232 réactions à cet article >>> EXTRAITS >>>
Tarouilan 12 mars 2012 13:27
Etienne Chouard a effectivement une analyse exceptionnelle et très pertinente dans beaucoup de domaines économiques et au delà... mais votre article est un peu équivoque en l’état. Nous sommes citoyens français actuellement la veille d’un autre enfumage catastrophique, celui du passage hideux...du pouvoir entre deux complices (concrétisé par une poignée de main à la grand-messe du CRIF) Sarkoff et Flamby....... tous deux les créatures du mondialisme bancaire.......
Liior 12 mars 2012 13:29
Certes, mais reconnaissez qu’on a tort de taper sur la loi de 1973 qui offre tout de même la possibilité à l’Etat de se financer auprès de la banque de France ...
Aujourd’hui on en rêverait d’une loi comme celle-là ^^
Tarouilan 12 mars 2012 13:48
D’accord... mais la situation actuelle est tellement grave, et la problématique aiguë étant que le citoyen de base est incapable de s’y retrouver (n’y comprend strictement rien)... englué de plus en plus dans ce système devenu européen, qu’il faut passer à l’essentiel plutôt que faire une analyse même brillante sur le sexe des anges...
sisyphe 12 mars 2012 17:41
@ Liior
Mais vous vous foutez de la gueule de qui ?
L’article énonce lui-même (je cite) :
Cet article énonce une règle simple : le Trésor public ne peut pas présenter ses propres obligations à la Banque de France. Il doit donc chercher des liquidités ailleurs, notamment auprès des banques (à l’époque une grande partie du système bancaire est nationalisée et le crédit est plus ou moins administré (5)) ou en demandant à la population via des emprunts publics (voir l’emprunt “Pinay” ou encore l’emprunt “Giscard”, particulièrement ruineux).
Il est donc tout à fait clair que cette loi de 1973 est une loi scélérate, A L’ORIGINE DE LA DETTE ; puisque celle-ci équivaut aux INTÉRÊTS dus aux banques (le capital, lui, ayant déjà été remboursé.
La dette française (comme celle des autres pays européens, date, d’aailleurs, précisément (curieux hasard, isn’t it ?) .... de 1973 !!!
Loi scélérate entérinée par Maastricht et les autres traités européens.
De plus, vous vous permettez d’entretenir la confusion, en parlant au nom de Chouard, tout en disant que vous ne parlez pas en son nom !!
Et vous venez traiter les autres de troll ???
Jamais vu un tel culot pour une telle désinformation.
Que le Trésor Public puisse de nouveau présenter ses propres obligations à la Banque de France, sans passer par les banques privées, et le problème de la dette disparait ; aussi simple que 1+1 = 2.
Tout le reste n’est qu’enfumage.
Liior 12 mars 2012 18:09
Mais vous vous foutez de la gueule de qui ?
De personne, la preuve je pensais que les gens sur AgoraVox savaient lire, du coup c’est que je vous ai vraiment pris pour des gens biens 
L’article énonce lui-même (je cite) :
Cet article énonce une règle simple : le Trésor public ne peut pas présenter ses propres obligations à la Banque de France. Il doit donc chercher des liquidités ailleurs, notamment auprès des banques (à l’époque une grande partie du système bancaire est nationalisée et le crédit est plus ou moins administré (5)) ou en demandant à la population via des emprunts publics (voir l’emprunt “Pinay” ou encore l’emprunt “Giscard”, particulièrement ruineux).
Tout à fait juste, l’Etat doit chercher des LIQUIDITES ailleurs. Les LIQUIDITES ne sont pas les FONDS, tout comme l’ESCOMPTE n’est pas la seule technique de PRETS.
Il est donc tout à fait clair que cette loi de 1973 est une loi scélérate, A L’ORIGINE DE LA DETTE ; puisque celle-ci équivaut aux INTÉRÊTS dus aux banques (le capital, lui, ayant déjà été remboursé.
