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Guerre en Iran: Trump, Netanyahou, quel metteur en scène pour le nouveau reality show criminel de l'hyperclasse mondialiste?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trump s’était fait triomphalement réélire en faiseur de paix. Avec lui l’Amérique était sensée renoncer à ses vieux démons interventionnistes, et, en retrouvant la paix, reprendre un nouvel élan sur le chemin du redressement de son économie, tout à la fois encore relativement dominante et plus que jamais menacée d’effondrement dans le gouffre de sa propre dette abyssale.

Mais la paix « promise »  en Ukraine n’est encore qu’une perspective hypothétique, après plus de quatre ans de conflit, déjà, le plus sanglant, sur notre continent, depuis la deuxième guerre mondiale.

Et la paix en Palestine n’est encore qu’à l’état d’ébauche, avec des ruptures du cessez le feu fréquentes, au moindre prétexte, de la part des « alliés » israéliens des USA, et la survie quotidienne de millions de personnes continue de se prolonger dans un champ de ruines.

Et voilà qu’avec cet « allié » Donald Trump attaque déjà sa « deuxième guerre d’Iran »… Et contrairement à la première, celle-là n’a pas de « limite de date », et pout cause : une fois assassinés le principal dirigeant du pays, une partie de son gouvernement et de sa hiérarchie militaire, le terrain d’un compromis n’existe tout simplement plus.

 

C’est donc très possiblement une nouvelle guerre de longue durée qui vient de commencer au Proche-Orient, dans une région du monde déjà meurtrie de conflits récurrents depuis des décennies.

 

Le pari d’une guerre rapidement gagnée peut donc avoir « motivé » Trump en peine dans le moindre de ses objectifs, à quelques mois des élections « midterms » aux USA, mais un pari qui s’avère pour l’instant plus qu’incertain, malgré un premier « succès spectaculaire » avec cet assassinat politique « réussi ».

Par contre, pour son « allié » Netanyahou, c’est évidemment la « voie rêvée » pour à la fois se maintenir la tête hors de l’eau sale de ses vieilles affaires et tenter de se redonner en prime un « prestige de vainqueur » quelque peu écorné par sa politique génocidaire à Gaza. « Quelque peu », c'est-à-dire du point de vue de ses « alliés » occidentaux, mais radicalement, de la part du reste du monde.

Et si l’affaire « s’enlise » dans les sables ensanglantés de l’Iran, Netanyahou sera encore le seul bénéficiaire d’un « sursis politique », dans cette affaire, alors que Trump devra très probablement songer à une fin de carrière politique « prématurée », tout étant relatif, par rapport à ses ambitions « historiques »…

Dans l’attelage Netanyahou-Trump ainsi engagé dans cette course macabre, il est donc à nouveau difficile, semble-t-il, de discerner qui est la bête et qui est le cocher. Mais ce n’est pas là, en réalité, le fond de la question. Il apparaît de plus en plus flagrant, au vu des « sinuosités » de son parcours ces derniers mois, que cet attelage ne courre pas pour son propre compte, mais bien pour ses réels maîtres et commanditaires de l’hyperclasse mondialiste banco-centralisée. Trump prétendait « débarrasser » les USA de leur « Etat profond » : il en est devenu la marionnette. Depuis longtemps au service de l’hyperclasse mondialiste, Netanyahou a toujours été leur tueur à gages préféré dans la région du Moyen-Orient, et il continue simplement son « job » froidement et tranquillement, avec juste ce qu’il faut d’hypocrisie mielleuse pour donner à entendre à la presse occidentale de quoi remplir quelques colonnes sans avoir à faire trop d’efforts pour lui cirer « spontanément » les bottes.

 

De ces deux larbins de l’hyperclasse mondialiste Netanyahou est certainement actuellement le mieux accroché à son poste par rapport au nouvellement « retourné » Trump, mais seulement retourné le temps de cette nouvelle guerre au service du banco-centralisme mondialisé, avant de retourner une fois pour toute aux oubliettes de la politique, et sinon à celle des pages les plus sombres de l’histoire, plutôt que comme « Nobel de la paix » !

