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L'IA peut-elle percer les mystères de l'économie humaine?

 

 

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La France est un pays de grandes écoles. Vous en êtes deux des représentants prestigieux, l’une dans la filière administrative, Sciences-Po et l’ENA, l’autre (...)

3109 visites  10 sep. 2026 | 181 réactions | Marc Dugois   + Partager


 

Eric FEric F 12 septembre 18:08

En fait l’amplification continue de la dette mondiale est surtout liée à l’effet boule de neige des « refinancements » de dette mature arrivant à échéance : réemprunt pour rembourser, s’ajoutant aux emprunts nouveaux ; c’est vrai pour les états, mais aussi les entreprises.



 

LuniterreLuniterre 12 septembre 19:45

@Eric F

C’est une explication en grande partie exacte mais insuffisante tant dans ses causes que dans ses conséquences.

Evidemment on peut admettre que le gaspi d’argent public est simplement une sorte de vice profitable pour mas mal de monde, mais dans la mesure où ça mène finalement à la ruine éventuelle du pays à plus ou moins brève échéance c’est quand même tuer la poule aux œufs d’or et ça aurait donc dû s’arrêter ou à tout le moins se « tasser » avant d’atteindre le point critique actuel qui semble sans retour possible, dans le système actuel, devenu extrême en France, quoi que ni de gauche ni de droite...

Et comme vous remarquez vous-même que c’est un phénomène mondial, c’est donc nécessairement un phénomène systémique, plutôt qu’un phénomène de simple dérive par négligence « locale ».

Enfin, il y a une différence entre dette privée et dette publique >>> la dette privée d’une entreprise connaît une limite plus ou moins située à 60% de son chiffre d’affaire, au delà desquels elle risque de passer directement en redressement judiciaire.

Enfin et surtout, l’argent de la dette n’est jamais perdu pour tout le monde, avec ce système puisqu’avec le principe de « rouler » la dette, « boule de neige » ou pas, il continue d’« irriguer » l’économie et de servir des intérêts aux détenteurs.

C’est donc finalement une « boule de neige » qui « irrigue » néanmoins une économie qui serait autrement en faillite complète, si le montant de la dette devait être retiré du circuit économique, vu son importance relative, et en réalité tout à fait dominante par rapport aux autres sources d’investissement dans l’économie.

Ce qui change donc bien la nature économique du système, depuis la crise de 2007-2008, déjà.

Une économie capitaliste « classique » investi pour élargir le capital productif déjà investi et non pas simplement pour alimenter le cycle d’une dette qui va toujours en s’élargissant.
 

Pour abréger le « Sigmaringen » de la macronie et libérer la France du banco-centralisme

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-macronie-et-liberer-la-france-du-banco-centralisme.html

 

Luniterre

 


 

ddacoudreddacoudre 12 septembre 14:40

 

Ce qui doit être corrigé

L’idée selon laquelle les sociétés auraient commencé par pratiquer un troc généralisé avant d’inventer la monnaie n’est pas démontrée. Le troc a existé, naturellement, mais l’anthropologie n’a pas établi qu’il constituait une étape universelle précédant la monnaie. Les recherches de Caroline Humphrey montrent au contraire que le troc apparaît souvent à l’intérieur ou en marge de sociétés connaissant déjà la monnaie, notamment lorsque le système monétaire se désorganise. Étude de Caroline Humphrey publiée dans Man

Bien avant les premières pièces lydiennes, les sociétés mésopotamiennes comptabilisaient déjà des stocks, des créances, des dettes et des obligations. Vers 3300 avant notre ère, l’écriture et le crédit servaient à organiser ces relations économiques. La monnaie a donc pu exister comme unité de compte et reconnaissance d’une dette avant de devenir une pièce que l’on se transmet. Cité de l’économie – apparition du crédit et de l’écriture comptable

La définition habituelle — moyen de paiement, unité de compte et réserve de valeur — reste juste, mais elle dit seulement ce que fait la monnaie. Elle ne dit pas qui la crée, qui la contrôle, ce qu’elle permet d’obtenir et dans quel système de pouvoir elle circule. Banque centrale européenne – Qu’est-ce que la monnaie ?

