Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Header cover
Publicité

Du Front Populaire de 1936 à la robotisation en 2026, nouveau débat avec "la Bête du Gévaudan" (Ultra Libérale)!

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour célébrer les 90 ans du Front Populaire 1 gréviste occupe son usine ! L'exagération du trait est par définition ce qui caractérise la caricature, mais la fonction (...)

560 visites5 jui. 2026 | 17 réactions | Luniterre   + Partager

 

 


 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 5 juin 16:23

le Front Populaire fut, comme d’habitude, suivi d’un « tournant de la rigueur » (il fallait apurer le dérapage budgétaire et inflationniste)... sans compter qu’on avait pris un retard fatal dans l’armement face à l’Allemagne nazie... mais, hier comme aujourd’hui, les gauchistes nous expliquaient qu’il fallait fraterniser avec l’ennemi. Et la France s’est réveillée trop tard. D’ailleurs, les communistes ont même aidé les nazis à s’étendre sur l’Europe et la France, ce qui montre assez le degré de compromission de la gauche avec le racisme exploiteur nazi.

Aujourd’hui, les partis de gauche cherchent plutôt à draguer les drogués, les islamistes, les bobos et les casseurs... une nouvelle « clientèle électorale » pour les politichiens macrono-mélenchonistes sans vergogne... Aucune dignité, comme d’habitude... On a donné le nom de Mitterrand-la-Francisque à notre Bibliothèque nationale... C’est ça la ripoublique ! Et la charia de Mahomet est le dernier cri du progressisme mondain. Lapidation des femmes et égorgement des libre-penseurs... merci M. de Villepin ! On la sent la « France humaniste » !

Merluchon a même ouvertement décrété que la gauche ne devait plus chercher à convaincre la classe ouvrière et populaire française ! Il ne s’en cache même pas. Ce qui n’est guère surprenant pour une ordure mittérandienne. Il est fidèle à ses racines de crevure colonialo-euro-racisto-vichyste. Aujourd’hui, les casseurs, les pilleurs et les égorgeurs mahométans ont remplacé les ouvriers dans l’imaginaire de la gauche bourgeoise.

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 5 juin 17:12

le véritable moyen d’enrichir le peuple est d’accroître la production de richesses... le reste, c’est du pipeau... le succès du capitalisme provient précisément de là. La capitalisme n’est pas l’ennemi mais l’ami du peuple. Ce sont les systèmes dirigistes (de droite ou de gauche) qui captent la richesse au profit d’une classe dirigeante qui confond le pouvoir et la propriété.

la richesse ne consiste pas en biens nécessairement tangibles, mais en services utiles... soit directement soit par le biais de biens tangibles... ce qui compte, c’est le service final que le consommateur en retire... le but de la production est la consommation.

En soi, nous n’avons pas besoins d’ouvriers ni de « gueules noires »... les paysans ont été largement remplacés par des moissonneuses-batteuses et les ouvriers par des robots... on ne s’en plaindra pas... l’espérance de vie populaire augmente. L’emploi se décale sur d’autres tâches.

Par contre, il faut en finir avec la dette publique et la banco-centralisme. Il faut rendre au commerce sa nature. « Qu’est-ce-que le libre-échange, demande Bastiat ? C’est l’échange libre ! Ni plus ni moins ».

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 5 juin 17:16

Un Économiste : Il est assez singulier que le Français, si plein de courage et même de témérité, qui n’a peur ni de l’épée, ni du canon, ni des revenants, ni guère du diable, se laisse quelquefois terrifier par un mot. Morbleu, j’en veux faire l’expérience. (Il s’approche d’un artisan et dit en grossissant la voix : Libre-Échange !)

L’artisan (tout effaré) : Ciel ! vous m’avez épouvanté. Comment pouvez-vous prononcer ce gros mot ?

Et quelle idée, s’il vous plaît, y attachez-vous ?