La dette française (comme celle des autres pays européens, date, d’aailleurs, précisément (curieux hasard, isn’t it ?) .... de 1973 !!!
Vous êtes décidément très perspicace ! Vu que tous les Etats s’endettent à la même époque, alors que tous n’ont pas eu la loi de 1973, vous voyez pas une cause plus « globale » ?
Loi scélérate entérinée par Maastricht et les autres traités européens.
De plus, vous vous permettez d’entretenir la confusion, en parlant au nom de Chouard, tout en disant que vous ne parlez pas en son nom !!
Non je ne parle absolument pas en son nom, Etienne Chouard est un homme libre qui déteste qu’on le représente, encore plus quand on ne lui a pas proposer de le représenter, je ne parle donc absolument pas en son nom, je le répète encore une fois.
Si vous aviez lu l’article au lieu de commenter à l’arrache, vous auriez compris qu’il y a une différence ENORME entre Maastricht et la loi de 1973 : Maastricht interdit les avances et les prêts à l’Etat, alors que la loi de 1973 PERMET LES PRÊTS SANS INTERETS.
Et vous venez traiter les autres de troll ???
Jamais vu un tel culot pour une telle désinformation.
Je vous défi solennellement de me dire ce qui est faux dans l’article, je vous met AU DEFI. Vous le relevez ou ne le relevez pas. Mais arrêtez d’insulter notre intelligence et nos jours de travail sur le sujet alors que vous-mêmes n’avez jamais lu la loi et ne faites que répéter ce que vous avez entendu ou lu par ci par là. Quand vous ferez le quart du travail qu’on a fourni pour vous livrer cet article, on pourra en rediscuter.
Que le Trésor Public puisse de nouveau présenter ses propres obligations à la Banque de France, sans passer par les banques privées, et le problème de la dette disparait ; aussi simple que 1+1 = 2.
En gros vous voulez récupérer l’escompte sur la Banque Centrale, qui est une technique d’avance à peu près dépassée et presque plus utilisée (aujourd’hui la banque centrale fourni des liquidités via des opérations d’ « open market »). Alors qu’en fait il suffirait de rétablir la loi de 1973 justement ...
Tout le reste n’est qu’enfumage.
Surtout vos protestations sans argumentation aucune. Pour prendre une métaphore du milieu conspi (que je fréquente beaucoup, ils sont très bons pour dénicher plein de trucs !), c’est comme si vous veniez me donner tous les faits troublants sur le 11 septembre, et qu’au lieu de vous répondre avec des arguments, je disais « Non vous mentez ! Vous êtes un enfumeur ! » .. Vous me répondriez avec raison que j’ai pas d’arguments, et vous auriez raison.
Donc je confirme mon défi : Si vous arrivez à produire une seule preuve que notre article désinforme sur quelque point que ce soit, je vous tirerai mon chapeau.
Mais j’avoue que je ne pense pas que vous arriviez à produire une telle argumentation.
Comme on dit chez nous : A+.
Liior 12 mars 2012 18:10
J’ai oublié : Arrêtez de m’emmerder avec l’article 25, et commencez à étudier l’article 19.
Re A+.
sto 18 mars 2012 10:20
La loi de 1973 et ses equivalents européens imposent de fait une privatisation fiscale progressive et rampante.
Cette privatisation est arrivée aujourd’hui en phase terminale ces dernieres annees, c’est a dire que nous payons plus d’impots directement aux banques que pour le fonctionnement de l’état.
Il n’y a qu’un moyen de sortir de cette situation, c’est de rétablir la création monétaire publique. L’intendance suivra.
bigglop 19 mars 2012 03:06
Bonsoir à tous,
@Magali et @llior, vous vous rendez compte combien il est difficile de faire de la pédagogie, de la vulgarisation en matière juridique et économique auprès d’un public qui réagit « à chaud » sans prendre le temps d’approfondir avec les liens que vous proposez.