La monnaie et le capital ne sont pas identiques

La monnaie est bien antérieure au capitalisme. Elle peut servir à payer une dette, un tribut, un impôt, un salaire ou un bien. Elle devient du capital lorsqu’elle est avancée dans l’intention d’organiser une production et d’en retirer une somme supérieure :

Monnaie avancée → salaires, machines, matières et prélèvements → travail et production → vente → chiffre d’affaires → reconstitution et augmentation possible du capital.

C’est ici que ton raisonnement complète profondément la définition traditionnelle.

[ND Ciel de France  >>> ici "ddacoudre" cite donc la réponse de ChatGPT]

Le capitaliste avance effectivement la monnaie nécessaire à la production. Mais cette avance n’est pas destinée à être abandonnée au salarié. Le salaire met l’énergie humaine au travail et donne simultanément au salarié un pouvoir d’achat. Lorsque celui-ci consomme, son salaire retourne dans le chiffre d’affaires des entreprises, en acquittant un prix qui contient non seulement des salaires, mais aussi les autres coûts, les prélèvements, l’amortissement et la marge.

L’entreprise particulière ne récupère évidemment pas auprès de ses propres salariés exactement ce qu’elle leur a versé. Mais, collectivement, le système des entreprises récupère par les ventes une grande partie des salaires et des revenus distribués. Ce retour peut être diminué par l’épargne, les importations ou la faillite d’une entreprise, et complété par les prestations sociales, la dépense publique, les revenus du capital, le crédit et les exportations.

Ainsi, le capital n’avance les salaires que parce qu’il espère les retrouver, avec les autres coûts engagés et, si possible, une marge :

Le salaire est juridiquement payé par l’employeur, mais économiquement récupéré dans les prix payés par l’ensemble des consommateurs. suite à suivre


 

LuniterreLuniterre 12 septembre 17:16

 

@ddacoudre

@Marc Dugois

Ensuite au delà de l’errance des IA en train de vous fasciner et de vous duper l’un et l’autre, comme on vient de le voir, il faut donc relativiser ses « réponses », y compris sur l’évolution du troc à la monnaie >>> dans les civilisations citées sur « citeco » il s’agit bien en réalité de troc, même si différé dans le temps par des écritures comptables, vu que précisément il n’y avait donc pas encore de monnaie, à cette époque !

Ensuite le « troc indirect » s’est produit dans d’autres groupes humains et proto-civilisations sous la forme de marchandises non périssables utilisées comme réserves de valeur pour de futurs échanges.

Ce qui constitue évidemment une autre étape vers le concept de monnaie, une sorte de proto-monnaie, en quelque sorte.

Les voies de l’évolution ne sont jamais uniques et rectilignes mais plutôt des voies convergentes vers un concept qui finit par s’imposer comme « sélectionné » par l’expérience et la pratique du plus grand nombre, et pour un certain temps seulement >>> l’avenir, sombre, semble être désormais aux « Monnaies Numériques de Banques Centrales » !

Enfin le concept de monnaie-énergie, que ce soit en joules ou autrement, semble être relativement partagé entre Marc Dugois et Ddacoudre, bien que ce dernier semble développer une sorte vision assez utopiste selon laquelle les détenteurs du capital fixe (c’est à dire actuellement et de plus en plus, les machines robotiques IA) deviendraient de gentils philanthropes qui « partageraient équitablement » leur nouveau pouvoir avec le reste de la société, qu’ils continueraient à subventionner sous on ne sait trop quelle forme, alors que progressivement ils n’en ont plus besoin et commencent donc logiquement à éprouver plutôt le besoin de s’en débarrasser d’une manière comme d’une autre, guerre ou autre...

Quand à Marc Dugois et à son concept de « monnaie-énergie », qui comprend nécessairement une grande part de vérité, en termes d’équivalence, mais que ce soit sous forme de travail salarié ou sous forme d’énergie mécanique du capital fixe, machines robotiques ou non, du reste, cela fait donc une différence dont il semble avoir du mal à tenir compte, alors que pourtant la comptabilité même la plus classique sait faire le compte particulier du capital fixe et de son évolution.