 

Mais ce que l’hyperclasse mondialiste a à gagner dans cette guerre n’est que pour sa partie occidentale et conserve pour limite ce qui pourrait entraver le commerce mondial. Même si elle a en quelque sorte « pris ses précautions » en « sécurisant » une nouvelle source d’approvisionnement au Venezuela, le détroit d’Ormuz c’est encore 20% du pétrole et 20% du gaz liquéfiés en termes de production planétaire, qui transitent par là… Pour l’instant, même la navigation dans le Canal de Suez semble compromise et le plus gros du trafic global est d’ores et déjà « réorienté » vers le contournement complet de l’Afrique via le Cap de Bonne Espérance, soit un surcoût considérable et un allongement des délais de livraison.

Outre le nombre important de victimes que l’opération USA-Israël peut faire dans la population iranienne qu’elle prétend avoir pour but de « libérer », elle risque donc fort, en cas de prolongation, de déclencher une nouvelle crise économique mondiale.

Il n’y a donc pas d’intérêt économique flagrant à provoquer une telle crise, encore moins, à la prolonger. La question peut donc logiquement se poser de savoir quelle mouche a donc piqué le duo Trump-Netanyahou pour qu’ils lancent quasiment toute l’hémisphère « occidentale » dans une telle aventure ?

A moins d’une « victoire éclair », mais qui semble à l’heure actuelle improbable, le seul « avantage » d’un conflit « durable » en Iran, pour cette clique de génocidaires mondialistes, c’est donc bien seulement de faire « oublier » les casseroles chaudes bouillantes de leur scandale criminel et non moins mondialisé de l’affaire Epstein, que Trump n’avait donc rouvert qu’avec réticence, malgré, là aussi, ses « engagements électoraux ».

On peut logiquement supposer que son implication là dedans était suffisamment bénigne, semble-t-il, pour qu’il ait choisi de prendre ce risque, mais c’était « avant » d’arriver au pouvoir et de se trouver confronté aux nécessités de « composer », dans un premier temps, puis aujourd’hui carrément de se plier aux contraintes de l’Etat profond, profondément impliqué dans les méandres nauséabonds  des réseaux relationnels mondialisés de cette affaire, en réalité un moyen de consolider la toile d’araignée de cette hyperclasse, qui n’est autrement jamais, même avec tous ces liens macabres, qu’une « hyperminorité »…

 

Qu’une minorité de banquiers ait les moyens de corrompre suffisamment autour d’elle pour acheter les milles et une lâchetés des différentes « classes politiques » des pays qu’elle cherche à soumettre, cela n’a en soi malheureusement rien de très original, mais ce qui l’est désormais davantage c’est que la corruption « interne et intime », et spécifique à cette hyperminorité, menace donc désormais de la révéler au monde pour ce qu’elle est vraiment, à la fois comme classe dominante particulièrement corrompue, et comme hyperminorité s’étant arrogé un pouvoir aussi abusif qu’illégitime à tous points de vue.

 

 

Mais quand on parle d’une hyperminorité de banquiers, à propos de banquiers centraux, c’est en quelque sorte nécessairement un pléonasme, vu qu’il s’agit par définition d’une minorité à l’origine cooptée par le déjà petit monde de la banque pour coordonner leurs activités au mieux de leurs intérêts. Sans être forcément un « complot » au sens caricatural du terme le pouvoir de la banque n’en a pas moins jamais été que le pouvoir d’une minorité, et évidemment hors de tout processus démocratique, mais jusqu’ici sans être ni former pour autant un « système » en soi, en termes de régime politique. Les banquiers, centraux ou non, sont essentiellement restés dans l’ombre, sous tous les régimes, même féodaux, et donc précapitalistes. Aujourd’hui, par contre, banque et capitalisme sont instinctivement associés, même s’il existe des banques mutuelles et coopératives. Même ces exemples sont tellement immergés dans l’histoire et l’environnement du capitalisme qu’il ne vient guère à l’esprit de parler de manière distincte et spécifique de « banque capitaliste », ce qui sonne ipso facto comme un pléonasme…

Et si le « pouvoir banquier » a pu prendre, avec le capitalisme industriel, à partir de la première révolution industrielle, et encore plus, à partir début du XXème siècle, une importance croissante, et souvent même, démesurée, il n’en a jamais pour autant constitué en soi-même un système, en termes de rapports de production, l’essentiel de l’élargissement du capital, et par conséquent, du profit, provenant de la production marchande en elle-même.