Aucune ; mais il est certain que ce doit être une horrible chose. Un gros monsieur vient souvent dans nos quartiers, disant : Sauve qui peut ! le libre-échange va arriver. Ah ! si vous entendiez sa voix sépulcrale ! tenez, j’en ai encore la chair de poule.

Et le gros monsieur ne vous dit pas de quoi il s’agit ?

Non, mais c’est assurément de quelque invention diabolique, pire que la poudre-coton ou la machine Fieschi, — ou bien de quelque bête fauve récemment trouvée dans l’Atlas, et tenant le milieu entre le tigre et le chacal, — ou encore de quelque terrible épidémie, comme le choléra asiatique.

À moins que ce ne soit de quelqu’un de ces monstres imaginaires dont on a fait peur aux enfants, Barbe-Bleue, Gargantua ou Croquemitaine.

Vous riez ? Eh bien ! si vous le savez, dites-moi ce que c’est que le libre-échange.

Mon ami, c’est l’échange libre.

Ah ! bah ! rien que cela ?

Pas autre chose ; le droit de troquer librement nos services entre nous.

Ainsi, libre-échange et échange libre, c’est blanc bonnet et bonnet blanc ?

Exactement.

Eh bien ! tout de même, j’aime mieux échange libre. Je ne sais si c’est un effet de l’habitude, mais libre-échange me fait encore peur.

F. BASTIAT (in « La peur d’un mot » - 1847)

 

 


 

LuniterreLuniterre 5 juin 18:09

 

@La Bête du Gévaudan

Effectivement, l’important n’est pas tant la composition sociale de la société que sa capacité à satisfaire l’essentiel des besoins sociaux, et donc à produire les biens et les services en conséquences.

Néanmoins, il y a une différence fondamentale entre l’époque de Frédéric Bastiat et la notre : à son époque il y avait encore nettement besoins de plus de services, mais ils étaient donc potentiellement directement échangeable contre le produit du travail de la classe ouvrière, en pleine expansion.

A notre époque, où il y a pléthore de services, plus ou moins utiles, mais pourquoi pas, il n’y a par contre, « en face », en termes d’échange des produits du travail, guère plus d’une poignée d’ouvriers encore réellement productifs, et donc il y a nettement un « déséquilibre » dans l’échange global entre biens et services.

La grande masse des biens utilisés et consommés sont essentiellement le fruit du travail des machines robotiques, dont l’investissement en capital fixe ne se trouve donc pas couvert en proportion par cet échange « inégal », d’où le recours massif à l’endettement en crédits, aussi bien pour la production que pour la consommation.

Ce qui explique en partie, c’est à dire même sans les abus des spéculateurs et des banco-centralistes, le caractère relativement incompressible d’une partie de la dette, donc.

Néanmoins, avec un contrôle suffisamment démocratique et rigoureux du crédit et de la politique du crédit en France, il est certainement possible de « limiter » ce cycle du crédit à ce qui est réellement strictement nécessaire au cycle de renouvellement du capital fixe, sur les postes d’activité et de production réellement indispensables et socialement utiles.

C’était le principe de gestion du Conseil National du Crédit institué par le Général De Gaulle en 1945, et vu l’état actuel de la crise en France, il serait donc utile de s’en inspirer, même si évidemment en tenant compte des caractéristiques économiques de notre époque actuelle.

« _ Indépendance financière et monétaire : la France rétablira le Conseil National du Crédit à l’échelle nationale et régionale sur une base constitutionnelle démocratique représentative lui donnant pouvoir de contrôle sur le crédit et la circulation monétaire sur le territoire de la République, mettant ainsi un terme aux pouvoirs extraterritoriaux de la Banque Centrale Européenne. »

POINT 3 >>>

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

Luniterre

 

 


 

LuniterreLuniterre 5 juin 18:18

@La Bête du Gévaudan

Concernant, surtout dans la période de crise actuelle, les limites de l’utopie libérale, qui est le versant « droit » de l’utopie libertaire, voire précisément l’étude d’un passage significatif dans l’œuvre de Bastiat :

Un diamant trouvé sur la plage - Chronique économique estivale

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/un-diamant-trouve-sur-la-plage-chronique-economique-estivale.html

Luniterre

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 5 juin 23:08

le capital robotique n’a de valeur que dans la mesure où il rend des services solvables à des clients... donc il y a un lien indéfectible entre la valorisation du capital et la solvabilité des masses populaires...

regardez les milliardaires et les multinationales... Jeff Bezos n’est riche que des services qu’il rend à des milliards de personnes... sa fortune est directement liée à la prospérité populaire... et cela est vrai pour la plupart des capitalistes.