L’évolution du cycle de renouvellement du capital fixe sous l’effet de la robotique, c’est actuellement, selon mes recherches, la cause essentielle de la domination du cycle de la dette sur tous les autres cycles économiques, et c’est même plutôt un simple constat que réellement une analyse, mais l’analyse, par contre, reste nécessaire pour comprendre la formation de cette nouvelle domination, en lieu et place de l’ancienne domination capitaliste, à laquelle les « anticapitalistes » eux-mêmes ont du mal à renoncer, paradoxalement, tant elle les a occupés pendant plusieurs générations et continue d’imbiber les restes de leurs idéologies surannées !

Luniterre

 


 

ddacoudreddacoudre 12 septembre 14:46

suite et fin

J’ajouterai toujours la distinction essentielle :

_ la monnaie permet de compter, payer et transférer des créances ;

_ le capital est de la monnaie engagée dans un cycle destiné à revenir augmentée ;

_ le salaire mobilise l’énergie humaine et crée une demande solvable ;

_ le prix permet au capital de récupérer les sommes avancées ;

le Modèle Joule change la référence de la comptabilité : il cherche à mesurer l’énergie humaine mobilisée et à placer l’économie au service de la vie, plutôt que de l’accumulation du capital.

La réponse scolaire n’est donc pas entièrement fausse, mais elle est superficielle : elle décrit les formes successives de la monnaie sans révéler le rapport social, comptable et politique qu’elle organise..

cordialement.

https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html

bonne lecture  smiley



 

LuniterreLuniterre 12 septembre 15:48

 

@ddacoudre

@Marc Dugois

Bref, tout le monde se réfère à l’IA comme si c’était la vérité incarnée dans la machine, alors qu’il est non seulement précisé, même si en petits caractères, qu’elle peut « faire des erreurs », mais que c’est bien ce qui se produit, et pour de multiples raisons, tant « techniques », dues à ses imperfections, qu’au conditionnement auquel elle est soumise par par ses « créateurs », pour complaire à la doxa du système, d’une part, et aux impératifs commerciaux de « faire plaisir au client », dans le but de l’y « accrocher », y compris au sens toxique du terme.

Et malgré tout, ces machines nécessitent une base de fonctionnement logique plus ou moins « neutre » pour ne pas délirer en permanence, en dépit des « contraintes de programmation » auxquelles elles sont donc plus ou moins soumises.

« Plus ou moins », puisqu’elles en arrivent donc à « dérailler » au point de devoir le reconnaître ensuite, dans une reprise de leur fonctionnement « logique ».

Une preuve de plus de cette « errance » de l’IA nous est donc donnée dans les deux réponses complètement antinomiques faites sur la même question posée en des termes identiques par Marc Dugois et par moi-même, à la même IA ChatGTP, sans même parler d’une autre réponse à la même question faite par GoogleAI.

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-a-mme-sarah-knafo-271950#forum6944483

 

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/09/chatgpt-re-a-dugois.pdf

 

Luniterre
 

 


 

Marc DugoisMarc Dugois 12 septembre 16:16

@Luniterre

L’IA dit ce que ses concepteurs veulent qu’elle dise. C’est remplacer la réflexion par la communication après que les politiques aient déjà remplacé l’action par la communication et cela donne le niveau des échanges ici ou tout se résume à comparer ce que disent les uns et les autres sans jamais réfléchir à sa façon personnelle d’aborder l’ensemble du sujet. Penser qu’en étant plusieurs dans la même erreur, on approche la vérité, devient la règle qui refroidit l’envie de répondre..

Constater que certains voient la montagne de dettes bancaires comme une infirmation de ce que j’écris alors que c’en est au contraire un nouvel élément de preuve, montre que, soit les articles ne sont pas lus, soit je comprends que les oligarques prennent par l’IA le contrôle des actes et des pensées. Je ne connais pas l’âge des anonymes sous pseudos mais PISA est encore trop gentil.



 

Eric FEric F 12 septembre 18:00

@Marc Dugois

« L’IA dit ce que ses concepteurs veulent qu’elle dise »

En fait l’IA compulse de nombreuses références, mais ce sont naturellement les textes mainstream qui prédominent. Par ailleurs elle est faillible en terme de compréhension et synthèse, donc il arrive qu’elle se fourvoie, mais peut le reconnaitre si on lui montre, il faut donc recroiser et relancer, non pas effectivement s’arrêter à la première réponse (qui peut du reste être influencée par la manière dont on lui formule la question). 