Même à l’époque préindustrielle, les pratiques du commerce international favorisaient les opérations financière spéculatives et le rôle des banques était donc déjà essentiel dans la circulation de ce capital financier.

Pourtant, si le capital financier spéculatif a pris encore plus d’importance au cours du XXème siècle, en proportion de la démesure des investissements nécessaires à l’expansion du capital productif, du moins était-il encore resté très loin de sa propre démesure actuelle, insoupçonnable à l’époque, malgré les études critiques dont il faisait néanmoins déjà l’objet.

 

Aujourd’hui le « rendement » du « capital actions » n’est plus essentiellement basé sur les dividendes, parfois même contractuellement inexistants, mais sur la seule performance des actions au cours de la bourse, sans pour autant qu’il y ait même nécessairement un rapport direct avec la rentabilité intrinsèque des entreprises concernées non plus : le spéculateur parie simplement sur l’évolution du cours futur de l’action !

De sorte que le capital industriel productif proprement dit, constitué par l’outil industriel de production, d’un côté, et le capital financier spéculatif, de l’autre, semblent désormais vivre leurs vies en parallèles, mais se faisant face comme à travers le reflet d'un miroir déformant, sans plus avoir de liens directs et concrets entre eux.

Alors que, comme on l’a déjà vu par ailleurs, l’hypertrophie du capital financier est aussi le reflet de l’hypertrophie du capital fixe.

C’est donc l’hypertrophie du capital financier spéculatif qui permet le renouvellement et l’expansion du cycle du capital fixe, sans pour autant, mais donc logiquement, contrairement aux apparences, que cela ne puisse fondamentalement améliorer la rentabilité du capital productif stricto sensu.

C’est pourquoi les Banques Centrales, depuis la crise de 2007-2008, ont par la force de l’évolution systémique définitivement changé de rôle en utilisant essentiellement leur indépendance pour maintenir en vie le cycle de reproduction du capital fixe en alimentant la spéculation par la création monétaire et par la dette.

Mais si elles ont opéré cette mutation c’est donc bien parce que le capital productif stricto sensu est quasiment devenu un astre mort en termes de rentabilité.

Les Banques Centrales ont donc formé un nouvel « écosystème » entre elles, la dette et le capital financier spéculatif : autrement dit un nouveau système économique dont les banques « classiques » et les classes politiques des pays soumis à ce système ne sont plus que des relais sur le terrain.

C’est aussi, en dernière analyse, ce que révèle le labyrinthe sulfureux de l’affaire Epstein.

 

Ce qui survit encore du capitalisme « classique » n’est en réalité plus qu’un astre mort seulement maintenu en vie par les feux de la corruption et du parasitisme financier, alimentés, en dernier ressort, par la dette publique et privée en voie d’expansion continue. Même ce qui reste du capitalisme « classique » ne survit que dans une relation plus ou moins indirecte, selon les cas, avec le banco-centralisme, mais toujours dans la marge de la monnaie « extra » produite par le nouvel « écosystème » banco-centraliste établi à la suite de la crise de 2007-2008, et maintenu en survie « artificielle » par les politiques monétaires banco-centralistes, le véritable nouveau « cœur du système ».

 

 

C’est pourquoi, le rideau étant en train de se lever sur sa vraie nature, rallumer le feu de la guerre est vital désormais pour ce système, et pas forcément ni même essentiellement pour des questions de rentabilité : simplement et urgemment pour faire redescendre un autre rideau sur le spectacle, pour une fois, de leur réalité dévoilée, malencontreusement pour leur système, et simplement et littéralement sous l’effet du « débordement » de leurs abus de pouvoir dans tous les domaines.

 

La nouvelle guerre en Iran, malgré toute son « inacceptable » violence, rendue « populaire » et « moralement acceptable » par la « bénédiction idéologique » de l’Occident, n’est donc qu’un épiphénomène de plus dans la restructuration banco-centraliste du monde. Bloquer économiquement, affamer, réduire et détruire les nations qui lui résistent, telle est la stratégie mondiale du banco-centralisme, dans son volet occidental.

