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Mélenchon, Bardella & Cie, Entre baudruches, faut s’donner d’l’air !

 

 

 

Présidentielle 2027 : pourquoi rien n’est joué (vidéo 2h04)

 

lundi 25 mai 2026

 

 

 

 

 

Aude Lancelin, Monique Pinçon-Charlot,
Aurélien Taché, Hadrien Mathoux, et Vincent Jarousseau

 

QG - 18 mai 2026

Cliquer ici ou sur l'image pour télécharger la vidéo en MP4

 

 

À un an de la présidentielle, tout le monde voit déjà le match comme plié. Le RN domine les sondages, un macronisme en bout de course, et la gauche se déchire plus que jamais. Sur le papier, l’histoire paraît écrite. Cependant l’expérience de toutes les présidentielles depuis 25 ans montre que rien ne se passe jamais comme prévu. Ni les médias, ni leurs instituts de sondages, ne maîtrisent les variables qui peuvent faire exploser le scénario actuel : crise économique, affaire faisant tomber un favori, candidature surprise, échappée belle d’un outsider à la faveur d’événements imprévisibles. Pour faire l’état des lieux des forces politiques en présence, et se rappeler que tout reste encore possible, Aude Lancelin a reçu Monique Pinçon-Charlot, sociologue, Aurélien Taché, député LFI du Val-d’Oise, Hadrien Mathoux, directeur adjoint de la rédaction de Marianne et Vincent Jarousseau, photo journaliste, spécialiste de terrain du vote RN

 

 

Pour soutenir Aude Lancelin et son Quartier Général :

https://qg.media/je-mabonne/

 

Message

  •  

     

    Entre baudruches, faut s’donner d’l’air !

     

    Voilà ce que m’inspire, pour l’essentiel, ce débat, ou du moins la partie que j’en ai enduré avant de capituler, après déjà un heure et demie de perdue…

     

    Aude Lancelin nous a habitué à mieux, mais elle n’est évidemment pas responsable des propos de ses invités…

     

    Le débat tourne beaucoup autour de Mélenchon, la baudruche des baudruches, et de son nouvel alter ego Bardella, la quintessence du genre baudruche. Parmi toutes ces baudruches, il y en a une autre que j’ai assez souvent critiquée, comme emblématique du genre, c’est Monique Pinçon-Charlot, mais ici, dans ce débat, même si on voit bien qu’elle semble vivre dans son petit ballon à elle, flottant au dessus du « beau monde », qu’elle regarde déjà plus d’en haut que d’en bas, elle a du moins le mérite de tenter d’y rechercher quelque chose d’ « humain », même si elle n’arrive toujours pas à percuter que l’économie « réelle », au XXIe siècle, se limite au seul capital fixe, et que précisément il n’a pas besoin d’ « humains » pour se « développer », et de manière de plus en plus autonome, avec l’IA.

     

    A l’aube de l’ère industrielle les humains ont mis en mouvement, par leur force de travail, le capital fixe, mais aujourd’hui c’est essentiellement l’IA qui continue ce mouvement, l’ « humain » n’étant plus que le prétexte de sa continuation.

     

    L’ « humain moderne » est entièrement dépendant du cycle du capital fixe, alors que celui-ci a de moins en besoin de l’humain, et bientôt, plus du tout.

     

    Et si le cycle du capital fixe dépend encore de quelque chose, c’est du cycle de la dette et du capital financier, « piloté » par les Banques Centrales, ce qui est une seule et même chose : les seuls véritables collatéraux du crédit qui alimente ce cycle sont eux-mêmes des titres financiers spéculatifs qui ne reposent, en dernier ressort et en dernière analyse, que sur la dette…

     

    Et le « liant » de ce flux reste essentiellement la dette publique, dont M. Mélenchon est le principal parangon, mais avec sur ce point le « soutien » de facto du reste de la gauche, et une réelle convergence, en termes de méthode politique, avec le RN et Bardella, dont la démagogie n’a pas d’autre « argument » un tant soit peu crédible, en réalité.