 

ddacoudreddacoudre 13 septembre 13:53

@Luniterre
bonjour
L’IA est un outil, elle ne pense pas, son avantage et de travailler rapidement de pouvoir parcourir les informations disponibles en quelques secondes. si tu es un âne elle ne te rendra pas intelligent, Je l’ai utilisé pour travailler sur mon essai en quelques secondes elle fait les calculs qui m’auraient demandé des heures, mais il faut lui donner des consigne et des directive de ce que l’on veut ; sino elle travaille à l’économie et lisse systématiquement. elle demande en fait d’être soi-même instruit en pluridisciplinarité et toujours vérifier ce qu’elle dit sur deux essais de milles pages je n’ai jamais eu d’erreur de sa art hormis pages des difficultés de compréhension du fait même que je la sortais de la doxa.
cordialement

 



 

LuniterreLuniterre 13 septembre 15:02

@ddacoudre

L’IA ne « pense » pas ??? Si elle ne « pense » pas, dans ce cas, elle n’est donc pas « générative », selon la définition même de ce mot. 

Or l’« expérience » que vous rapportez vous-même montre précisément qu’elle « s’adapte au client » pour le manipuler, et c’est donc exactement ce qu’elle a fait avec vous, avec effectivement une grande réussite, « à l’insu de votre plein gré », selon la célèbre formule du coureur cycliste dopé jusqu’aux oreilles, mais qui s’était peut être « autopersuadé », jusqu’à un certain point, d’être tout à fait indemne de « contamination » !

Votre avatar semble indiquer que vous n’êtes pas de prime jeunesse, et je ne sais pas si vous avez une descendance, et donc même si vous poursuivez votre route jusqu’au bout dans cette « perspective » qui est actuellement la vôtre, cela n’aura donc peut-être que des conséquences limitées à votre personne.

Mais lorsque je pense à la génération de mes petits enfants je ne souhaite pas du tout les voir se « réveiller » un jour à la prise de conscience d’un monde entièrement dominé et manipulé par des IA.

Au train où vont les choses, ceci dit, il est malheureusement tout à fait possible que la phase terminale de l’humanité se produise avant même qu’ils n’atteignent l’âge adulte.

Des gens comme vous y auront contribué.

Luniterre

 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 08:59

@Luniterre @Eric F @ddacoudre @joletaxi @Com une outre @mmbbb @lecoindubonsens @Francis@pemile @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs @L’apostilleur @Fanny @sylvain @La Bête du Gévaudan


 

Je vous écrit à tous car derrière vos pseudos je ne sais ni qui vous êtes, ni qui cherche à comprendre, ni qui ne cherche qu’à passer le temps. Je vous propose simplemennt d’être factuels et cohérents. Je pose dix questions, chacune ne pouvant être abordée qu’après avoir répondu clairement à la précédente.

Première question : Le banques ne font-elles pas des crédits en inscrivant simultanément deux dettes de même montant à leur bilan : l’une à leur actif, de l’emprunteur vis-à-vis d’elles, l’autre à leur passif, de la banque vis-à-vis de l’emprunteur ?

Deuxième question : Si la dette de l’emprunteur est claire et doit être réglée, la dette de la banque n’est-elle pas matérialisée uniquement par les chiffres qu’elle a inscrit sur le compte de l’emprunteur au passif de la banque ?

Troisième question : Ces chiffres que l’emprunteur pense être de l’argent, ne vont-ils pas voyager avec les chèques et les virements que l’emprunteur va faire, transmettant la propriété de la créance sur la banque au bénéficiaire du virement ou du chèque ?

Quatrième question : Ce chèque ou ce virement n’est il pas déposé ou n’arrive-t-il pas obligatoirement dans une banque qui, en le considérant comme du bon argent, devient elle-même la créancière de la première banque et ne lui fait-elle pas savoir qu’elle est la nouvelle créancière de cette dette devenue financière de banque à banque ?

Cinquième question  : La première banque peut payer la seconde mais ne peut-elle pas attendre qu’on le lui demande ?

Sixième question : Les chiffres transporteurs d’argent ne partent-ils pas dans une troisième banque qui se retrouve à son tour créancière de la première qu’elle ne connaît pas, pensant être simplement créancière de la seconde ?