Et si l’enjeu est vital pour lui, ce n’est donc pas pour autant une question de rentabilité « capitalistique » proprement dite, et dont il a appris à se passer depuis la crise de 2007-2008, mais une question de survie en termes de contrôle des sources d’approvisionnement en matières premières, un des rares points communs qu’il conserve encore avec l’ancien système impérialiste proprement dit, tel qu’il s’était constitué au début du siècle précédent.

C’est en cela qu’il s’affronte avec son alter ego chinois d’une part, et de l’autre qu’il cherche à nouveau à réduire à néant l’indépendance des nations qui en ont encore ne serait-ce qu’une ébauche, et surtout celles qui regorgent encore de matières premières et qui pourraient malgré tout tomber sous la dépendance complète de la tête chinoise de cette hydre bicéphale qu’est le banco-centralisme mondialisé.

 

Dans une pseudo-« logique » à la fois orwellienne et debordienne, le nouveau système de domination de classe se partage donc, en termes de son expression publique, entre spectacle de la guerre et spectacle de la marchandise. A l’échelle planétaire cette double mise en scène est également criminelle, et tout en marchandisant sur l’autel de sa fausse monnaie « numérisée » ce qui reste de la vie humaine, prépare la réduction physique et mentale des restes de la vie « humaine » aux nécessités contingentes de l’hyperclasse, c'est-à-dire réduction à une hyperminorité à peine plus nombreuse mais nécessaire et suffisante pour la servir dans les rares fonctions pour lesquelles la robotisation et l’IA n’auront pas encore fourni de substitut « économique ».

 

Mais comment en est-on arrivés là ?

La dite « société de consommation » qui fait encore « vibrer » sinon réellement vivre sa toile d’araignée mondialisée s’est donc formée, historiquement, sous la forme de la société spectaculaire marchande, dans les toutes premières décennies d’après guerre, aux USA d’abord, et gagnant ensuite tout l’Occident et sapant progressivement les bases culturelles et idéologiques de tout ce qui semblait pouvoir encore lui « résister » dans le monde.

De toute la mouvance « intellectuelle de gauche » qui s’est développée après guerre, Debord reste dans l’histoire pour son approche originale de la critique du capitalisme à l’époque de l’émergence massive de la dite « société de consommation ».

Son œuvre emblématique et majeure, La Société du Spectacle, paraît en novembre 1967, à quelques mois des événements dits de « Mai 68 », mais dont les prémisses se sont développées au cours de l’hiver 68, avec une « éclosion printanière » dès le mois de Mars à Nanterre… Lorsque Guy Debord s’arroge ultérieurement de façon plus ou mois explicite la « paternité » de « Mai 68 » c’est sans doute abusif, mais il est assez juste de dire qu’il y a une relative osmose entre les « événements », les groupes d’action et de réflexion qui en ont le plus souvent assez spontanément « surgi » et la réflexion théorique de Guy Debord et de l’Internationale Situationniste en général, même si ce mouvement portait déjà en lui-même les germes de son autodissolution, pleinement assumée, et pour l’essentiel à juste titre, par Debord lui-même.

 

Le livre paraît donc fin 1967, le film éponyme en octobre 1973 et la réponse de Debord à la critique, sous forme d’un court métrage intitulé « Réfutation de tous les jugements, tant élogieux qu'hostiles », en octobre 1975.

En réalité du point de vue de l’analyse des données économiques l’ensemble coïncide parfaitement avec un moment particulier qui marque à la fois l’apogée du capitalisme industriel productif et le début de son déclin. Et un moment également remarquable en ce qu’il était en même temps mais tout à fait logiquement,  à la fois l’apogée et le début du déclin de la classe ouvrière en tant que prolétariat industriel productif.

 

Le spectacle, et encore plus singulièrement dans sa phase « intégrée » décrite par Debord en 1988 dans « Commentaires sur la société du spectacle », « remplace » de plus en plus complètement, mais ce qui lui a donc  essentiellement échappé, le capital productif en passe de devenir défaillant en termes d’élargissement endogène. En ce sens la « société du spectacle » décrite par Debord est l’antichambre du banco-centralisme dans sa phase de « transition » actuelle, où de nouveaux rapports de production et de nouveaux rapports sociaux sont déjà fondamentalement déjà établis, mais où les anciens subsistent encore suffisamment, superficiellement et « spectaculairement », pour masquer cette mutation en profondeur, notamment en prolongeant « outre mesure » en rapport de sa « rentabilité » réelle le fonctionnement de la « société de consommation ».

