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133 visites 30 sep. 2026 | 9 réactions | Luniterre + Partager
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dette-publique-la-ruine-systemique-272467
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Philomo30 septembre 11:00
C’est plus simple que ça !
En France il y a environ 2% de surendettés. Depuis plusieurs dizaines d’années 100% des équipes au pouvoir, pourtant des cadors en économie et gestion, ont surendetté la France.
Impossible que ce soit le hasard, c’est forcément volontaire.
Leur but est la destruction de notre économie, ce sont des mondialistes adeptes de la secte de Davos, le Forum Economique Mondial dont Macron (Sarkozy, Attal et bien d’autres « Global Young Leaders » ...) fait partie qui veulent pouvoir imposer une gouvernance mondiale par des élites autoproclamées.
Il faut donc les virer l’année prochaine en votant en masse pour les souverainistes.
grangeoisi30 septembre 11:09
Ca pue l’IA à plein nez !
grangeoisi30 septembre 11:10
Et en plus c’est mal présenté, mal pensé, mal ordonné. Pouah !
Luniterre30 septembre 14:41
@grangeoisi
Le présent article est en quelque sorte une prolongation du débat sur le fond concernant la circulation monétaire initié sur AgoraVox par M. Dugois,
Lettre ouverte à Mme Sarah Knafo et à M. Jean-Marc Jancovici - AgoraVox le média citoyen
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-a-mme-sarah-knafo-271950
...dont le dernier post en réponse @Eric F est libellé ainsi >>>
« ... j’ai dû batailler avec l’IA, mettre le doigt sur ses contradictions pour qu’elle reconnaisse enfin qu’en effet, l’argent créé et prêté n’est jamais détruit après son remboursement. C’est évident et c’est la montée de la masse monétaire qui n’est plus créée par les banques centrales. La monnaie, preuve mobile qu’un travail a été effectué, est devenue ultra minoritaire et confondue maintenant avec une monnaie véhicule d’un espoir d’un futur travail. »
Personnellement je ne « bataille » pas avec l’IA mais je m’en sert comme moteur de recherche et effectivement plutôt selon la méthode « @Eric F » qui mène à reposer les questions sous différentes formes « contradictoires » pour faire remonter les documentations éventuellement réellement utiles sur le sujet étudié.
Ici c’est le graphique qui est en partie issu d’une recherche IA, après plusieurs tentatives de lui faire mettre les données utiles sous forme de graphiques, et finalement encore à revoir avec les mises à jour des dernière données de l’INSEE, sortie entre la première édition de l’article et celle-ci. Le graphique final est donc « composite », à partir d’éléments des diverses tentatives de l’IA et remontées ensemble sur « paint », tout simplement, un vieux truc qui reste dans mes très modestes « compétences » en informatique.
De votre côté, je vois que vous n’avez pas écrit le moindre article depuis 2017, déjà, même si votre unique et dernière tentative portait pourtant sur le sujet :
Et si le Parlement votait les modalités du Budget ?
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/et-si-le-parlement-votait-les-195040
Article qui tient sur une demi page et à la suite duquel s’ensuit un « débat » absolument passionnant qui tient lui-même en tout et pour tout en deux répliques « cultissimes », dont la votre en premier >>>
« Et même sait.... »
Suivie d’un questionnement « existentiel » de ce grand « philosophe » devant l’Eternel qu’est « Jean Dugenêt » sollicitant pathétiquement votre soutien en « modération » : bref, c’est le cas de le dire..., encore un truc d’anthologie concernant notre époque historique...
Luniterre
charlyposte30 septembre 11:21
On a de la chance d’avoir LVMH...
Octave C Lebel30 septembre 11:23
La fin du clivage gauche-droite. Les vieilles recettes : La chasse aux....
Dupont-Aignan, c’est bien le même qui voulait être premier ministre de Marine le Pen contre bien sûr la corne d’abondance de ses nombreuses voix ? Sinon, j’invite les lecteurs intéressés à écouter la vidéo Branco/Dupont-Aignan proposée par l’auteur(60 mn). Il n’y a aucune analyse articulée avec des propositions, juste des lieux-communs de protestation susceptibles de mettre tout le monde d’accord sur du flou qui n’engage à rien. Il me semble que Dupont-Aignan a encore régressé et je me demande pourquoi Branco est monté ce jour-là dans cette galère. Par contre je comprends mieux pourquoi le député RN Jean-Philippe Tanguy a quitté Dupont-Aignan.
Pour mémoire, un slogan qui sévissait dans les médias et ici sur Agoravox bien sûr lors de la dernière campagne présidentielle. « Avril 2022, Marine le Pen : « Le programme économique du RN reprend 80% du programme de LFI », une citation assénée ici régulièrement alors. En référence je présume au fameux dialogue " un c..., cela ose tout, c’est à cela qu’on le reconnaît ?
Luniterre30 septembre 13:35
@Octave C Lebel
Incapable de répondre sur le fond de l’article, vous tentez de faire dévier le débat éventuel sur un terrain qui vous semble plus « favorable », concernant la vidéo citée de l’entretien Branco/Dupont-Aignan, mais entretien auquel vous êtes tout autant incapable d’opposer le moindre argument sur le fond, à supposer que vous l’ayez même écouté avant de pondre votre post, histoire d’occuper le terrain, selon votre « tactique » habituelle fondée sur la logorrhée sensée noyer le poisson. Ici il est par contre caractéristique que votre seul pseudo « argument » est de vous opposer à la fin du clivage « droite-gauche », un principe de conflictualité effectivement au service du système et lui permettant d’éluder les problèmes de fond, dont celui de la dette publique, dont votre « mentor » JLM est simplement l’un des afficionados et profiteurs parmi le lot commun de notre classe politique française.