Les robots abolissent de la valeur tout en accroissant la richesse, et c’est très bien ainsi... Le capitaliste propriétaire des robots doit trouver des clients : il doit donc vendre à un prix abordable à la classe populaire. En retour, il recevra des services.

Pour moi il n’existe pas de différence entre les biens et les services. Ce sont en réalité tous des services. On paye aussi bien le boulanger (pour son pain) que le coiffeur (pour une coupe). Les consommateurs vont donc acheter à bas-coût les services produits par les robots. En échange, ils produiront eux-mêmes de nouveaux services non-robotisés.

Quant au problème de la Chine et du banco-centralisme, c’est qu’ils distordent à l’excès le marché. En effet, sans cet arrosage (subventions à la production en Chine et subventions à la consommation en Europe), le différentiel ne serait pas en vérité si grand. Car les Chinois ne vont pas nous vendre leurs produits pour rien ! Si nous abolissons toutes ces distorsions, alors nous commercerons normalement avec la Chine.

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 5 juin 23:12

@Luniterre

je vous remercie... je ne peux malheureusement pas ouvrir votre blogue avec mon ordinateur qui est trop ancien... néanmoins, de mémoire, je connais ce passage sur la diamant trouvé dans l’oeuvre de Bastiat...

je vous recommande aussi ce petit texte sur la balance du commerce

http://bastiat.org/fr/balance_du_commerce_sophisme.html

 

 


 

LuniterreLuniterre 6 juin 10:02

@La Bête du Gévaudan

En vous relisant, éventuellement, avant d’envoyer le post, vous auriez du mesurer la contradiction interne de vos propos :

« Le capitaliste propriétaire des robots doit trouver des clients : il doit donc vendre à un prix abordable à la classe populaire. En retour, il recevra des services.
Pour moi il n’existe pas de différence entre les biens et les services. Ce sont en réalité tous des services. On paye aussi bien le boulanger (pour son pain) que le coiffeur (pour une coupe). Les consommateurs vont donc acheter à bas-coût les services produits par les robots. En échange, ils produiront eux-mêmes de nouveaux services non-robotisés. »

>>> le pseudo « capitaliste propriétaire des robots », que ce soit Bezos, Musk ou un autre, n’est jamais qu’un seul individu avec ses besoins individuels en biens et services qui ne sont jamais que ceux d’un seul individu, aussi mégalomaniaque soit-il ! Par conséquent il ne peut y avoir d’équilibre dans l’« échange » entre lui et la foule des consommateurs populaires, qui, eux, travaillent tous, chacun en tant qu’individu également, pour échanger le « produit » économique de son travail en services rendus à ses semblables contre des biens produits finalement par une armée de robots, et non pas par Mrs Bezos, Musk, ou quelques autres individus devenus en quelque sorte les « maîtres des robots »...

Non, au delà des implications financières à grande échelle, l’échange réel se fait donc bien entre une armée de robots et la foule des consommateurs, c’est à dire quasi directement entre le cycle de renouvellement du capital fixe, celui des machines robots, et le cycle de renouvellement du capital variable, celui du travail humain du secteur tertiaire, « improductif » en termes de biens matériels.

Il y a donc bien une confrontation insoluble en termes d’échange des produits du travail, une contradiction qui n’existait donc évidemment pas du temps de Bastiat, quand il s’agissait encore d’échanger les produits du travail de la classe ouvrière industrielle en pleine expansion contre les services des travailleurs du secteur tertiaire, lui même en train de prendre son envol en termes de développement économique.