 

Avec la société du spectacle la « plus-value » est déjà autant, sinon même davantage, dans le spectacle de la marchandise que dans la marchandise elle-même. En fait elle l’est de plus en plus, et d’autant plus que la part du travail humain réellement productif se réduit par rapport à la part du capital fixe à amortir. Elle n’est donc déjà plus « plus-value » au sens marxiste originel du terme et c’est en ceci que la critique de la société du spectacle préfigure en partie, mais en partie seulement, la critique du banco-centralisme.

 

Mais à l’époque où Debord écrit l’essentiel de son œuvre la valeur d’échange des marchandises, même si artificiellement « gonflée par le spectacle », est encore le maître mot de l’expansion et de la survie du capital et du capitalisme en tant que système de domination de classe.

 

C’est donc ce qui change radicalement au XXIème siècle, avec la domination de plus en plus hégémonique du capital fixe sur le capital variable.

 

Jusqu’à l’émergence du capitalisme industriel il y avait encore une correspondance relativement directe entre valeur d’usage et valeur d’échange. Avec le développement hégémonique du capitalisme industriel au XIXe siècle s’instaure donc la suprématie de la valeur d’échange dans les relations marchandes, suprématie que Debord voit en quelque sorte « parachevée » par l’émergence, en son temps, de la société du spectacle.

 

Ce qui est donc assez juste dans la mesure où les années 60-70 sont précisément, en termes de données économiques, l’apogée du capitalisme industriel productif en France et dans la plupart des nations occidentales.

 

Mais déjà, la progression de cette nouvelle prééminence de la valeur d’échange sur la valeur d’usage était donc évidemment marquée dans l’œuvre de Marx par la « nuance dialectique » d’approche didactique entre celle des Grundrisse et celle du Capital.

 

Ce qui change, avec l’hégémonie du capital fixe, c’est donc à nouveau le rapport entre valeur d’échange et valeur d’usage. Avec l’hégémonie du capital fixe c’est l’hégémonie de sa valeur d’usage qui reprend le dessus sur la valeur d’échange de la marchandise, qui n’est plus là que pour l’amortir et le renouveler, le bénéfice « spectaculaire » ne provenant plus de la valeur d’échange à proprement parler mais de la monnaie extra ne circulant en réalité qu’au seul titre de la dette publique et privée.

 

Dans la période précapitaliste, et pour l’essentiel, jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, c’est la valeur d’usage qui a encore tendance à dominer les échanges quotidiens et cela du point de vue de l’utilisateur final de la marchandise. Désormais, dans la phase hégémonique du capital fixe, et donc déjà post-capitaliste stricto sensu, si cette valeur d’usage « finale » de la marchandise n’a évidemment pas disparu, elle est néanmoins définitivement supplantée par la valeur d’usage du capital fixe, comme déterminant économique et commercial, alors que la notion d’« échange » s’estompe et même disparaît quasiment, pour ce qui concerne la « consommation » des marchandises, du fait de l’automatisation et de la robotisation, et encore plus, évidemment, en ce qui concerne les « biens immatériels ».

C’est assez logiquement, et de façon dialectique, le mouvement inverse de celui qui s’est parachevé avec l’émergence de la société de consommation dans sa première forme « spectaculaire ».

 

Mais la continuation du spectacle est une nécessité actuellement vitale pour le système de domination de classe, alors que le capitalisme, en tant qu’élargissement endogène du capital productif, a cessé d’être opérationnel, après son déclin rapide de ces dernières décennies.

Le spectacle, qui avait à l'origine pour fonction de prolonger la survie du capitalisme, a désormais pour fonction d’assurer la « transition » vers un nouveau mode de domination de classe, en réalité déjà en place, mais qui a encore besoin de consolidation et donc de se trouver une forme « spectaculairement durable » qu’il arrive à « enraciner (sous-)culturellement » dans la tête des populations, et y compris jusqu’à leur faire accepter leur propre « sacrifice » en diverses termes, et au besoin, stricto sensu.

