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Du « capital » à la peine capitale ? Critique de la critique d'un(e) pion(ne) de la mondialisation banco-centraliste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du « capital » à la peine capitale ?

Que demande « le peuple » ? Si l’ « on » prenait la peine de le consulter, peut-être exprimerait-il une aspiration confuse à passer du « quantitatif » d’un (…)

628 visites 19 mar. 2026 | 5 réactions | lephénix   + Partager

 

https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/du-capital-a-la-peine-capitale-267621

 

 

 

 

 

Du « capital » à la peine capitale…

Que demande « le peuple » ? Si l’ « on » prenait la peine de le consulter, peut-être exprimerait-il une aspiration confuse à passer du « quantitatif » d’un économisme sans conscience au « qualitatif d’un bien-vivre de tous », telle qu’elle a pu être formulée par des économistes alternatifs. Mais une nouvelle alliance entre un « capitalisme de la finitude », adapté à la raréfaction des ressources, et une « extrême-droite » décomplexée est en passe de prendre le contrôle des Etats-nations – et « transforme les biens du monde en actifs financiers ». La sociologue Marlène Benquet invite à « suivre l’argent » dans ces zones grises de déstabilisation où une financiarisation autoritaire joue le sort des populations.

 

Depuis que la « financiarisation » lui a imposé son e-monde, l’humanité a basculé dans un tout autre ordre de réalité, jusqu’au bord d’un effondrement systémique dû à une représentation du monde inédite, fondée sur de chimériques exigences de « valorisation », de croissance et d’illimitation d’un ultra-capitalisme prédateur qui entend s’affranchir de toute « régulation » et congédier le réel – à commencer par l’idée même de « bien public », de « commun » voire de « démocratie ».

 

La sociologue et politiste Marlène Benquet (CNRS) distingue deux moments de cette « financiarisation » qu’elle définit comme un « certain type de circulation du capital qui bénéficie à des pôles d’accumulation financiers plutôt qu’industriels ou publics ».

Ainsi, le premier moment « s’est développé à partir des années 70 au sein des marchés d’actions, où de grandes entreprises étaient transformées en actifs financiers dans lesquels investissaient les collecteurs d’épargne ».

Le second moment s’est déployé « surtout en dehors de ces marchés, dans des opérations de « gré à gré » où des biens qui jusqu’alors échappaient à la financiarisation ont été transformés en actifs : les petites et moyennes entreprises, l’immobilier, la vie quotidienne, et finalement le vivant humain et non humain ainsi que les infrastructures ».

Le droit à l’existence

« L’individu » même est « perçu comme un actif à valoriser », achetable et consommable à merci, selon son utilité résiduelle. Il est fortement invité à se vivre comme tel jusqu’à « anticiper sa dépréciation » (vieillissement, dépendance, etc.) et son obsolescence programmée selon un « droit à l’existence » conditionnel et révocable à tout moment…

Or, cette « seconde finance » qui a renouvelé le mode d’accumulation, de « mise en ordre politique et narrative de nos sociétés » entre les années 2000 et 2010 n’a suscité que « peu d’intérêt académique en France »…

L’incontinence médiatique, si prompte à la propagation virale du rien, aurait-elle ignoré l’émergence de ces « gestionnaires d’actifs » qui gèrent des capitaux qu’ils ne possèdent pas et exacerbent des « logiques rentières et prédatrices » sans s’embarrasser désormais d’un « régime de scientificité propre » ? Aurait-elle occulté la transformation des « processus d’accumulation capitaliste » et ces exigences de « profit » qui ne se fondent non plus sur la « production » mais sur l’appropriation des ressources naturelles et humaines ?