Je vous remercie de persévérer dans votre souci d’information et de pédagogie.
Mieux vaut un bon dessin qu’un long discours :
Rien que de lire la fiche Wiki sur l’évolution de la dette publique avec ses graphiques permet de se forger un avis sur ce sujet.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France
Deux points :
Nous n’avons plus respecté les « critères » de Maastricht à partit de 2007
La maturité moyenne de la dette est de 7 ans.
Le ratio Dette/PIB revient à comparer des poireaux à des carottes. En effet, on compare une somme de dettes à maturités différentes (échéances, par ex de 6 mois à 10 ans) à un PIB annuel !!!!
Cela reviendrait pour un ménage possédant plusieurs crédits de durées différentes d’en faire la somme pour la rapporter au revenu annuel afin de déterminer sa capacité de remboursement.
Il faut en finir avec ce mensonge entretenu par les médias, les politiques, analystes et autres « experts »
Agor&Acri 12 mars 2012 14:08
@ liior,
vous défendez l’article avec cet argument :
« L’article explique justement que la loi de 1973 n’empêche pas l’Etat d’emprunter à la banque centrale, tout ceci est expliqué dans l’article 19 de la loi. »
Votre formulation est trompeuse.
La loi de 1973 a fixé (« figé », selon les termes même de l’auteur) des dispositions.
= elle pose donc un cadre contraignant.
L’article 19 ne fait qu’énoncer la procédure susceptible d’aboutir à la modification des dispositions de la loi.
« Ces dispositions, pour être modifiées (à notre connaissance, elles ne l’ont pas été jusqu’en 1993), doivent faire l’objet d’une nouvelle convention passée entre le ministre des finances et le gouverneur de la Banque de France et approuvée par le Parlement (conformément à l’article 19 de la loi de 1973). »
Donc affirmer, comme vous le faites, que la loi de 1973 n’empêche pas l’Etat d’emprunter à la banque centrale,
présuppose que la procédure décrite dans l’article 19 puisse effectivement être initiée, ce qui nécessite l’accord des 2 partis (ministre des finances et gouverneur de la Banque de France)
mais également qu’ elle soit ensuite approuvée par le Parlement.
Est-ce bien le cas ?
Nous n’en savons rien,
puisqu’il se trouve que « à notre connaissance, elles ne l’ont pas été jusqu’en 1993 » (formalisation de l’interdiction dans le Traité de Maastricht)
Mais le simple fait que l’Etat n’ait pas cherché à le faire,
ou qu’il ait peut-être essayé mais sans succès (et sans que l’information ait été divulguée...)
...donne à votre affirmation, liior, une tonalité un peu trop définitive.
Magali - ContreLaCour 12 mars 2012 14:23
« ’État français respectant les règles prescrites, elle ne fait plus appel à sa banque centrales depuis la loi de 1973 dites loi Pompidou et elle paye donc des interêt depuis 1973. »
Lisez donc les éléments relatifs à l’article 19 de la loi de 1973.
Merci
Liior 12 mars 2012 14:30
La loi de 1973 a fixé (« figé », selon les termes même de l’auteur) des dispositions.
C’est faux, c’est la Convention de Décembre 1973 qui fige ces montants, qui eux-mêmes varieront en fonction des variations sur les marchés des changes.
De plus tout ça n’est pas « réellement figé », puisqu’il suffit au ministre de créer une nouvelle convention et de la faire accepter par le Parlement (c’est ça qui pourrait enventuellement poser des problèmes en période de cohabitation).
= elle pose donc un cadre contraignant.
Non, pas de cadre contraignant, il suffit que les hommes politiques en charge en aient la volonté et hop, on change la convention.
L’article 19 ne fait qu’énoncer la procédure susceptible d’aboutir à la modification des dispositions de la loi.