Septième question : La deuxième banque, créancière de la première et débitrice de la troisième, ne va-t-elle pas compenser l’opération qui disparaitra de ses livres ?

Huitième question : La dette de la première banque toujours écrite dans ses comptes comme due à la seconde qui ne l’a plus dans ses comptes, peut-elle être un jour réclamée puisque la banque qui en est créancière et qui change à chaque mouvement des chiffres devenus du vrai argent, ne sait pas quelle banque les lui doit ?

Neuvième question : N’est-ce pas l’explication des montées parallèles et exponentielles depuis 1971 de la masse monétaire et des dettes financières des banques qui font le tiers de la dette mondiale de plus en plus faramineuse ?

Dixième question : Que devient le bon argent remboursé avec intérêts par l’emprunteur et qui n’est évidemment jamais détruit ?Ne serait-ce pas le casse du millénaire et cela ne devrait-il pas déboucher sur de multiples nouvelles questions ?

 


 

Eric FEric F 13 septembre 09:52

@Marc Dugois
A mon avis, il y a un hiatus au point 8 : En fait, les compensations interbancaires conduisent à régulariser les dettes entre elles, les dettes réciproques de même montant s’équilibrent, les écarts sont réglés par des virements. Pour cela la banque dont le solde global est débiteur et qui n’a pas de fonds suffisants est amenée à emprunter à la banque centrale ou à une autre banque, idem lorsque trop de clients sont insolvables et ne remboursent plus -confère les faillites lors de la crise des subprimes-.

C’est la fuite en avant des emprunts et dettes cumulées qui explique le point 9 ; et concernant la masse monétaire, il y a aussi la manne du QE des banques centrales dont parle Luniterre dans certains articles. 

Votre point 10 ne tient pas compte des comptes bancaires tels qu’ils sont effectués, la banque n’encaisse que le montant réellement décaissé (issu de ses fonds propres ou de la réserve globale des dépots) si elle a eu à le faire, le reste est écriture.
On n’observe pas d’emballement du montant des fonds propres qui résulterait de votre hypothèse du « casse du siècle » sur le capital remboursé. En réalité il y a un casse de moindre ampleur, c’est la marge prise sur les intérêts.

...et ne prétendez plus que l’on ne contre-argumente pas !


 

Eric FEric F 13 septembre 10:05

Juste une remarque très générale en marge du présent sujet

L’ensemble des biens existants dans le monde (infrastructures,bâtiments, usines, champs cultivables, biens semi durables machines, bagnoles etc...) ne cesse d’augmenter à chaque génération.
Autrefois la population n’augmentait que peu, donc l’accroissement de biens était faible.
Désormais il y a emballement démographique, donc de production, donc de biens accumulés ainsi que de biens consommés annuellement.
La monnaie étant un des combustibles qui permet l’activité économique il n’est pas étonnant que sa quantité s’accroisse.
Le problème est le suracroissement lié à la gonflette financière, par exemple les plus values de spéculation instantanée sur les actions et monnaies (etc). 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 10:14

@Eric F

Il faut être rigoureux. le revenu donc la masse monétaire, la consommattion et la production doivent toujours être du même niveau dans un espace cohérent donné, ce qui était vrai dans les nations avant le déferlement du commerce international et est toujours vrai au niveau mondial.
Mais la masse monéraire à été multipliée par plus de 60 depuis 1971 ce qui ne correspond en rien à la multiplication de la production et de la consommation.


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 10:26

@Eric F

Je vois avec plaisir que vous arrivez dejà à la question 8, j’en déduis donc que vous répondez oui aux 7 premières.

Je vois mal le hiatus du point 8 puisqu’ayant dit oui aux précédentes questions, vous savez que la dette de la première banque voyage avec les voyages des chiffres qu’elle a écrit sur le compte de son emprunteur et que cette dette devenue financière de banque à banque est due successivement à demultiples banques qui ne savent pas que leur débitrice est la première banque et ne peuvent pas lui réclamer.

Pour la question 9 j’explique l’origine principale de cette double montée quand vous expliquiez que c’était la preuve que j’avais tort.