 Alors que les investissements de ces gestionnaires d’actifs ont dépassé 100 000 milliards de dollars en 2020, une certaine inflammation médiatique ne s’émeut que récemment de la « ligne libertarienne autoritaire » voire de « l’orientation de droite extrême » de ces nouveaux pourvoyeurs de dividendes qui étendent leur empire sur les vies et les libertés de chacun en signant « la fin du capitalisme démocratique »…

Les populations sous pression d’une « dictature de l’urgence » permanente, assignées à leurs écrans (devant, derrière, etc.)  en mode « téléprésence » dans le « meilleur des mondes » interconnecté auront éprouvé, bien avant toute émotion médiatique surjouée, la « radicalisation » de cette nouvelle mue du capitalisme. Tout comme elles continuent de subir, de « crise » en « innovations » ou autres « réformes », « l’intensification des exigences de rendement »  et « l’élargissement du spectre des biens transformés en actifs », à en juger leurs difficultés d’accès à l’essentiel – comme le « droit au logement »…

Pour sa précédente enquête sur la grande distribution, Marlène Benquet a partagé la condition des caissières de supermarché et de la « France qui se lève tôt » comme celle des « pousseurs de chariots »… Sans doute les dites populations laborieuses, se vivant comme sacrifiées alors que s’exacerbent les tensions pour l’accès aux ressources vitales, éprouvent-elles, avec une lucidité sans anesthésie, cet avant-goût de peine capitale que leur fait encourir ce capital impérial et autoritaire en proie à sa pulsion ultime d’accaparation et d’illimitation suicidaire.

La « grande extension du champ des actifs »

« L’histoire du capitalisme est celle d’une évolution des sources et des bénéficiaires du profit » rappelle Marlène Benquet. L’accélération de la connectivité généralisée (intelligence artificielle, robotisation, objets connectés, véhicules autonomes, smart cities, etc)» achève la dévastation induite par la compulsion productiviste et consumériste  jusqu’au stade ultime de la « déréalisation » et de l’annihilation de toute réalité  humaine précipitée dans l’accaparation ultime.

D’anciens « pôles d’accumulation » comme ceux du compromis fordiste ou de l’industrie pétrolière ne sont plus le « coeur battant » ou « nucléaire » du « capitalisme » : la ruée vers les « profits » n’est plus soutenue par une « production » réelle, mais par la dilapidation et la consumation d’une énergie monétaire tirée sur l’avenir dont la charge fait ployer une armature d’irréalité non moins écrasante – voire davantage que celle de la société thermo-industrielle irriguée par les énergies fossiles…

Si c’est toujours « demain qui paiera », ce sont les « investisseurs pour autrui », affranchis de la « contrainte de la détention », qui tirent leurs traites sur les lendemains sans avenir des populations dépossédées de toute perspective viable : « la seconde finance acquiert des droits de tirage financier sur un nombre croissant de biens nécessaires aux exigences contemporaines » (logements, immobilier de bureaux, cliniques, écoles, hôpitaux, infrastructures énergétiques, de télécommunications, de transports, de production alimentaire, etc.). »

Précisément, plus aucune perspective de profit ne se perd avec un contrôle total de l’organisation sociale et spatiale jusqu’à la domination finale : « Avec l’investissement pour autrui, le capital financier a posé les bases d’un nouveau partenariat avec l’Etat dans le but de monétiser les crises climatiques, sanitaires, immobilières ou politiques ».

Ces « groupes d’accumulateurs » défont le lien établi après la dernière guerre mondiale entre croissance économique, stabilité sociale et démocratie formelle. Force est de reconnaître, après nombre d’observateurs lucides, que la seule limite vraisemblable de cette forme d’accumulation d’un « capitalisme libertarien-autoritaire », c’est l’extinction de l’humanité et du vivant à laquelle elle mène à tombeau ouvert : « Nous avons atteint un point d’imposition de la logique accumulative du capital au monde qui abolit les refuges et les retraites possibles ».

La numérisation totale des univers de vie sous couvert de « transition énergétique » ne peut « verdir » ni escamoter l’étendue de ses dévastations écologiques – tout au plus se dissoudra-t-elle dans sa propre mystification.