« Ces dispositions, pour être modifiées (à notre connaissance, elles ne l’ont pas été jusqu’en 1993), doivent faire l’objet d’une nouvelle convention passée entre le ministre des finances et le gouverneur de la Banque de France et approuvée par le Parlement (conformément à l’article 19 de la loi de 1973). »
Donc affirmer, comme vous le faites, que la loi de 1973 n’empêche pas l’Etat d’emprunter à la banque centrale,
présuppose que la procédure décrite dans l’article 19 puisse effectivement être initiée, ce qui nécessite l’accord des 2 partis (ministre des finances et gouverneur de la Banque de France)
mais également qu’ elle soit ensuite approuvée par le Parlement.
Est-ce bien le cas ?
Tout à fait, vous avez entièrement raison : La loi n’empêche donc pas l’emprunt, il suffit que le Ministre se mette d’accord avec le gouverneur et que le Parlement approuve tout ça, ce qui s’est passé dès Décembre 1973, et la convention autorisait ainsi des avances jusqu’à 20,5 milliards de Francs, ce qui représentait à l’époque un peu plus de 10,5% du budget (pas mal non ?
).
Nous n’en savons rien,
puisqu’il se trouve que « à notre connaissance, elles ne l’ont pas été jusqu’en 1993 » (formalisation de l’interdiction dans le Traité de Maastricht)
Mais le simple fait que l’Etat n’ait pas cherché à le faire,
ou qu’il ait peut-être essayé mais sans succès (et sans que l’information ait été divulguée...)
...donne à votre affirmation, liior, une tonalité un peu trop définitive.
Je ne suis absolument pas d’accord, vous prenez appui sur le fait que nos politiques soient des imbéciles qui n’ont pas refait de convention pour blamer cette pauvre loi de 1973. C’est un peu comme si vous accusiez une voiture de ne pas pouvoir monter à 180 tout simplement parce que son conducteur ne veut pas monter en dessus de 50. => La voiture n’y est pour RIEN. C’est le conducteur qui est à blamer.
Merci encore pour votre message argumenté.
Cordialement,
Magali - ContreLaCour 12 mars 2012 14:33
@Agora&Acri
Ce n’est pas la loi qui a « figé » ces plafonds, mais la convention qui a suivi.
De toute façon, ces plafonds étaient déjà figés dans les conventions précédentes.
Quoiqu’il en soit, ces plafonds existants, les prêts de la Banque de France à l’Etat existaient.
Cdlt
Agor&Acri 13 mars 2012 00:21
@ liior
et Magali - ContreLaCour,
(...si vous repassez par là)
1/ « Ce n’est pas la loi qui a »figé« ces plafonds, mais la convention qui a suivi. »
= je l’avais bien lu et bien compris
mais ces 2 évènements, qui se sont tous les 2 joués en 1973, sont liés comme le déroulé d’une pièce en 2 actes.
Quand, pour faire court, je les englobent sous l’appellation « loi de 1973 », l’esprit de l’article est respecté, ne chipotons pas.
2/ « il suffit que le Ministre se mette d’accord avec le gouverneur et que le Parlement approuve tout ça »
Etes-vous de bonne foi lorsque vous dites « il suffit... » ?
Nous parlons d’une problématique d’intérêt nationale vs intérêt de l’oligarchie financière.
Or il se trouve que les gouverneurs successifs de la banque de France sont précisément des figurent emblématiques de l’oligarchie.
2 d’entre eux ont par la suite été nommés Directeur Général du FMI (Michel Camdessus et Jacques de Larosière de Champfeu), un 3ème Président de la Banque Centrale Européenne (Jean-Claude Trichet),
et leur présence, ci à la Trilatérale, là au Bilderberg, au Siècle, à L’Institut Aspen, etc
les placent au coeur de la « Conspiration Mondialiste » dont l’un des objectifs avérés était justement d’affaiblir progressivement les Nations afin de les fondre ensuite dans une entité supra-nationale.