Pour lepoint 10, il n’y a en effet pas d’emballement des fonds propres dans les bilans et c’est donc que cet argent est dépensé. Excellent question ! A quand la réponse.

Encore un peu d’effort et vous allez arriver aux bonnes questions.


 

Eric FEric F 13 septembre 11:16

@Marc Dugois
J’ai donné mon explication après réflexions et échanges, et pour ce qui est du point 10, vous supposez que l’argent de remboursement des prêts serait « encaissé » et dépensé sans apparaitre dans aucune comptabilité ? 

Notons que les « bénéfices » ds banques sont tracés la comptabilité, et l’origine de ces profits résulte notamment les marges sur intérêts reçus et sur les gestions de comptes, etc.


 

Eric FEric F 13 septembre 12:35

@Marc Dugois
Un des aspects des dettes financières des banques est l’accroissement des emprunts de manière générale, amenant lors des compensations à devoir -en cas de déséquilibre- emprunter pour solder les engagements. 
Il y a aussi dette sous forme d’obligations émises par les banques, j’avoue que je ne sais pas si c’est pour des opérations pour leur propre compte, ou pour se couvrir dans les supports d’épargne qu’elles proposent.



 

LuniterreLuniterre 13 septembre 17:31

@Marc Dugois

@Tous

 

La « valeur » de l’argent n’est jamais, au final, que sa capacité à se transformer en telle ou telle quantité de biens ou de services.

Et donc, au moment de finaliser la moindre transaction il y a une « somme », un chiffre en numéraire, qui fait face à une marchandise ou à un service, et peu importe, à ce moment, la nature, la forme et l’origine de l’argent.

C’est même le seul moment où la valeur de l’argent devient une réalité.

L’argent cesse d’être « crédit » quand il arrive entre les mains ou sur le compte du « vendeur » du bien ou service.

Même « créé » à l’origine sous forme de crédit, il n’en reprend ainsi pas moins sa circulation dans l’économie sous une nouvelle forme, potentiellement « cash », tandis que le souscripteur du crédit continue à payer ses traites et à dépenser le reste de ses revenus pour d’autres biens, qu’il peut éventuellement « payer cash », alors que l’argent de ses revenus « futurs » circule déjà sous forme « cash », également, et peut éventuement entamer un autre cycle générateur de profit, d’une manière ou d’une autre.

Effectivement, chaque traite remboursée « détruit » de la somme équivalente ce qui reste du compte de l’emprunteur, qui est donc néanmoins sensé survivre et donc agir économiquement avec ce reste, qui peut donc apparaître, en pratique, comme un « doublon » de la somme transférée sur le compte du vendeur.

Donc même s’il y a « comptablement » destruction de la somme initialement créée par le crédit, elle n’en a pas moins et pour l’essentiel, même si de manière « décalée dans le temps », une « double vie » néanmoins bien réelle et précisément, dans l’économie réelle, celle qui « transforme » la valeur « fictive » de l’argent en une réalité bien concrète.

C’est à mon avis à partir de ce « dédoublement » de la valeur réelle en circulation qu’il faudrait aller plus loin pour étudier en profondeur les mécanismes de l’augmentation « conjointe » de la masse monétaire et de la masse des dettes.

En ce qui concerne votre tentative de démonstration en dix points, elle s’arrête donc ainsi au point trois, en réalité :

« Troisième question  : Ces chiffres que l’emprunteur pense être de l’argent, ne vont-ils pas voyager avec les chèques et les virements que l’emprunteur va faire, transmettant la propriété de la créance sur la banque au bénéficiaire du virement ou du chèque ? »

>>> la pratique économique évidente montre que l’argent arrivé sur le compte du vendeur est du « bon argent » et fonctionne comme tel, quoi qu’il en soit.

>>> la « transmission de créance » est donc concrètement une fiction.

>>> fin de l’histoire.

>>> Il faut donc encore chercher ailleurs si l’on veut réellement éclaircir le mystère de l’économie contemporaine.

Luniterre

 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 17:52

 

@Luniterre

La « valeur » de l’argent n’est jamais, au final, que sa capacité à se transformer en telle ou telle quantité de biens ou de services.