Ce que nous démontre, avec brutalité, l’actualité de ces derniers jours.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/03/guerre-en-iran-trump-netanyahou-quel-metteur-en-scene-pour-le-nouveau-reality-show-criminel-de-l-hyperclasse-mondialiste.html

 

 

Dans l'article ci-dessus il est montré comment la société du spectacle constitue une sorte de phase de transition entre le capitalisme "classique" et sa mutation banco-centraliste actuelle, qui est déjà un autre système de domination de classe.

La radicalité anticapitaliste du situationnisme a donc nécessairement perdu de sa pertinence, mais la continuation du spectacle par la pseudo-"élite" mondialiste banco-centralisée continue donc d'en faire un outil critique important et il nous paraît donc utile d'en proposer ici différentes approches à des degrés divers de "vulgarisation", ainsi que des liens utile vers les originaux accessibles sur le net:

 

 

 

https://youtu.be/O3QJCLVMpNY

L'intérêt de cette vidéo réside dans l'emploi d'un vocabulaire simple approprié à une approche synthétique, dans l'ensemble néanmoins assez rigoureuse, mais avec une "faiblesse" sur la fin qui "émousse" le tranchant de l'aspect critique du situationnisme.

 

 

 

https://youtu.be/ptR6IQwobf4

Après une introduction inutilement "spectaculaire" cette vidéo propose un excellent résumé, et "en prime", en un sens,  sur la fin, une approche elle même "critique" du personnage Guy Debord, avec ses propres contradictions. Avec ici encore une "réserve": Kerninon parle de l'assassinat crapuleux de Lebovici, ami de Debord, comme si celui-ci aurait pu y avoir été mêlé, ce qui n'est manifestement pas le cas. Par contre, il semble juste de mentionner le caractère pour le moins "peu sociable" de Debord, comme en atteste une lettre adressée à un autre "camarade", René Riesel, qu'il vient d'exclure de l'Internationale Situationniste.

 

 

 

https://youtu.be/XPMAbMGkGvs

Interview passionnante d'un intervenant "d'époque" en la personne de Gérard Bérreby, fondateur des actuelles Editions Allia, un îlot de résistance culturelle. Une approche qui dépasse la simple vulgarisation, tout en restant néanmoins tout à fait accessible, sans jargon pseudo-"intellectuel", donc!

 

Comme on le voit à travers ces trois approches, l'oeuvre de Guy Debord est une combinaison de  réflexions souvent assez percutantes et de provocations destinées à les mettre en lumière d'une manière ou d'une autre. Bien qu'au départ un pur produit "germanopratin" parmi d'autres, au sens de la production intellectuelle petite-bourgeoise de la "rive gauche" parisienne, Debord a tenté de s'interroger réellement sur la signification des rapports sociaux de son époque et donc de rapprocher l'analyse théorique qui peut en être faite de la réalité sociale et économique telle que vécue sur le terrain. Une démarche en avance sur son temps dans bien des domaines, et parfois de plusieurs décennies, mais malgré tout restée encore "au milieu du gué" par rapport à la rapidité de l'évolution banco-centraliste du système de domination de classe, qui s'est en quelque sorte "cristallisée" avec la crise de 2007-2008, et encore davantage affirmée avec celle de 2020-2021 dite "crise covid". Une évolution dont les prémisses étaient déjà dans les déterminants de la société du spectacle, précisément à partir du tournant des années 60-70, qui a vu la production des oeuvres maitresses de Guy Debord:

Guy Debord - Critique de la séparation - 1961 :

https://youtu.be/bDkLPyHp0Q0

 

Guy Debord - La Société du Spectacle - Novembre 1967 :

https://hurlus.fr/debord1967_spectacle/debord1967_spectacle_a5.pdf

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/03/societe_du_spectacle-debord.pdf

 

Guy Debord - La Société du Spectacle - Film - Octobre 1973

https://youtu.be/EeN8fFRc5EE

 

 

 

Guy Debord - Réfutation de tous les jugements, tant élogieux qu'hostiles - Octobre 1975

(Une "critique de la critique" de son film d'octobre 1973)

https://youtu.be/LY5MzbWj1iE

 

Voir aussi >>>

Guy Debord - Commentaires sur la société du spectacle - Mai 1988 :

https://hurlus.fr/debord1988_spectacle-commentaire/debord1988_spectacle-commentaire_a5.pdf

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/03/version-imprimable-des-commentaires-sur-la-societe-du-spectacle.pdf

 