Du coup, votre « il suffit... » paraît bien décalé. 
3/ de nombreux commentaires montrent que votre article a été mal lu par certains et fait l’objet de critiques parfois infondées.
Certaines des précisions que vous apportez méritent, au contraire, des remerciements.
Toutefois, vos motivations restent difficiles à cerner
car en tout état de cause, in fine,
la pièce qui s’est jouée en 1973 correspond bel et bien l’ouverture d’une porte conduisant vers une perte de souveraineté majeure...au profit d’intérêt privés.
Magali - ContreLaCour 13 mars 2012 07:43
@Agor&Acri
1) Ces plafonds, indiqués dans la convention de 1973, n’étaient pas nouveaux. Ils étaient déjà fixés dans les conventions précédentes créant/modifiant les lignes de prêts.
De toute façon, ils pouvaient être modifiés par une nouvelle convention approuvée par le Parlement.
2) La responsabilité repose surtout sur les gouvernements successifs (1973-1993) ainsi que nos représentants parlementaires.
Notez que ceux-ci ont continué à voter des budgets déficitaires malgré ces plafonds.
3) Notre motivation est simple : informer.
1973 n’a ouvert a aucune porte puisqu’elle n’a fait que reprendre la législation existante.
Cdlt
ottomatic 12 mars 2012 10:33
J’ai lu cet article avec la forte impression de me faire enfumer... Après avoir vu le site de l’auteur, il n’y a plus aucun doute, un adorateur de l’europe, du MES et co qui essaye de nous faire gober que la loi de 73 et ses équivalent dans les traité européens ne posent aucun soucis...
Allez, encore un petit effort et vous nous direz qu’il est plus intéressant d’emprunter à 4% au des banques privés plutot que directement à 1% à la BCE....
Liior 12 mars 2012 11:03
Ca montre bien que vous n’avez pas lu l’article ou alors que vous n’avez rien compris. Nous démontrons bien dans cet article que la loi de 1973 n’avait aucunement pour but d’empêcher l’Etat d’emprunter à la Banque de France, d’où l’objet de l’article 19 de la loi.
Aussi, vous êtes mal tombé vu que nos blogs sont tenus par des personnes qui veulent quitter l’Union Européenne, je ne sais pas comment vous êtes arrivé à la conclusion que nous étions des adorateurs de l’Europe.
Au contraire c’est nous qui avons fait les premiers le travail sur le MES, sur le Marché Transatlantique, sur le SixPack et la gouvernance européenne, sur le TSCG etc.
En gros : Vous êtes un illettré qui ne sait pas lire, ou alors je ne sais pas ce que vous avez lu.
Cordialement,
Liior 12 mars 2012 11:09
Personne ne dit dans cet article que c’est bien ou mal d’emprunter sur les marchés, personne ne dit que c’est bien ou mal d’emprunter à la Banque de France, on dit juste que ce n’est pas 1973 qui est à l’origine de la fin des prêts sans intérêts, mais bien 1993.
Cordialement,
Liior 12 mars 2012 11:49
Non vous avez raison, l’Etat Français a toujours emprunté avec des intérêts. Toujours.
Mais par contre il a aussi toujours eu recours à la Banque Centrale pour arrondir les fins de mois. C’était bien pratique quand il y avait des imprévus type choque pétrolier, ou d’autres trucs comme ça.
Mais effectivement, Maastricht est venu empêcher ce rôle d’ « arrondisseur de fins de mois ».
Et oui je sais bien que le sujet est compliqué, mais quand quelqu’un commente après sa lecture et qu’il a compris le stricte contraire de ce qui est écrit dans l’article : Soit y a de la mauvaise foi, soit on écrit très très mal, soit le mec est bizarre.
Cordialement et merci d’avoir réagis à l’article 
joelim 12 mars 2012 12:11
Désormais, rares sont les personnalités politiques à défendre cette loi.