Certes, ce « capitalisme impérial n’est pas le fin mot de l’histoire humaine » concède Marlène Benquet. Pour autant,  peut-on concevoir, au niveau actuel de conscience de l’espèce présumée pensante, un univers débarrassé  de tout impératif de profit, de toute  logique comptable et marchande qui consume le vivant ?  Peut-on d’ores et déjà concevoir d’autres modes d’expérimentation de la réalité collective dans les interstices d’une implacable domination économique ?

Bref, saura-t-on « se décapitaliser » à temps alors que la désintermédiation de l’humain a dépassé son seuil critique dans son monde-machine ?  Cela supposerait d’en finir avec toute forme de détermination économique pour renouer avec « l’art de faire ensemble autrement », tenté dans d’autres communautés de vie et d’autres communautés énergétiques ayant décidé de l’obsolescence du récit dominant.

Que reste-t-il quand s’est dissipé le mirage de « l’économie » ?  Tout simplement le réel dont la résistance ne cède qu’à l’irréductible énergie saxifrage du vivant – un réel revenant en onde de choc précipiter l’obsolescence des pilotages narratifs dominants. Il ne reste que la vie nue des créatures qui interagissent avec la matière du monde sensible pour persévérer dans leur être-là et créer de l’habitable en décidant de ne plus s’interdire l’avenir – un à-venir incalculable, non automatisable, non administré et pas le moins du monde incantatoire.

 

Paru dans Les Affiches d’Alsace et de Lorraine

Marlène Benquet, La finance aux extrêmes – Enquête sur le capitalisme autoritaire en France, La Découverte, 256 pages, 22 euros.

 

 

 

 

Du « capital » à la peine capitale ?

Que demande « le peuple » ? Si l’ « on » prenait la peine de le consulter, peut-être exprimerait-il une aspiration confuse à passer du « quantitatif » d’un (…)

628 visites  19 mar. 2026 | 5 réactions | lephénix   + Partager

 

https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/du-capital-a-la-peine-capitale-267621


 

 

 

La Bête du Gévaudan 19 mars 23:02

 

Encore une bonne collectiviste subventionnée qui va nous promouvoir en conclusion Pol-Pot et Khomeiny en guise de modèles humanistes ! L’opium des intellectuels encore et toujours…

Sans « turbo-capitalisme financiarisé techno-libéral de méga-facho-giga-extrême-droite du bruit-des-bottes-des-heures-sombres », cette brave dame serait obligée de garder les chèvres, tirer l’eau au puits (en espérant qu’elle soit potable), allaiter ses 7 enfants, subir les fâcheries de son rustique époux décroissant, aller à la messe, consulter le rebouteux et protéger ses filles lors de la prochaine razzia barbare sur le village écolo. 

Dans le genre féministe écolo parano, Véra Nikolsky est quand même nettement plus intéressante et lucide sur les bienfaits du capitalisme. 

Sur la marchandisation de l’humain, c’est plutôt porté par la gauche radicale que par la droite facho… je dis ça je dis rien. 

 


 

 

 

 

lephénix 20 mars 11:37

 

@La Bête du Gévaudan
merci pour votre visite
pb d’« accès » ce matin…
que « ça » émane de « l’extrem drooaaaâte », du techno-fascisme eugéniste (cf le manifeste futuriste ou son nouvel avatar) ou de la gauche radicale et collabo, c’est toujours la même histoire sans fin — celle de la dépossession des populations par un système de prédation, de fraude par un montage de fictions faisant appel à « la confiance » pour maintenir son château de cartes et de vent
— or, comme le système a été « dérégulé » en roue libre et à tombeau ouvert, l’impensé et l’impensable sont pourtant inéluctables et le transfert de richesses est en cours…
autant dire que l’âge de pierre se rapproche comme le mur de l’impensé devenu le choc du réel et qu’avec l’abattage des troupeaux en cours, il n’y aura plus de chèvres à garder, chacun broutera son infortune là où il pourra…

 


 

 

 

Luniterre 22 mars 17:22

 

@lephénix

 « comme le système a été « dérégulé » en roue libre et à tombeau ouvert, l’impensé et l’impensable sont pourtant inéluctables et le transfert de richesses est en cours…

 

autant dire que l’âge de pierre se rapproche comme le mur de l’impensé devenu le choc du réel et qu’avec l’abattage des troupeaux en cours, il n’y aura plus de chèvres à garder, chacun broutera son infortune là où il pourra… »

 

Non, le système n’est pas du tout « dérégulé »… !