C’est ce qui manque complètement dans l’analyse de Bastiat en termes d’analyse de production de la valeur économique et de la circulation du capital, même à son époque, parce que précisément il veut absolument confondre production de biens et de services, alors qu’il persiste toujours une différence, quoi que l’on fasse :

Tant que le boulanger est quasiment un artisan ouvrier qui produit encore essentiellement le pain à la sueur de son front et avec sa force de travail humaine, il peut encore éventuellement l’ « échanger » contre la « sueur » du coiffeur qui lui coupera les cheveux, mais si demain le coiffeur est un robot, et même à supposer qu’il lui coupe aussi bien les cheveux, et pour « moins cher », je doute fort que le robot se rende ensuite à la boulangerie pour y acheter du pain dont il n’a évidemment que faire !

>>> alors que selon vous >>> « Les consommateurs vont donc acheter à bas-coût les services produits par les robots. En échange, ils produiront eux-mêmes de nouveaux services non-robotisés. » >>> en vous relisant, vous auriez du normalement percevoir le non-sens de votre phrase.

>>> le boulanger ne produit pas pour les robots, et même et surtout, du reste, s’il est un jour prochain lui-même remplacé par un robot, et un robot n’aura jamais pour fonction de couper les cheveux d’un autre robot !

>>> On ne peut donc que constater ces deux tropismes fondamentaux de l’évolution actuelle de la société :

1 _ le cycle de renouvellement du capital fixe, celui des machines, tend à s’autonomiser de plus en plus complètement du cycle du travail humain productif et du cycle de capital productif qui va encore avec.

2 _ l’autonomisation de plus en plus poussée des machines robotiques, grâce notamment à l’IA générative, tend à autonomiser complètement leur propre cycle de reproduction, indépendamment des besoins humains réels.

>>> le point de bascule se produira par la mise en réseau IA de l’extraction des ressources naturelles avec le cycle de reproduction des machines robots

>>> les « apprentis sorciers » Bezos, Musk et autres, aussi « géniaux » soient-ils, seront alors eux-mêmes réduits au stade de larves inutiles, sinon de parasites à éliminer, par leurs propres créatures robotiques.

Luniterre

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 6 juin 13:42

Le robot n’est rien d’autre qu’une machine. De même, on rémunère le four du boulanger ou la voiture du taxi. Et nos ancêtres rémunéraient déjà la charrue du laboureur ou la sagaie du chasseur.

Cela ne conduit pas à l’appauvrissement du travail mais, au contraire, à son enrichissement. Face à la même quantité de travail, la machine offre toujours plus de richesse en échange.

Ainsi, le coiffeur actuel peut s’acheter une voiture. Alors que son ancêtre ne pouvait pas s’acheter un carrosse ou une chaise-à-porteurs. Le capitalisme enrichit les prolétaires. Car, sur le marché, leur travail s’échange contre toujours plus de marchandise.

Le capital détruit toujours plus de valeur. Ce faisant, il valorise le travail humain.

Bezos et ses copains travaillent pour nous et nous enrichissent ! Ils sont nos serviteurs ! Pendant que nous dormons, ils travaillent pour nous ! Les vendeurs en ligne se greffent sur les robots de Bezos, et bénéficient d’une plus large clientèle. Les clients bénéficient de meilleurs prix. Tout le monde gagne : Bezos, les vendeurs en ligne et les clients.

Evidemment que les capitalistes vendent plus qu’ils ne peuvent consommer. Ils n’ont qu’une bouche et qu’un ventre. De même que l’éleveur menait au marché plus de bêtes qu’il ne peut en consommer individuellement. Il ne produit pas pour son auto-suffisance, mais des surplus pour échanger. Les gros capitaliste produit beaucoup de surplus pour échanger beaucoup.