Ah bon ? Les eurocrates ne la défendent pas ? Vous m’étonnez.
La loi de 1973 n’est pas une loi d’innovation, mais de modernisation
Ah bon, moderniser ne comporte pas d’innovation ?
Ainsi, contrairement à ce qu’on peut penser, les préoccupations relatives au déficit public, à la monétisation de la dette, et à l’inflation, ne se retrouvent pas du tout dans la lecture des débats.
Mais est-ce le problème ? Ne faut-il pas préférer le factuel, les relations de cause à effet, aux suppositions sur les intentions des gens ?
Liior 12 mars 2012 13:14
Vous avez raison Joelim : Il faut préférer le factuel aux suppositions : Le factuel c’est que l’article 19 de la loi de 1973 permet à l’Etat d’emprunter dans les conditions qu’il choisi auprès de sa banque centrale.
En décembre 1973 d’ailleurs (donc presque un an après la loi) l’Etat a passé une convention qui l’autorise à emprunter 10,5 milliards de francs sans intérêts, et 10 milliards de francs au taux le plus bas de la Banque de France, ce qui fait 20,5 milliards de francs, soit 10,5% du budget de l’époque que l’Etat a pu emprunter à taux très faible à la banque centrale.
Nous privilégions les faits et nous disons : Non, la loi de 1973 n’empêche pas l’Etat d’emprunter à la Banque de France.
Cordialement 
robin 12 mars 2012 13:20
Ce qu’il y a de rigolo (si on peut dire) dans cet article de défense du système, c’est qu’il démarre d’entrée de jeu dans un mensonge : « Désormais, rares sont les personnalités politiques à défendre cette loi »
Mensonge car très rare sont les politiques a en parler et encore plus rares sont les journalistes à les interroger là dessus. Pourquoi les USA ne se sont ils pas dotés d’une telle merveille ?
Et puis une simple question : Est-il vrai que les dettes actuelles correspondent peu ou prou au cumul des intérêts privés depuis cette loi ? si Oui comment expliquez vous cela ?
Liior 12 mars 2012 13:25
Dans les attaquants de la loi 1973 :
- Nicolas Dupont Aignan ;
- Marine Le Pen ;
- Jean-Luc Mélenchon ;
- François Asselineau (un peu moins que les autres) ;
- Alain Soral et d’autres ;
- Une myriade de syndicalistes, de journalistes et autres
Dans les défenseurs de la loi de 1973 :
- François Hollande (qui parle d’inflation dans une vidéo) ;
- Jacques Attali ;
- Des dizaines d’économistes et de journalistes ;
Je ne cherche pas à expliquer la dette, c’est un travail d’économiste, nous ce que nous avons fait c’est étudier la loi et certaines conventions.
Nous en sommes arrivé très simplement à la conclusion que l’article 19 de la loi permet à l’Etat d’emprunter à la banque centrale, et que un an après cette loi, l’Etat s’est octroyé une limite de crédit de 10,5% du budget.
Bref, nous avons démontré et prouvé que la loi de 1973 n’est pas une mauvaise loi puisqu’elle autorise (à l’inverse de Maastricht et Lisbonne) l’Etat à emprunter auprès de la banque centrale.
Cordialement,
Liior 12 mars 2012 13:37
Je peux vous fournir le bilan comptable de la Banque de France en 1985 (donc après 1973) dans lequel on voit que la Banque de France détient des créances sur le Trésor public d’un total de 23 milliards de Francs.
PS : Ce n’est pas à nous de vous fournir les choses sur un plateau, nous on s’est mangé des jours et des jours de recherche simplement pour vous informer sur le sujet. Si vous voulez des explications sur la dette, allez demander à un économiste.
Vous êtes comme moi ? Vous êtes un simple citoyen ? Alors cherchez et participez au lieu de critiquer bêtement.
Dès que j’ai le temps je vous ramène ce PDF du bilan de la Banque de France pour qu’il n’y ait plus d’ambiguités.