Il n’a au contraire jamais été aussi bien « régulé » du point de vue de la classe dominante, qui a appris à survivre à la fin du capitalisme « classique », dit « fordiste » selon Marlène Benquet, suite à la crise de 2007-2008 et avec sa stratégie banco-centraliste de création monétaire dont le « Quantitative Easing » japonais au tournant des années 2000 était en quelque sorte le « prototype ».

Que cette « survie régulée » du nouveau système de domination de classe mène inévitablement, s’il s’installe durablement, à l’élimination sociale et même physique d’une partie majeure de la population mondiale, ce n’est pas du tout une sorte d’« effet secondaire involontaire » mais bien une contingence systémique délibérée de cette évolution banco-centraliste.

Simplement, pour être efficace, elle ne peut s’opérer que de manière relativement « discrète » au sens où il ne doit pas y avoir de lien apparent entre les causes réelles et les effets délétères subis par les populations, d’une part, et elle ne peut donc que s’opérer « par étapes » graduelles, d’autre part et en conséquence.

Et tout aussi simplement, la « gauche universitaire » dont Marlène Benquet est un élément, pour ne pas dire, un « pion » parmi d’autres, n’est que l’une des multiples facettes du spectacle systémique que nous donne en permanence la classe politique stipendiée à cette fin, pour que notre regard ne se porte pas sur les fondamentaux de cette évolution.

Et lui faire la courte échelle sur AgoraVox sans plus d’esprit critique, c’est donc soit (probablement) une preuve d’aveuglement parmi tant d’autres, soit une contribution systémique de plus…

Luniterre

 


 

 

 

 

Luniterre 22 mars 13:08

 

 

 

 « L’histoire du capitalisme est celle d’une évolution des sources et des bénéficiaires du profit » rappelle Marlène Benquet.


Oui et non… En réalité c’est plutôt là l’histoire économique de l’humanité sur la durée, dont l’histoire du capitalisme n’est jamais qu’une partie infime, même si la plus récente et la plus spectaculaire, et en partie encore en cours…

En partie seulement, selon la définition du capitalisme « fordiste » qu’elle cite elle-même, et qui est en réalité la seule véritable définition du capitalisme industriel, depuis celle de Marx, et évidemment tout à fait complémentaire, dans son essence, si l’on peut dire, et quoi que l’on en pense par ailleurs en termes d’évolutions et/ou d’alternatives possibles.

Ce qu’elle nous décrit ensuite, selon le résumé qui nous en est présenté ici, est donc un système essentiellement spéculatif, et non pas productiviste dans son essence.

Il reste « consumériste » dans son apparence et dans son fonctionnement immédiatement perceptible, mais il est fondamentalement spéculatif selon la définition qu’elle en donne elle-même.

 

 »Bref, saura-t-on « se décapitaliser » à temps alors que la désintermédiation de l’humain a dépassé son seuil critique dans son monde-machine ? »

 

Ici, ce n’est pas une citation extraite de l’ouvrage qui nous est présenté par l’article, mais de cette présentation elle-même. Elle indique néanmoins assez bien l’impasse actuelle de l’évolution du système, qui n’est donc plus « capitaliste » au sens premier du terme, et c’est à la fois ce qui semble être l’impasse du livre et de sa critique possible.

La problématique d’une classe sociale dominante n’étant pas de préserver un système économique particulier, et quel qu’il soit, mais de préserver sa domination de classe.

Et donc de faire évoluer le système, le cas échéant, d’abord en tant que système de contrôle des ressources, avant de le considérer en tant que système de profit financier stricto sensu, qui n’est jamais qu’un moyen de contrôle parmi d’autres.