     

    Le pseudo-« réalisme », mais réelle complaisance systémique, de tout ce petit monde, en fait simplement une courroie de transmission du cycle du capital fixe en voie d’autonomisation derrière le rideau du spectacle d’un pseudo- « capitalisme » et/ou « anticapitalisme ».

     

    L’ « humain tertiarisé » continue de s’agiter tout en contemplant et en discutant plus ou moins « doctement » du spectacle dont il est encore lui-même le figurant, avant de disparaître de la scène et de la salle…

     

    A demi caché dans la fosse d’orchestre, le banquier central se vit en « deus ex machina » des pantins qui prétendent encore jouer les premiers rôles sur la scène, mais lui-même prisonnier d’une « partition » écrite par le développement « autonome » des forces productives robotiques, il ne peut guère qu’y ajouter un bémol ou deux de son cru, mais toujours en suivant la cadence infernale du capital fixe.

     

    Le nouveau prolétariat tertiarisé peut-il reprendre le contrôle : « that is the question » !

     

    Luniterre

     

     

     

    Répondre à ce message

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Travail salarié, retraites, "productivité", quels rapports sociaux au XXIe siècle ?

 

 

 

 

 

 

Le problème du financement des retraites, dans le système actuel, a éventuellement un lien direct avec le rapport entre masse salariale et nombre de retraités à faire vivre, mais absolument aucun avec une hypothétique « productivité du travail ». Et même ce rapport est de fait de plus en plus indirect, vu qu’un tiers de la masse du financement des retraites provient de la fiscalité et non plus des cotisations sur le travail salarié stricto sensu. 

Dans leurs rapports sociaux les différentes classes n’ont une certaine autonomie, plus ou moins grande et relative entre elles, qu’en fonction de leur accès plus ou moins direct aux ressources et aux productions sociales, biens et marchandises, quel qu’en soit le processus productif.

Dans une société « moderne » tertiarisée, où le travail humain directement productif cesse d’exister en tant que force sociale potentiellement autonome, la lutte pour l’autonomie sociale, qui n’est donc plus celle du prolétariat industriel productif devenu ultra-minoritaire, se concentre sur le contrôle du cycle de renouvellement du capital fixe, qui est la nouvelle base de l’essentiel de la production sociale, mais qui cesse donc de plus en plus d’être « humaine » en termes de rapports de production, avec la disparition progressive et inéluctable du travail humain directement productif.

D’où le principe de refonder le Conseil National du Crédit sur une base constitutionnelle référendaire et démocratique, avec donc un pouvoir de contrôle sur la gestion du crédit public et privé dans notre pays.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/04/travail-salarie-retraites-productivite-quels-rapports-sociaux-au-xxie-siecle.html

Sur le même thème voir aussi :
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Relire également, avec d’autres liens importants à la suite:
Voir aussi >>>
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D’autres articles de fond plus récents >>>
Pour comprendre comment on en est arrivés là…
Quelques articles qui parlent de la mutation banco-centraliste en cours depuis le début du XXIe siècle, avec ses deux tournants décisifs en 2007-2008 et 2020-2021, à commencer par cet autre résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :
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Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L342xH342/WERNER_VLR-ef23a.png

Voir aussi >>>

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH281/D2_beautiful-sparkling-red-diamond-sand-3-3ea4d.png

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Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L461xH346/MARX_200_VLR-3-e4e86.png

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POUR EN SORTIR… :
Les conséquences concrètes à tirer de cette analyse de l’actu et d’autres récentes :

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique
-* _ Indépendance diplomatique et économique
-* _ Indépendance financière et monétaire
-* _ Indépendance culturelle et idéologique
Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France
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Pour une analyse plus approfondie qui a contribué à l’élaboration des "Quatre Points" :

 

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VOIR AUSSI >>>

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"Eurodollars" et "pétrodollars": de la kollaboration à la libération, quel chemin encore possible?

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/05/eurodollars-et-petrodollars-de-la-kollaboration-a-la-liberation-quel-chemin-encore-possible.html 

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https://image.eklablog.com/B9mcE67IwjIEJaUyZuOQzvTtQoI=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260413%2Fob_7e95a7_bc3.png

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