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Hervé Hum1er septembre 17:25
@Luniterre
je ne vois aucun argument, vous êtes juste un parfait idiot utile de ceux que vous prétendez combattre.
Le présent, c’est la mondialisation où le nationalisme est historiquement attaché et l’arme de soumission massive du prolétariat et de la cohorte d’idiots dans votre genre.
Par définition, le capitalisme repose sur la prise de pouvoir personnel sur la communauté, il s’applique donc dès l’instant où un individu prend le pouvoir sur la communauté, donc, même à l’époque néolithique, mais il est vrai qu’à cet instant là, le mot n’existe pas, seulement le principe de prise de pouvoir personnel. Des anthropologues ont d’ailleurs montré que cela ne s’est pas fait tout seul et facilement, pendant longtemps, la communauté à résisté à cette prise de pouvoir. Disons que la division du travail et la sédentarisation d’une part et la nécessité d’alliance entre communautés pour résister à des communautés extérieures (vivant le même processus d’accroissement de leur population) ont permis l’avènement du capitalisme dans sa condition d’existence, la prise de pouvoir personnel sur la communauté, là où le communisme l’interdit par définition.
Bref, vous vivez dans le passé en vous accrochant à une souveraineté qui n’a jamais été et ne sera jamais celle des classes travailleuses, seulement de ce petit nombre qui fait travailler le grand, est nourri par lui et le gouverne, que les imbéciles comme vous soutiennent à l’insu de leur plein gré.
Luniterre1er septembre 18:28
@Hervé Hum
Jusqu’à présent c’est essentiellement vous qui répondez par l’insulte répétitive, ce qui est bien typiquement la marque d’une incapacité à argumenter.
De plus, c’est vous qui vous accrochez à un passé révolu, celui du capitalisme que vous prétendez « combattre », tel Don Quichotte contre les moulins à vent, capitalisme qui finit d’agoniser face à la montée en puissance de l’hégémonie du capital fixe (robotisé), et qui repose donc sur l’hégémonie de la dette banco-centralisée, et donc sur le pouvoir banco-centraliste des Conseils des Gouverneurs des Banques Centrales, et non plus sur les épaules de leurs marionnettes, seulement agitées par les ficelles financières et monétaires de ces messieurs les Banquiers Centraux, qui n’ont pas besoin de pavoiser pour affirmer leur pouvoir, contrairement à Trump, Macron et Cie.
Luniterre
PS >>> pour les lecteurs qui veulent approfondir le sujet de la mutation capitalisme >>> banco-centralisme, voir, entre autres :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
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Luniterre 2 septembre 11:17
@Hervé Hum
« Par définition, le capitalisme repose sur la prise de pouvoir personnel sur la communauté, il s’applique donc dès l’instant où un individu prend le pouvoir sur la communauté, donc, même à l’époque néolithique, mais il est vrai qu’à cet instant là, le mot n’existe pas, seulement le principe de prise de pouvoir personnel. » Hervé Hum
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"Si le mot capitaliste est en usage au moins depuis le XVIIe siècle pour désigner une personne qui possède de grandes richesses, en particulier sous forme d’argent, la notion de capitalisme est plus tardive. Elle commence à circuler au milieu du XIXe siècle, en France, pour rendre compte de la place grandissante prise par le capital dans l’ensemble des relations économiques.
Le capitalisme désigne alors une logique de capitalisation, c’est-à-dire la mobilisation de ressources, notamment financières, en vue d’un profit monétaire. Dès l’origine, le fin mot du capitalisme est donc l’accumulation, l’hégémonie du motif de recherche de profit.
Presque aussitôt qu’il est nommé, le capitalisme est dénoncé. Dans la neuvième édition de l’Organisation du travail parue en 1850, Louis Blanc met en garde contre le sophisme qui consiste à confondre l’utilité du capital, à savoir la fonction productive des investissements sous forme de machines ou de bâtiments, avec ce qu’il appelle « le capitalisme, c’est-à-dire l’appropriation du capital par les uns, à l’exclusion des autres ».
Ce qu’indique Louis Blanc, c’est l’idée de capitalisme en tant que système économique fondé sur une opposition entre classes sociales. Une idée que Marx va explorer plus que nul autre théoricien en mettant au cœur de la logique du capital l’exploitation du travail vivant. Si Marx fait un usage très parcimonieux du concept de capitalisme, préférant parler de mode de production capitaliste, c’est bien son élaboration théorique qui pose les termes scientifiques et politiques de la controverse sur la nature et la dynamique de ce système…"
Cedric Durand
>>> ce qui constitue un résumé des recherches que l’on peut faire sur le sens réel du mot « capitalisme »
>>> donc très loin de la définition « généralisante » de M. Hum, qui « égalise » le sens particulier de « capitalisme » à tout système de domination sociale, expressément depuis le néolithique, selon ses propres termes, ce qui est typiquement la marque d’un esprit incapable d’une analyse réellement dialectique des phénomènes, et se limitant donc à une suite d’invectives simplistes et primaires, sans emprise sur l’évolution du réel, difficilement, même, à la hauteur d’une simple discussion de comptoir, qui a généralement le mérite d’introduire la dialectique sous le visage de la verve populaire.
Luniterre
Luniterre2 septembre 12:08
PS >>> Source de la définition du capitalisme >>>
Luniterre
Luniterre 2 septembre 13:10
PS 2 >>> suite logique de cette définition >>>
« Ce qu’indique Louis Blanc, c’est l’idée de capitalisme en tant que système économique fondé sur une opposition entre classes sociales. Une idée que Marx va explorer plus que nul autre théoricien en mettant au cœur de la logique du capital l’exploitation du travail vivant. Si Marx fait un usage très parcimonieux du concept de capitalisme, préférant parler de mode de production capitaliste, c’est bien son élaboration théorique qui pose les termes scientifiques et politiques de la controverse sur la nature et la dynamique de ce système… »
>>> au cœur du système capitaliste, depuis essentiellement le début de la révolution industrielle, selon la chronologie évidente de l’apparition du terme, se trouve donc « l’exploitation du travail vivant » en tant que travail productif du capital, sous sa forme marchandise industrielle.
>>> marchandise qui contient intrinsèquement, en termes de valeur ajoutée, la plus-value spécifiquement apportée par le quantum de force de travail qui s’y trouve directement intégrée lors du processus productif.
>>> valeur ajoutée qui disparaît donc dans le processus de la production robotisée.
>>> la valeur ajoutée du travail de conception de la chaîne de production robotique existe bien réellement, mais il est ajouté ex ante par rapport au processus productif et se trouve donc intégré dans la valeur du capital fixe, à amortir.
>>> en tant que valeur investie à amortir il n’est pas par lui-même, productif de profit.
>>> le profit d’une industrie robotisée ne provient que de la monnaie extra déjà en circulation, s’il en est, et sinon de la dette, ce qui est devenu le cas systématique et systémique depuis la crise de 2007-2008 et les différentes politiques monétaires type « Quantitative Easing », destinées précisément à maintenir ou augmenter la masse monétaire déjà en circulation, sans création de valeur sociale nouvelle provenant du travail humain productif.
>>> une logique évidente si l’on fait le rapprochement de la « balance », déficitaire, entre dette publique et superprofits du CAC 40, par exemple :
Une image éventuellement accessible à la compréhension de M. Hervé Hum...
Luniterre
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