Ambiguités d’ailleurs qui ne devraient pas exister, puisque nous vous présentons au sein même de notre article une convention passée un an après la loi de 1973 où l’Etat estime qu’il pourra emprunter pour 20,5 milliards de Francs à la Banque Centrale ...
Magali - ContreLaCour 12 mars 2012 14:38
@Rabin,
Je ne vois pas en quoi notre article défend le système, sauf si vous considérez que le combat passe par le mensonge.
Cdlt
Liior 12 mars 2012 18:16
Comme promis ce matin, je vous ramène ici le PDF du Bilan de la Banque de France pour 1985 (il date donc de janvier 1986) : http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&dateJO=19860101&numTexte&pageDebut=00524&pageFin
Qu’est-ce qu’on y lit si on zoom ? Dans les actifs ? Dans la partie « 2 - Créances sur le Trésor » ? A la rubrique « Concours au trésor public » ? 23,580 milliards de francs. Au fait, une note « I » renvoi en bas de page à une information intéressante : « Montant maximum des concours au Trésor : 23,58 milliards F ».
Chose promise, chose due 
Cordialement,
ggo56 13 mars 2012 11:21
En 1985 la dette française était de 227,7 G€, donc vos 20 GF ne sont que des broutilles.
En 1973, l’emprunt Giscard de 6GF a coûté en 15 ans 92GF,
Pourquoi n’a t’il pas emprunté à la Banque de France ? N’est-ce pas le début de la traitrise de ces gouvernements successifs ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France#1960_.C3.A0_1990
Luniterre 22 avril 00:14
@Liior et @ceux qui passent ici en 2026, en quête de faits vérifiables et de leurs conséquences réelles :
La source indiquée dans le post de Liior n’est plus accessible mais après pas mal de recherches on retrouve celle-ci >>>
https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/04/bilan_bdf_1985_extrait_page83_concours_au_tp.p ng
SOURCE DE L’EXTRAIT >>>
https://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k6495804m/f101.item
Le chiffre indiqué pour 1985 est donc bien authentique. Par contre il est effectivement à replacer dans un budget 1985 qui semble avoir tourné autour de 1000 milliards, avec un déficit de 140 milliards.
C’est donc bien la volonté politique qui faisait défaut dans notre pays, en 1985, comme en 1973 et toujours, depuis, sans distinction de bord, droite ou gauche ou supposés « autres »...
A rappeler également que les 6,5 milliards de l’emprunt « Giscard », de janvier 1973 également, nous ont finalement coûté entre 70 et 90 milliards au final, selon différentes évaluations. Alors qu’au départ ils auraient donc pu rentrer sans difficulté dans l’enveloppe de crédits BDF gratuits en termes d’intérêts ! Et surtout alors que le crash des accords de Bretton Woods était déjà largement confirmé en début 1973. Cet emprunt, apparemment « normal » au départ était donc bien, objectivement, un coup de poignard dans le dos de notre pays, vu les compétences généralement reconnues de VGE en matière de finance, et qui n’a pas vraiment fini sa vie dans la misère... !
En termes de coups de poignard financier dans le dos de notre pays c’était donc bien le premier d’une longue série qui se continue encore aujourd’hui et qui ne semble pas près de finir, tant qu’il nous reste quelques sous et un souffle de vie, de plus en plus faible, en France.
La Résistance, s’il en est, ne peut pas s’appuyer sur des approximations de style « complotiste » et c’est pourquoi cet article de 2012 conserve toute sa pertinence.
Simplement, il faut aller encore nettement plus loin dans l’analyse et la recherche de la vérité, et effectivement cesser de répéter des « mèmes » qui ne servent que le pouvoir mondialiste, en fin de compte, en décrédibilisant, par amalgame avec des approximations douteuses, ceux qui tentent réellement d’y voir clair.
Luniterre