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 6 juin 14:11

concernant Bastiat, nous ne serons probablement pas d’accord. Pour ma part, je pense précisément qu’il a saisi avec génie les mécanismes fondamentaux de l’économie car il ne s’est pas arrêté aux formes nouvelles (industrie) qu’elle prenait à son époque.

Ainsi, il a su discerner le processus immatériel à l’œuvre dans l’échange économique. Ce faisant, il a anticipé de plus de 100 ans sur les économistes « autrichiens » et « libertariens » du milieu du XXème siècle. C’est à mes yeux et un génie et un précurseur audacieux et clairvoyant.

Aujourd’hui encore, il me semble qu’il ne faut pas s’arrêter sur les nouvelles apparences de l’échange économique (robots, IA, finance mondiale, etc.) mais continuer de regarder l’échange humain dans ce qu’il a d’immatériel.

Curieusement, c’est en restant très fidèle à la tradition intellectuelle classique (aristotélisme, droit naturel, raison, morale, consentement, équité, justice, propriété, liberté, prévoyance, etc.) que Bastiat a su discerner l’aspect intemporel de l’échange économique... et demeurer pertinent à chaque époque malgré les mutation techniques, industrielles et scientifiques.

Concernant la rémunération du capital, peut-être que l’échange Proudhon-Bastiat vous intéressera. C’est un cas rare d’échange de haut-niveau entre deux auteurs classiques historiques : l’un socialiste-libertaire et l’autre capitaliste-libertaire. Et, pour ne rien gâter, les deux ont une belle plume. http://bastiat.org/fr/gratuite_du_credit.html

 

 


 

LuniterreLuniterre 6 juin 14:20

@La Bête du Gévaudan

"Le robot n’est rien d’autre qu’une machine. De même, on rémunère le four du boulanger ou la voiture du taxi. Et nos ancêtres rémunéraient déjà la charrue du laboureur ou la sagaie du chasseur.
Cela ne conduit pas à l’appauvrissement du travail mais, au contraire, à son enrichissement. Face à la même quantité de travail, la machine offre toujours plus de richesse en échange."

Ce qui vous échappe complètement, c’est la différence entre la machine comme instrument et complément du travail productif humain et la machine robotique complètement autonome et mue par l’IA générative !

Luniterre

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 5 juin 23:29

Je pense que ce que De Gaulle a fait de mieux fut de rétablir la monnaie (il songeait même à rétablir l’étalon-or) et les comptes publics (il paya les dettes - comme quoi, au passage, les états payent leurs dettes)...

on est très loin du merluchonisme qui propose d’imprimer de l’argent comme du papier-toilette, et de le distribuer au bon peuple hagard...

De Gaulle et Bastiat voulaient que le peuple soit payé avec de l’or... Merluchon et les banco-centralistes veulent payer le peuple avec du papier (pour rester poli)...

Et on se demande encore pourquoi je suis pro-capitaliste ?!

Bastiat est révolutionnaire. Il veut que le peuple ne soit pas spolié ni par un régime stato-communiste ni par des oligarchies-de-connivence. C’est la raison pour laquelle il n’est pas promu par nos gros-bonnets. Parce-que nos gros-bonnets s’accommodent en vérité très bien de ce capitalisme-subventionné que vous dénoncez à juste titre. Or, qui paye les subventions accordées à nos gros bonnets ? Le contribuable et le consommateur, donc le peuple.

Bastiat promeut un capitalisme populaire et libertaire. Oui. Et il dénonça inlassablement la connivence entre les oligarchies bourgeoises et les factions socialo-collectivistes. Il est une véritable voix du « Gaulois réfractaire » s’opposant aussi bien au communisme autoritaire qu’au paternalisme stato-keynésien. Et il montre comment l’homme ordinaire n’a rien à perdre et tout à gagner à la liberté (réelle !) des échanges.

 

 


 

LuniterreLuniterre 6 juin 10:52

@La Bête du Gévaudan

Voilà un manifeste « libéral-libertaire » qui a le gros mérite de s’assumer pleinement et, dans la foulée, celui de renvoyer Mélenchon et sa clique banco-centraliste « de gauche » à leurs vraies valeurs, celles du papier à usage unique et définitivement non recyclable...