Sans rapport direct apparent, un point très contemporain fait par l'excellent historien Eric Branca à propos de "l'affaire Jack Lang", l'un des volets français de "l'affaire Epstein". Un exemple parmi d'autres de la dérive systémique de la "gauche intellectuelle" française vers la kollaboration avec le banco-centralisme: la "combinaison" de cette affaire sordide mondialisée et de la nouvelle agression de l'Occident contre l'Iran est, comme on ne peut que le constater, un moment caractéristique de la nouvelle cristallisation du totalitarisme banco-centraliste:

https://youtu.be/qOJzN_ivQoQ

Jack Lang, du Coral à Epstein : les réseaux d’un intouchable

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 Récent sur 

 

Ciel de France :

 

 

 

 

 

Des "Rois Maudits" aux Banquiers Centraux, quelle évolution des rapports de classe ?

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2020/06/18-juin-2020.png

La polémique, dans la mesure où elle est utilisée pour interroger sur l’histoire du système bancaire et son évolution, et dans la mesure où elle mène à une réflexion qui dépasse l’anecdote, cela peut néanmoins être l’occasion d’éclaircir à nouveau, et encore davantage, même, si possible, la différence fondamentale entre le capitalisme "classique", d’ores et déjà obsolète pour l’essentiel, et le banco-centralisme, qui l’a désormais supplanté, comme système de domination de classe, sur la majeure partie de la planète, à des stades et sous des nuances de formes diverses, tout comme l’avait fait le capitalisme industriel au cours du XIXe siècle, en remplacement des restes du féodalisme.

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/des-rois-maudits-aux-banquiers-centraux-quelle-evolution-des-rapports-de-classe.html

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https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH612/SAINT_MARX_D-3-7d556.png

Marx avait-il raison ?…

Mais pas pour les raisons que l’on croit ?

IA, capitalisme et fin du travail

    Parmi tous les auteurs de tous horizons qui écrivent sur AgoraVox, "Armelle" se réclame du mouvement "libertarien", qui est, en économie, la forme la plus "extrême" du libéralisme. En principe, une sorte d’"anarcho-libéralisme" visant à réduire au maximum le rôle de l’Etat dans la société, et surtout, évidemment, son influence et son rôle dans la vie économique. Autrement dit, un capitalisme tout à fait débridé… Au motif et/ou prétexte que le marché complètement livré à lui-même se "régulerait" spontanément en termes d’équilibre économique et social.

Un "utopie" que la loi de la jungle "humaine" n’a jamais rendue opérationnelle nulle part, sauf à mener à son exact contraire : la dictature monopoliste…

Le dernier article d’"Armelle", portant sur le rôle de l’IA dans l’économie, et les transformations profondes, voire radicales, qu’elle y induit, était donc un thème à priori tout à fait passionnant et si "Armelle" est restée, pour le moins, dans une certaine confusion au cours du débat dans les commentaires, avant de le déserter, en fin de compte, celui-ci n’en a pas moins abordé toute une série de questions fondamentales en lien avec ce thème et ses conséquences.

Dans une suite à ce débat le rôle de l’IA dans l’évolution actuelle du monde est plus spécialement abordé entre "Christophe", qui semble savoir de quoi il parle, et "Luniterre", autodidacte en cette matière comme en d’autres, sujet qui porte sur la question de l’autonomisation de l’IA par rapport à ses concepteurs et utilisateurs, avec ses conséquences, déjà concrètes, sur la société humaine.

Peut-on et doit-on y mettre une limite, et laquelle ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/debat-marx-avait-il-raison-mais-pas-pour-les-raisons-que-l-on-croit.html

Le deuxième volet :

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/une-suite-au-debat-marx-avait-il-raison-mais-pas-pour-les-raisons-que-l-on-croit.html

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Banco-centralisme : émergence économique et émergence sémantique

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/02/bce-siege-aube-ou-crepuscule.png

Depuis plusieurs décennies déjà, le monde est essentiellement écrasé par la dette, tant publique que privée. Néanmoins jamais autant d’argent n’a circulé dans la sphère financière ni ne s’est accumulé sur quelques « grandes fortunes » qui capitalisent formellement à des chiffres supérieurs aux budgets complets de bon nombre de nations. Si l’on veut simplement figurer la chose en termes de « vases communicants » ou plus exactement encore, de « siphonage », les chiffres rendent pourtant évident que les montants faramineux de ces fortunes restent malgré tout en deçà de la dette publique et privée.

