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Pseudo-"marxisme": Il n'y a pas que les néo-"althussériens" qui radotent...

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4

Egalement sur YouTube >>>https://youtu.be/i8Qx8NRAPAk
 

« Le fascisme n’arrivera pas avec des chemises brunes et des défilés militaires. Il avance déjà — en costumes-cravates, dans les médias rachetés par les milliardaires, dans le vocabulaire politique, dans les lois sécuritaires d’exception.
Et il est financé. Massivement. »

 

Mais si c’est réellement le cas, …par la planche à billets banco-centralisée, omet de préciser cette vidéo, qui tend finalement à « préserver » le concept de « capitalisme » comme mode de production encore opérationnel et générateur de son propre « financement », de façon endogène, donc, sur la base d’une extraction de « plus-value » encore suffisante, même si éventuellement « en crise »…

Alors que le « fascisme historique », selon le processus fort bien analysé et décrit par Annie Lacroix-Riz, a remballé dès le procès de Nuremberg le châpiteau de son spectacle sanguinaire pour le transporter plutôt discrètement aux USA, dans les valises du vainqueur de la 2e guerre mondiale.

Par la suite, mais très vite, comme nous l’explique par ailleurs Guy Debord, il a donc été remonté sous la forme consumériste de la société du spectacle.

Il n’avait donc effectivement plus besoin de « chemises brunes » ni de « défilés militaires »…

A peine moins sanguinaire que l’original, si l’on fait le bilan réel de tous les épisodes « d’après-guerre » jusqu’à nos jours, le spectacle consumériste n’avait néanmoins de « sens » et d’utilité systémique que tant qu’il restait de la plus-value à extraire de la force de travail productive encore nécessaire.

Avec l’autonomie robotique de plus en plus grande du cycle de renouvellement du capital fixe et de sa pseudo-« productivité » le spectacle totalitaire « consumériste » est progressivement remplacé par le spectacle écolo-« recycleur », climato-« réchauffiste »(*), etc… Plus les « pauvres » sont réellement pauvres et plus ils sont de « bons citoyens » contribuant au « sauvetage de la planète », avant de la « sauver » complètement par leur disparition par les « nouvelles maladies », par leurs « vaccins », par l’euthanasie, par le « suicide assisté », par la guerre, etc…

Laissant donc toute la place et le reste des ressources de la planète aux seuls détenteurs banco-centralistes du capital fixe « autonomisé » par l’IA, jusqu’à ce que l’IA soit elle-même suffisamment « autonomisée » pour régler ses propres comptes avec ses « pères fondateurs », soit l’« étape historique » suivante déjà en gestation avancée, avec la complicité active ou « passive » de ses fidèles adeptes et déjà « accros », dont les états-majors militaires de tous les pays sont les meilleurs « kollabos »…

C’est en ce sens que : « Le fascisme n’arrivera pas avec des chemises brunes et des défilés militaires. Il avance déjà… »

C’est même en ce sens qu’il est déjà là, sous la forme moderne banco-centraliste du totalitarisme, et même déjà en train de creuser sa propre tombe en même temps que celle du reste de l’humanité « civilisée » encore éventuellement capable d’un comportement responsable et « humaniste » au sens premier du terme.

Mais c’est aussi en ce sens que le radotage pseudo- « marxiste » sur la prétendue « fascisation du capitalisme » dans le contexte actuel est aussi une forme de kollaboration avec la mutation banco-centraliste du système de domination de classe.

Luniterre

( * Il ne s’agit pas ici de nier le réchauffement mais l’utilisation idéologico-politique qui en est faite pour asservir encore davantage les populations.)

 

Récent sur le thème :

 


 

Avec une nouvelle SF "audio" de 1953 où Philip K. Dick abordait déjà ce thème par "anticipation", c’est le cas de le dire…! >>>


 

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Sur le début de cette guerre, avec un développement sur la société du spectacle :

 

 

 

 

 

 

 

Le concept de fascisme est né peu avant celui de nazisme, et le concept de totalitarisme a fini par faire le recoupement des deux, avec parfois des « extensions » plus ou moins hasardeuses à tel ou tel type de dictature historique.

Mais nous voilà plus d’un siècle plus tard et l’excellent film de France TV sur le Front Populaire nous permet de mesurer l’écart gigantesque qui sépare les deux époques à tous points de vue.

Et ce n’est pas parce que la terminologie idéologique et politique est restée en grande partie la même qu’elle est forcément adaptée et appropriée au monde actuel.

Un point historique juste, en termes de définition, évoqué dans le débat de cette vidéo est le fait que le fascisme de l’époque naît en grande partie d’une « frustration colonialiste » des puissances montantes qui n’ont pas suffisamment accès, à leur goût, aux ressources naturelles et à la main d’œuvre des zones de « partage » colonial.

Mais il s’agit précisément là d’une problématique du capitalisme encore en phase de développement, même si avec des phases de crises. L’Angleterre, historiquement la première grande puissance coloniale, est entrée en phase de déclin sans passer par une phase totalitaire.

En France De Gaulle a réussi à amorcer la phase de décolonisation sans passer par la case « fascisme », quoi que certains en pensent, etc…


 

Bref, le fascisme reste une « maladie juvénile du capitalisme », relativement au fait qu’il apparaît dans ce qui est encore sa phase de croissance, et ne ressurgit pas dans la phase de déclin, qui, faute d’alternative prolétarienne, mène au banco-centralisme. Contrairement au capitalisme, qui s’épanouit au mieux avec la « démocratie libérale », même avec les limites du genre, le banco-centralisme est par nature une forme de totalitarisme, mais très différente du fascisme en ce qu’elle n’a pas besoin d’idéologie « nationaliste », voire même, pas besoin d’idéologie du tout, mais plutôt, au contraire, d’un confusionnisme absolu de tous les concepts, de façon à pouvoir s’imposer comme le seul ordre possible et « raisonnable » face au chaos dont il organise lui-même le spectacle, avec, au besoin, quelques épisodes réellement sanglants, comme on en voit ces derniers temps…

Contrairement au capitalisme, il n’y a donc pas de phase réellement « démocratique », même et surtout pas « libérale », du banco-centralisme, même avec toutes les limites que ce terme implique, comme la macronie nous en fait la démonstration depuis son arrivée au pouvoir.

L’agitation des partis et groupuscules d’« extrême droite » n’est qu’un épisode parmi d’autres du spectacle, sans durabilité utile pour le système, auquel une situation de chaos plus ou mois permanent mais en réalité « contrôlé » est ce qui lui convient le mieux.

Dans le cours de cette pratique « chaotique » un épisode Bardella ou Mélenchon au pouvoir n’est pas à exclure, bien évidemment, mais soit ils seront « melonisés », soit ils seront éliminés, politiquement ou autrement.

Le débat dans cette vidéo "On bascule?" présente sensiblement le même intérêt que les débats byzantins sur le sexe des anges. Eventuellement, et probablement involontairement, du moins peut-on encore l’espérer, il a son intérêt systémique pour détourner une partie du public des questions de fond réellement importantes.

Luniterre


 

Sur le thème >>>

 

 

 

 

 

 

 

Voir aussi, également avec des données chiffrées et sourcées >>>

 


 

 

 

 

 


 


 

 

 

 

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Source de l'article et de la compilation:
 
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