Ceci dit, comme on vient de le voir, il y a désormais un gros os dans le potage libéral : l’« os » métallique du bras d’honneur que nous font déjà les robots « animés » par l’IA générative !

Le « gaulois réfractaire » authentique ne peut évidemment pas survivre sous la forme d’un robot guidé par l’IA générative, et s’il reste humain, cohabiter durablement avec cette nouvelle espèce, précisément l’antithèse de la liberté humaine.

Luniterre

 

 


 

(La Bête du Gévaudan|attribut_html)La Bête du Gévaudan 6 juin 14:01

@Luniterre

l’anti-banco-centralisme nous fait au moins un point commun !

Mais les robots ne vont pas nous « remplacer »... pas plus que les machines industrielles à l’époque de Charlot ou les centrales nucléaires à l’époque de De Gaulle... les robots ne sont que des outils entre nos mains...

c’est à nous d’en faire bon usage... la conscience humaine, à chaque époque, doit faire son œuvre de discernement...

bien loin que la vie de l’esprit ne s’éteigne, la modernité doit au contraire nous inciter à plus de réflexion et de discernement.

Quant aux machines, en épargnant le travail humain, elles permettent à chacun, s’il le veut, de consacrer une part de son temps à la contemplation cosmique, religieuse ou artistique.

La modernité technique n’est pas mauvaise. Mais c’est à nous de nous éveiller de l’état d’ébriété ou d’hébétude dans laquelle elle peut nous plonger. Le sujet n’est donc pas la technique, mais l’éveil intellectuel voire spirituel de l’homme.

 

 


 

LuniterreLuniterre 6 juin 14:30

@La Bête du Gévaudan

« les robots ne sont que des outils entre nos mains... »

Non, c’est de plus en plus une illusion >>> ils sont nécessairement, et de plus en plus, entre les « mains » de l’IA générative, ce qui vous échappe, comme cela échappe encore à beaucoup de naïfs addicts de ce truc, et surtout, comme cela « échappe » à ses créateurs, bien que certains en aient pris conscience et commencent à se « rebeller » contre leur propre création et « créature », bien qu’il soit probablement déjà trop tard, à moins d’un réveil brutal et rapide des consciences, mais on ne voit pas encore d’où il pourrait venir.

Le « réveil » risque donc d’être fort « brutal » mais surtout, trop tardif, le cas échéant : ainsi s’écrit l’histoire des civilisations, comme celle des espèces, l’humanité étant, pourtant une espèce supposément « civilisée » !!!

Luniterre

 

 


 

LuniterreLuniterre 6 juin 18:04

Pour ceux que le débat sur le libéralisme intéresse :

Au XXIème siècle, peut-on encore débattre du fond avec « La Bête du Gévaudan » (Ultra-libérale...) ?

https://cieldefrance.eklablog.com/au-xxieme-siecle-peut-on-encore-debattre-du-fond-avec-la-bete-du-gevau-a215957289

****************************

De l’objectivité, ou non, de la valeur de toutes choses

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/de-l-objectivite-ou-non-de-la-valeur-de-toutes-choses.html

****************************

Controverse « La Bête du Gévaudan » (Ultra-libérale) / Luniterre : objectivité ou subjectivité de la valeur en économie (Suite)

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/controverse-la-bete-du-gevaudan-ultra-liberale/luniterre-objectivite-ou-subjectivite-de-la-valeur-en-economie-suite.html

******************************

Marx, Bastiat, et La Bête du Gévaudan : une suite au débat sur le libéralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/06/marx-bastiat-et-la-bete-du-gevaudan-une-suite-au-debat-sur-le-liberalisme.html

Luniterre

 


 

 

 

***************************************

https://image.eklablog.com/1ho3r8JarQ0HUlmHWntkXiwvAJI=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260606%2Fob_f4c96e_gevaudan.png

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article