.
Mais une roue de secours est par définition parfois réellement utile et Bardella est d’ores et déjà en train de se « macroniser » à la vitesse V !!! Au cas où…
L’auteur « Politzer » n’a donc pas que des torts, même s’il fait trop souvent dans un « confusionnisme », pour le moins, dont il peine à sortir, à supposer qu’il essaie vraiment, ce dont je doute encore… !
Luniterre
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Récent sur
Ciel de France :
Des "Rois Maudits" aux Banquiers Centraux, quelle évolution des rapports de classe ?

La polémique, dans la mesure où elle est utilisée pour interroger sur l’histoire du système bancaire et son évolution, et dans la mesure où elle mène à une réflexion qui dépasse l’anecdote, cela peut néanmoins être l’occasion d’éclaircir à nouveau, et encore davantage, même, si possible, la différence fondamentale entre le capitalisme "classique", d’ores et déjà obsolète pour l’essentiel, et le banco-centralisme, qui l’a désormais supplanté, comme système de domination de classe, sur la majeure partie de la planète, à des stades et sous des nuances de formes diverses, tout comme l’avait fait le capitalisme industriel au cours du XIXe siècle, en remplacement des restes du féodalisme.
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Mais pas pour les raisons que l’on croit ?
IA, capitalisme et fin du travail
Parmi tous les auteurs de tous horizons qui écrivent sur AgoraVox, "Armelle" se réclame du mouvement "libertarien", qui est, en économie, la forme la plus "extrême" du libéralisme. En principe, une sorte d’"anarcho-libéralisme" visant à réduire au maximum le rôle de l’Etat dans la société, et surtout, évidemment, son influence et son rôle dans la vie économique. Autrement dit, un capitalisme tout à fait débridé… Au motif et/ou prétexte que le marché complètement livré à lui-même se "régulerait" spontanément en termes d’équilibre économique et social.
Un "utopie" que la loi de la jungle "humaine" n’a jamais rendue opérationnelle nulle part, sauf à mener à son exact contraire : la dictature monopoliste…
Le dernier article d’"Armelle", portant sur le rôle de l’IA dans l’économie, et les transformations profondes, voire radicales, qu’elle y induit, était donc un thème à priori tout à fait passionnant et si "Armelle" est restée, pour le moins, dans une certaine confusion au cours du débat dans les commentaires, avant de le déserter, en fin de compte, celui-ci n’en a pas moins abordé toute une série de questions fondamentales en lien avec ce thème et ses conséquences.
Dans une suite à ce débat le rôle de l’IA dans l’évolution actuelle du monde est plus spécialement abordé entre "Christophe", qui semble savoir de quoi il parle, et "Luniterre", autodidacte en cette matière comme en d’autres, sujet qui porte sur la question de l’autonomisation de l’IA par rapport à ses concepteurs et utilisateurs, avec ses conséquences, déjà concrètes, sur la société humaine.
Peut-on et doit-on y mettre une limite, et laquelle ?
Le deuxième volet :
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Banco-centralisme : émergence économique et émergence sémantique

Depuis plusieurs décennies déjà, le monde est essentiellement écrasé par la dette, tant publique que privée. Néanmoins jamais autant d’argent n’a circulé dans la sphère financière ni ne s’est accumulé sur quelques « grandes fortunes » qui capitalisent formellement à des chiffres supérieurs aux budgets complets de bon nombre de nations. Si l’on veut simplement figurer la chose en termes de « vases communicants » ou plus exactement encore, de « siphonage », les chiffres rendent pourtant évident que les montants faramineux de ces fortunes restent malgré tout en deçà de la dette publique et privée.
Le vocabulaire courant reste donc en retard sur l’évolution du réel, tout aveuglé qu’il est par la brillance factice, la morgue et l’exubérance indécente de ces fortunes spectaculaires, dont très peu, et surtout pas, les plus grosses, ressortent réellement d’une démarche concrètement entrepreneuriale.
Cet article explique pourquoi il arrive qu’à un certain point le terme de banco-centralisme doit nécessairement remplacer le terme de « capitalisme » pour nommer de manière appropriée le système de domination économique qui règne actuellement sur la majorité des pays, et qui n’en reste pas moins, tout comme le capitalisme, un système de domination de classe.
Luniterre
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Pour comprendre comment on en est arrivés là…
Quelques articles qui parlent de la mutation banco-centraliste en cours depuis le début du XXIe siècle, avec ses deux tournants décisifs en 2007-2008 et 2020-2021, à commencer par cet autre résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :
France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40
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Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :
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Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

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POUR EN SORTIR… :
Les conséquences concrètes à tirer de cette analyse de l’actu et d’autres récentes :
Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France
Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?
Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :
-* _ Indépendance militaire et géostratégique
-* _ Indépendance diplomatique et économique
-* _ Indépendance financière et monétaire
-* _ Indépendance culturelle et idéologique
Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France
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Le texte en doc PDF imprimable :
(Recto-verso 21 x 29,7)
Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France.PDF

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Pour une analyse plus approfondie qui a contribué à l’élaboration des "Quatre Points" :
Le Dernier Compte du Grand Méchant Oncle Sam
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/le-dernier-compte-du-grand-mechant-oncle-sam.html

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Macronie et "djihadisme" au Sahel : l’autre blocus criminel, après Gaza, Caracas et Cuba…
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« The Unit » : que vaut réellement le dernier épisode dans la série « monnaie des BRICS » ?
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https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nouvel-episode-une-suite-a-the-266678
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Voir également sur Ciel de France :

Ce n’est pas parce que des criminels parlent entre eux de la pluie et du beau temps, plus ou moins sur le même ton que des concierges, que cela fait des chroniqueurs météo des complices de leurs crimes… Evidemment, lorsqu’ils parlent entre eux de sujets d’actu, cela peut donc impliquer des acteurs politiques majeurs de notre époque. Le fait que des truands cherchent à avoir des accointances avec des politiques est historiquement assez fréquent, et le fait qu’ils y arrivent assez souvent est même historiquement très bien documenté, et depuis des décennies.
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