Luniterre
Étirév30 septembre 11:36
Rappelons que la loi du 3 janvier 1973, également appelée « loi Pompidou-Giscard-Rothschild », donnera le coup d’envoi d’une dette qui vampirisera toutes les richesses nationales produites. Aussi, depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre.
Avant la loi de 1973, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la Banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. La loi de 1973, en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnait la Nation à se tourner vers des banques privées et à leur payer des intérêts. Ainsi naquit la dette perpétuelle.
Rappelons également que, arrivé au pouvoir suprême en 1969 après la démission de Charles de Gaulle, Georges Pompidou était un ex-employé de la banque Rothschild comme Emmanuel Macron. On constate que le véritable pouvoir n’a guère évolué en 50 ans, ce qui, en définitive, est la seule chose réellement stable dans ce pays.
Soulignons que la loi du 3 janvier 1973 a été reprise, systématisée et aggravée par l’article 123 du TFUE (Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne) de 2009.
On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, la priorité de Nicolas Sarkozy (oubliez la lutte contre chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, les trafics de drogues, d’armes et d’organes ou les paradis fiscaux) était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
Est-il utile de préciser que les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, ne sont que la formalisation politique de la capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.
Mais la France n’est nullement un cas isolé. Les dettes de tous les Etats, aidées par la conjuration de toutes les élites économiques des différentes nations, sont devenues des océans impossibles à écluser et les nations sont ficelées au bon vouloir d’institutions financières privées, de plus en plus arrogantes et gourmandes.
NB : Dans la foulée de l’effondrement de l’économie britannique à la fin des années 60, allait également commencer la lente agonie du Dollar avec la désastreuse guerre du Vietnam.
Au sujet de cette dernière, souvenons-nous qu’en 1967 le président de la République Française déclarait : « La guerre du Vietnam et celle du Proche-Orient sont étroitement liées ». On sait aujourd’hui que la guerre des Six Jours fut largement une guerre du pétrole. On sait moins que la guerre du Viêt-Nam en est une autre.
En 1971, les USA n’ayant plus suffisamment d’or pour garantir l’intégralité des dollars en or, survient la fin de sa convertibilité dans ce métal précieux. Aussi, à partir de cette date, le dollar américain, en tant que monnaie mondiale sera désormais adossé au pétrole ainsi qu’à la seule force de l’économie américaine (via son dynamisme économique intérieure). Concrètement, à partir de ce moment-là, la valeur du dollar ne repose quasiment plus que sur la force brute des USA, c’est-à-dire leur capacité à faire militairement et monétairement respecter leur hégémonie dans les pays tiers. Au niveau international, il résulte de cette situation la substitution de la notion d’« ordre juridique » par un retour à la « loi du plus fort ».
Le début des années 1970 sera aussi le début d’une grande dérégulation financière. Alors surviendra la « fabrication artificielle des actifs » ainsi que la captation des réserves monétaires des pays tiers, c’est-à-dire les pays dits « alliés », véritables « colonies » financières. On comprend alors, en partie, le pourquoi de la mise en place, en France, de cette loi du 3 janvier 1973.
Lien
Luniterre30 septembre 13:20
@Étirév
« Rappelons que la loi du 3 janvier 1973, également appelée « loi Pompidou-Giscard-Rothschild », donnera le coup d’envoi d’une dette qui vampirisera toutes les richesses nationales produites. Aussi, depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre.
Avant la loi de 1973, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la Banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. La loi de 1973, en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnait la Nation à se tourner vers des banques privées et à leur payer des intérêts. Ainsi naquit la dette perpétuelle. »
Non, c’est historiquement et analytiquement faux : la loi en question, complètement passée inaperçue en tant qu’ « événement », à l’époque, ne faisait que codifier la pratique en cours depuis déjà très longtemps en termes de possibilités de refinancement de la dette par la BdF, pratique qui était donc déjà marginale et ne portait que sur des volumes faibles, en proportions, et volumes de refinancement qui n’ont pas changé entre « avant » et « après » la loi qui les encadrait, certes, mais donc bien sans les « interdire », contrairement à la « légende urbaine » forgée ensuite par les pseudo- »analystes » incapables d’analyser réellement l’évolution de l’appareil productif industriel en fonction de la technologie, fondée déjà sur l’automatisation, même si pas encore « robotisation », et qui a amorcé, dès le début des années 70, en « synergie » négative avec la crise pétrolière en cours, le début de la désindustrialisation et de la délocalisation massive.
Concernant l’évolution de la désindustrialisation et de la quasi disparition de la classe ouvrière comme classe en soi et classe pour soi, susceptible de jouer en tant que telle un rôle politique et social dans l’histoire de notre oays, relire >>>
1936-2026, le combat social est-il encore possible, et pour quel objectif ?
Les nouveaux chiffres de l’emploi industriel ouvrier en 2026 (Edition AgoraVox)
Luniterre
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Récent sur Ciel de France >>>
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Quelles solutions pour libérer la France? Débat utile entre Nicolas Dupont-Aignan et Juan Branco
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Pour abréger le "Sigmaringen" de la macronie et libérer la France du banco-centralisme
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De 1917 à 2027, Histoire et économie: pour ne pas tout mélanger!
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2014 - Andrew Haldane, le spleen du banquier central à mi-chemin sur les marches du pouvoir
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Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

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