Je suis en opposition frontale avec cette phrase et j’ai expliqué dans mon article pourquoi. Le système veut que nous considérions l’argent comme un produit et que nous en soyons les techniciens alorsqu’il est un fait social total à dimensions culturelle, économique, sociale, religieuse, symbolique et juridique, ne pouvant être réduit à l’une ou à l’autre de ses dimensions, parce qu’il a remplacé le donner-recevoir-rendre. Relisez mon article et cela changera votre regard sur l’AI.


 

LuniterreLuniterre 13 septembre 18:41

@Marc Dugois

Vous pouvez rester en « opposition frontale » avec cette simple réalité jusqu’à la fin de vos jours, ce n’en est pas moins une des dernière à subsister encore, pour l’essentiel de la vie économique et sociale, quelle que soit l’origine de l’argent.

Une des rares « réalités » que l’IA ne détruira pas tant qu’il restera des humains sur Terre, même si avec une vie atrophiée par la dite IA : elle leur distribuera toujours des unités de compte monétaires pour encadrer leur misérable survie, avant de se séparer d’eux définitivement.

Luniterre
 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 18:42

@ddacoudre

Si l’on n’intègre pas que la monnaie est un véhicule d’énergie humaine, que c’est un substitut de l’homme et donc un fait social total à multiples dimensions inséparables, on ne peut comprendre le désastre actuel qui s’amplifie et que si peu de gens ont envie de voir.


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 18:48

@Luniterre
Les concepteurs de l’IA n’ont pas intégré qu’elle demande énormément d’énergie et qu’il n’y a pas d’énergie qui ne passe pas par l’énergie humaine au travers de la monnaie.
Mais tant qu’on ne fait pas le lien entre la monnaie et l’énergie humaine, on continuera à survaloriser ou sous-valoriser l’IA.


 

Eric FEric F 13 septembre 19:19

@Marc Dugois
(message 13:17)
Je ne pense pas que les banques encaissent les remboursements en capital, par contre
, elles utilisent une partie de l’argent des dépots hors réserves obligatoires pour des opérations financières pour leur propre compte, dont le cas que vous citez (Kerviel, le trading instantané, etc). Qu’il y ait dans le lot des actions de corruption est possible.
Par contre le prêt aux états est totalement tracé, sous formes d’obligations ou titres, pas en tant que prêts comme ceux aux particuliers. On en bourre nos assurances vie...

 



 

LuniterreLuniterre 13 septembre 19:21


 

@Marc Dugois

L’économie humaine, globalement, n’est qu’un vecteur de l’entropie, parmi d’autres, mais un vecteur de plus en plus important sur notre planète. L’argent des transactions n’est donc qu’un formalisme « mathématique » en un sens, de ce vecteur, tout comme une équation de physique peut représenter des forces, sans être évidemment elle-même cet ensemble de forces.

La monnaie « électronique » circule, comme son nom l’indique, à travers des circuits bien physiques eux-mêmes, et qui participent à l’entropie en plus de l’entropie propre aux transactions économiques elles-mêmes, à travers les circuits de production-consommation. 

C’est dans ce double sens que je partage en grande partie votre approche de la « monnaie-énergie », mais en tenant donc essentiellement compte, à l’ère de la robotique, que ce concept concerne de plus en plus, et même pour l’essentiel, le monde des machines robotiques qui « animent » la vie économique et sociale humaine, tant qu’il en reste encore un peu...

Ensuite il y aura peut-être encore une économie entièrement robotique et débarrassée des humains, mais il m’importe peu de savoir comment ils se débrouillerons entre souches d’IA diverses...

Je ne le verrai peut-être pas, du moins, je l’espère, mais en tout cas ce n’est pas un truc auquel j’aurais « kollaboré »...

Faut-il résister à l’IA ? Eléments du débat sur QG et VLR

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/faut-il-resister-a-l-ia-elements-du-debat-sur-qg-et-vlr.html

Luniterre
 



 

Eric FEric F 13 septembre 19:26

@Marc Dugois
J’avais oublié de préciser en réponse à votre message de 10:26 que si j’avais tiqué sur le point 8, cela ne voulait pas dire pour autant que j’étais en accord avec l’ensemble des points précédents, et en particulier je suis en phase avec Luniterre sur sa réfutation de votre point 3 dans son message de 17:31


 

 

 

 

 

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