La numérisation et l’automatisation-robotisation est certainement un moyen d’élimination du vivant, comme semblent l’indiquer à la fois l’auteure du livre et son critique, mais ce n’est donc effectivement pas ce qui arrêtera l’évolution mortifère de ce système, tant que l’ultra-minorité qui reste en « contrôle » du pouvoir continue de contrôler ce qui reste des ressources.

La phase « consumériste-financiarisée » n’est donc qu’une phase intermédiaire de l’évolution entre capitalisme « fordiste » et banco-centralisme dans sa phase « achevée » au sens d’un système au moins provisoirement « stabilisé », comme le capitalisme a pu sembler l’être au cours du XXème siècle, et encore aujourd’hui pour la plupart des gens, alors qu’il avait déjà nettement amorcé sa « mutation » vers tout à fait autre chose dès les années 70, comme souligné par cette analyse comme par bien d’autres.

Le sens de cette évolution vers le banco-centralisme nous est pourtant désormais assez clairement donné par une analyse attentive des deux crises de 2007-2008 et 2020-2021.

Les guerres actuelles, à défaut d’alternative, et précisément pour « réactionnaires » qu’elles soient, n’étant qu’un sursaut malgré tout « rebelle » de l’ancien monde, qui pense avoir encore un espace de survie possible, et qui l’a encore réellement, du reste, à l’échelle du continent euro-asiatique et même du sud global, s’il parvient à une forme de solidarité économique efficace.

Pour l’instant c’est là que se trouve un frein à la banco-centralisation généralisée du système, mais un frein seulement, et non pas une « alternative » durable au sens réel du terme, qui reste à inventer.

Un pis-aller, néanmoins, qui nous ouvre encore un espace de survie, et dont nous pouvons faire également un espace de réflexion pour une réorganisation positive du monde, si nous sommes encore capables de saisir l’évolution, actuellement de plus en plus tragique, de ce XXIème siècle.

Luniterre

 


 

 

 

Luniterre 22 mars 13:38

 

 

 

 

PS : Pour aller plus loin sur le sujet de la mutation banco-centraliste du système de domination de classe, quelques articles en lien :

 

 

France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/france-finances-ca-balance.mal-deficit-public-vs-dividendes-cac-40.html

 

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Aux origines historiques « japonaises » du banco-centralisme >>>

 

Richard Werner, « père spirituel » du Quantitative Easing et « apprenti sorcier » du banco-centralisme

 

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

 

https://cieldefrance.eklablog.com/richard-werner-pere-spirituel-du-quantitative-easing-et-apprenti-sorci-a215699895

 

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Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :

 

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

 

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

 

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Source de la republication actuelle:

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/du-capital-a-la-peine-capitale-critique-de-la-critique-d-un-e-pion-ne-de-la-mondialisation-banco-centraliste.html

 

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Récent sur Ciel de France:

 

 

Joseph Kent, une voix essentielle de MAGA pour le retour à la paix et à la raison

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/joseph-kent-une-voix-essentielle-de-maga-pour-le-retour-a-la-paix-et-a-la-raison.html

 

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L'Iran annonce une augmentation de 60% du salaire minimum: l'Occident perd aussi la guerre sociale :

 

L’Etat iranien, malgré l’agression totalitaire mondialiste dont il est victime, s’avère capable de distinguer les revendications sociales justifiées des actions de provocations violentes commises par les kollabos d’Israël et des USA.

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/l-iran-annonce-une-augmentation-de-60-du-salaire-minimum-l-occident-perd-aussi-la-guerre-sociale.html

 

Pour mémoire >>>

Sur Ciel de France, on n’est en rien partisans d’un régime théocratique quel qu’il soit et où que ce soit, et surtout pas dans notre pays, berceau d’une laïcité républicaine qu’il est au contraire nécessaire de refonder sur une base démocratique, constitutionnelle et référendaire, point 4 de nos modestes propositions :

_ Indépendance culturelle et idéologique : un principe constitutionnel complémentaire devra redonner à la laïcité sa véritable légitimité en affirmant que le renoncement explicite à tout principe théocratique doit être une base statutaire de l’existence légale de toute Église ou institution religieuse sur le territoire de la République. Une nécessité pour affirmer clairement l’indépendance de la France à l’égard de toutes les puissances de facto théocratiques et de leurs agents d’influence sur le territoire national.