Le vocabulaire courant reste donc en retard sur l’évolution du réel, tout aveuglé qu’il est par la brillance factice, la morgue et l’exubérance indécente de ces fortunes spectaculaires, dont très peu, et surtout pas, les plus grosses, ressortent réellement d’une démarche concrètement entrepreneuriale.

Cet article explique pourquoi il arrive qu’à un certain point le terme de banco-centralisme doit nécessairement remplacer le terme de « capitalisme » pour nommer de manière appropriée le système de domination économique qui règne actuellement sur la majorité des pays, et qui n’en reste pas moins, tout comme le capitalisme, un système de domination de classe.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/banco-centralisme-emergence-economique-et-emergence-semantique.html

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Quand s’éteignent les dernières lueurs du capitalisme la classe politique est à l’unisson pour nous faire prendre les vessies banco-centralistes pour des lanternes

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/quand-s-eteignent-les-dernieres-lueurs-du-capitalisme-la-classe-politique-est-a-l-unisson-pour-nous-faire-prendre-les-vessies-banco-centralistes-pour-des-lanternes.html

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Pour comprendre comment on en est arrivés là…

Quelques articles qui parlent de la mutation banco-centraliste en cours depuis le début du XXIe siècle, avec ses deux tournants décisifs en 2007-2008 et 2020-2021, à commencer par cet autre résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :

France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/france-finances-ca-balance.mal-deficit-public-vs-dividendes-cac-40.html

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/05/werner-vlr.png

Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

Richard Werner, « père spirituel » du Quantitative Easing et « apprenti sorcier » du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/richard-werner-pere-spirituel-du-quantitative-easing-et-apprenti-sorci-a215699895

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Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/04/marx200-vlr.png

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POUR EN SORTIR… :

 

Les conséquences concrètes à tirer de cette analyse de l’actu et d’autres récentes :

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique

-* _ Indépendance diplomatique et économique

-* _ Indépendance financière et monétaire

-* _ Indépendance culturelle et idéologique

 

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

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Le texte en doc PDF imprimable :

(Recto-verso 21 x 29,7)

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France.PDF

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/01/les_quatre_points_cardinaux_du_retour_a_lindependance_de_la_france.pdf

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/02/logo-vnrpf1.png

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Pour une analyse plus approfondie qui a contribué à l’élaboration des "Quatre Points" :

Le Dernier Compte du Grand Méchant Oncle Sam

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/le-dernier-compte-du-grand-mechant-oncle-sam.html

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/01/grand-mechant-df1-1.png

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Macronie et "djihadisme" au Sahel : l’autre blocus criminel, après Gaza, Caracas et Cuba…

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/macronie-et-djihadisme-au-sahel-l-autre-blocus-criminel-apres-gaza-caracas-et-cuba.html

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/02/video-cover-gold.png

« The Unit » : que vaut réellement le dernier épisode dans la série « monnaie des BRICS » ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/the-unit-que-vaut-reellement-le-dernier-episode-dans-la-serie-monnaie-des-brics.html

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Nouvel épisode – Une suite à « The Unit » : que vaut réellement le dernier épisode dans la série « monnaie des BRICS » ?

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nouvel-episode-une-suite-a-the-266678

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Voir également sur  Ciel de France :

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L457xH339/PYRAMIDAL_VLR-0f1a6.png

Ce n’est pas parce que des criminels parlent entre eux de la pluie et du beau temps, plus ou moins sur le même ton que des concierges, que cela fait des chroniqueurs météo des complices de leurs crimes… Evidemment, lorsqu’ils parlent entre eux de sujets d’actu, cela peut donc impliquer des acteurs politiques majeurs de notre époque. Le fait que des truands cherchent à avoir des accointances avec des politiques est historiquement assez fréquent, et le fait qu’ils y arrivent assez souvent est même historiquement très bien documenté, et depuis des décennies.

"Epstein connection" : Macron cité plus de 200 fois - Vrai ou faux ? La Russie impliquée - Vrai ou faux ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/02/epstein-connection-macron-cite-plus-de-200-fois-vrai-ou-faux-la-russie-impliquee-vrai-ou-faux.html

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