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

 

Concernant l’actuelle guerre en Iran, manifestement complètement « illégale » au regard du droit international, ou du moins, de ce qu’il en reste, il n’y a pas d’autre issue acceptable qu’une négociation sur les conditions concrètes d’un retour à un ordre international basé sur le respect du droit des peuples, au Moyen-Orient comme ailleurs :

 

Point 2 de nos modestes propositions :

_ Indépendance diplomatique et économique : les relations extérieures ne doivent pouvoir se faire que sur une base constitutionnelle strictement bilatérale et équitable avec chaque pays et non pas en signant des accords globaux avec des groupements internationaux de quelque nature que ce soit. Ce qui rendra ainsi caducs tous les accords inéquitables signés jusqu’ici par des politiciens traîtres à la nation.

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

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Mais pour Trump, comme pour Netanyahou, le moment de la Paix (éternelle, tant qu’à faire) n’est pas encore arrivé jusque dans leurs os :

 

 

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Récent sur Ciel de France >>>

 

Iran, 13e jour, rodomontades "victorieuses" de Trump et communiqué REUTERS de défaite géostratégique des USA et d’Israël

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/iran-13e-jour-rodomontades-victorieuses-de-trump-et-communique-reuters-de-defaite-geostrategique-des-usa-et-d-israel.html

 

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Trump appelle au secours ! Et Malbrunot dans tout ça ???

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/trump-appelle-au-secours-et-malbrunot-dans-tout-ca.html

 

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Récent sur le thème :

 

Guerre en Iran : Trump, Netanyahou, quel metteur en scène pour le nouveau reality show criminel de l’hyperclasse mondialiste ?

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/guerre-en-iran-trump-netanyahou-quel-metteur-en-scene-pour-le-nouveau-reality-show-criminel-de-l-hyperclasse-mondialiste.html

 

Sur AgoraVox :

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/guerre-en-iran-trump-netanyahou-267236

 

 

Voir aussi >>>

 

Face au totalitarisme banco-centraliste, comment se pose la question des alliances politiques possibles ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/face-au-totalitarisme-banco-centraliste-comment-se-pose-la-question-des-alliances-politiques-possibles.html

 

 

Voir aussi >>>

 

 

Juan Branco : Quelle analyse du conflit en Iran ? Quelles perspectives pour la France d’ici à 2027 et ensuite ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/juan-branco-quelle-analyse-du-conflit-en-iran-quelles-perspectives-pour-la-france-d-ici-a-2027-et-ensuite.html

 

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 Récent sur 

 

Ciel de France :

 

 

Face au totalitarisme banco-centraliste, comment se pose la question des alliances politiques possibles ?

 

 

Le fascisme est une forme de totalitarisme appropriée pour répondre aux crises du capitalisme jusqu’à un certain stade de son développement. Même s’il ne constitue pas un stade particulier du capitalisme, il n’en est pas moins une sorte de "boursouflure" maladive en réaction aux crises caractéristiques du stade impérialiste du capitalisme.

Le fascisme, tel que décrit dans les classiques, c’est donc un phénomène totalitaire en liaison symbiotique avec ce mode de production historique particulier qu’est encore le capitalisme, et donc tant qu’il tant qu’il dure, mais ne peut donc plus correspondre, par définition, à ce qui est d’ores et déjà identifiable au-delà.

Le banco-centralisme est quant à lui un mode de production nécessairement totalitaire, de par sa nature intrinsèque elle-même.

La transition du capitalisme au banco-centralisme est donc une transition systémique vers une nouvelle forme de totalitarisme "durable", pour utiliser un terme facilement compréhensible aujourd’hui…

 

 https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/face-au-totalitarisme-banco-centraliste-comment-se-pose-la-question-des-alliances-politiques-possibles.html

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Des "Rois Maudits" aux Banquiers Centraux, quelle évolution des rapports de classe ?

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2020/06/18-juin-2020.png

La polémique, dans la mesure où elle est utilisée pour interroger sur l’histoire du système bancaire et son évolution, et dans la mesure où elle mène à une réflexion qui dépasse l’anecdote, cela peut néanmoins être l’occasion d’éclaircir à nouveau, et encore davantage, même, si possible, la différence fondamentale entre le capitalisme "classique", d’ores et déjà obsolète pour l’essentiel, et le banco-centralisme, qui l’a désormais supplanté, comme système de domination de classe, sur la majeure partie de la planète, à des stades et sous des nuances de formes diverses, tout comme l’avait fait le capitalisme industriel au cours du XIXe siècle, en remplacement des restes du féodalisme.

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/des-rois-maudits-aux-banquiers-centraux-quelle-evolution-des-rapports-de-classe.html

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https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH612/SAINT_MARX_D-3-7d556.png

Marx avait-il raison ?…

Mais pas pour les raisons que l’on croit ?

IA, capitalisme et fin du travail

    Parmi tous les auteurs de tous horizons qui écrivent sur AgoraVox, "Armelle" se réclame du mouvement "libertarien", qui est, en économie, la forme la plus "extrême" du libéralisme. En principe, une sorte d’"anarcho-libéralisme" visant à réduire au maximum le rôle de l’Etat dans la société, et surtout, évidemment, son influence et son rôle dans la vie économique. Autrement dit, un capitalisme tout à fait débridé… Au motif et/ou prétexte que le marché complètement livré à lui-même se "régulerait" spontanément en termes d’équilibre économique et social.

Une "utopie" que la loi de la jungle "humaine" n’a jamais rendue opérationnelle nulle part, sauf à mener à son exact contraire : la dictature monopoliste…

Le dernier article d’"Armelle", portant sur le rôle de l’IA dans l’économie, et les transformations profondes, voire radicales, qu’elle y induit, était donc un thème à priori tout à fait passionnant et si "Armelle" est restée, pour le moins, dans une certaine confusion au cours du débat dans les commentaires, avant de le déserter, en fin de compte, celui-ci n’en a pas moins abordé toute une série de questions fondamentales en lien avec ce thème et ses conséquences.

Dans une suite à ce débat le rôle de l’IA dans l’évolution actuelle du monde est plus spécialement abordé entre "Christophe", qui semble savoir de quoi il parle, et "Luniterre", autodidacte en cette matière comme en d’autres, sujet qui porte sur la question de l’autonomisation de l’IA par rapport à ses concepteurs et utilisateurs, avec ses conséquences, déjà concrètes, sur la société humaine.

Peut-on et doit-on y mettre une limite, et laquelle ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/debat-marx-avait-il-raison-mais-pas-pour-les-raisons-que-l-on-croit.html

Le deuxième volet :

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/une-suite-au-debat-marx-avait-il-raison-mais-pas-pour-les-raisons-que-l-on-croit.html

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Banco-centralisme : émergence économique et émergence sémantique

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/02/bce-siege-aube-ou-crepuscule.png

Depuis plusieurs décennies déjà, le monde est essentiellement écrasé par la dette, tant publique que privée. Néanmoins jamais autant d’argent n’a circulé dans la sphère financière ni ne s’est accumulé sur quelques « grandes fortunes » qui capitalisent formellement à des chiffres supérieurs aux budgets complets de bon nombre de nations. Si l’on veut simplement figurer la chose en termes de « vases communicants » ou plus exactement encore, de « siphonage », les chiffres rendent pourtant évident que les montants faramineux de ces fortunes restent malgré tout en deçà de la dette publique et privée.

Le vocabulaire courant reste donc en retard sur l’évolution du réel, tout aveuglé qu’il est par la brillance factice, la morgue et l’exubérance indécente de ces fortunes spectaculaires, dont très peu, et surtout pas, les plus grosses, ressortent réellement d’une démarche concrètement entrepreneuriale.

Cet article explique pourquoi il arrive qu’à un certain point le terme de banco-centralisme doit nécessairement remplacer le terme de « capitalisme » pour nommer de manière appropriée le système de domination économique qui règne actuellement sur la majorité des pays, et qui n’en reste pas moins, tout comme le capitalisme, un système de domination de classe.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/banco-centralisme-emergence-economique-et-emergence-semantique.html

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Quand s’éteignent les dernières lueurs du capitalisme la classe politique est à l’unisson pour nous faire prendre les vessies banco-centralistes pour des lanternes

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/quand-s-eteignent-les-dernieres-lueurs-du-capitalisme-la-classe-politique-est-a-l-unisson-pour-nous-faire-prendre-les-vessies-banco-centralistes-pour-des-lanternes.html

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Pour comprendre comment on en est arrivés là…

Quelques articles qui parlent de la mutation banco-centraliste en cours depuis le début du XXIe siècle, avec ses deux tournants décisifs en 2007-2008 et 2020-2021, à commencer par cet autre résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :

France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/france-finances-ca-balance.mal-deficit-public-vs-dividendes-cac-40.html

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/05/werner-vlr.png

Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

Richard Werner, « père spirituel » du Quantitative Easing et « apprenti sorcier » du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/richard-werner-pere-spirituel-du-quantitative-easing-et-apprenti-sorci-a215699895

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Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/04/marx200-vlr.png

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POUR EN SORTIR… :

Les conséquences concrètes à tirer de cette analyse de l’actu et d’autres récentes :

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

 

Quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

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Le texte en doc PDF imprimable :

(Recto-verso 21 x 29,7)

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France.PDF

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/01/les_quatre_points_cardinaux_du_retour_a_lindependance_de_la_france.pdf

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/02/logo-vnrpf1.png

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Pour une analyse plus approfondie qui a contribué à l’élaboration des "Quatre Points Cardinaux" :

Le Dernier Compte du Grand Méchant Oncle Sam

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/le-dernier-compte-du-grand-mechant-oncle-sam.html

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/01/grand-mechant-df1-1.png

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Macronie et "djihadisme" au Sahel : l’autre blocus criminel, après Gaza, Caracas et Cuba…

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/macronie-et-djihadisme-au-sahel-l-autre-blocus-criminel-apres-gaza-caracas-et-cuba.html

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/02/video-cover-gold.png

« The Unit » : que vaut réellement le dernier épisode dans la série « monnaie des BRICS » ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/the-unit-que-vaut-reellement-le-dernier-episode-dans-la-serie-monnaie-des-brics.html

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Nouvel épisode – Une suite à « The Unit » : que vaut réellement le dernier épisode dans la série « monnaie des BRICS » ?

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nouvel-episode-une-suite-a-the-266678

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Voir également sur  Ciel de France :

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L457xH339/PYRAMIDAL_VLR-0f1a6.png

Ce n’est pas parce que des criminels parlent entre eux de la pluie et du beau temps, plus ou moins sur le même ton que des concierges, que cela fait des chroniqueurs météo des complices de leurs crimes… Evidemment, lorsqu’ils parlent entre eux de sujets d’actu, cela peut donc impliquer des acteurs politiques majeurs de notre époque. Le fait que des truands cherchent à avoir des accointances avec des politiques est historiquement assez fréquent, et le fait qu’ils y arrivent assez souvent est même historiquement très bien documenté, et depuis des décennies.

"Epstein connection" : Macron cité plus de 200 fois - Vrai ou faux ? La Russie impliquée - Vrai ou faux ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/epstein-connection-macron-cite-plus-de-200-fois-vrai-ou-faux-la-russie-impliquee-vrai-ou-faux.html

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