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Le "Sigmaringen" de la macronie en débat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Macronie: encore neuf mois à tirer avant d'espérer voir se mettre éventuellement en place une alternative de sauvetage de notre pays, neuf mois de descente aux enfers de ce régime à bout de souffle et qui épuise les dernières ressources de notre économie.

 

Mais contrairement à l'échappée grand-guignolesque de "Sigmaringen" l'issue de cette phase de décomposition actuelle de notre pays n'est pas du tout assurée, et surtout pas par l'hypothétique "bienveillance" de notre "ami américain" devenu l'étouffoir de l'Europe.

 

Néanmoins le paradoxe, ces temps derniers, est donc que l'espoir nous vient plutôt de nos amis allemands qui en sont à l'ébauche d'un front patriotique et social susceptible de les replacer dans une configuration diplomatique pacifiste en Europe, en lieu est place des va-t-en-guerre banco-centralistes "européistes" pour le compte de l'Oncle Sam...

 

C'est ce que l'on a vu en examinant d'un peu plus près que les médias systémiques la réalité de la situation Outre-Rhin:

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/allemagne-rapprochement-bsw-afd-vers-un-bloc-de-resistance-populaire-en-europe.html

 

 

En France le constat reste donc qu'il n'y a actuellement pas même l'ébauche d'une alternative un tant soit peu crédible dans la classe politique, et pas davantage chez  les prétendus "souverainistes" éclatés en une multitude de sectes rivales et confinées à leur querelles stériles et sans objet autre que leurs règlements de comptes et leur fayottage pour espérer intégrer les arcanes électorales du système, qui les tient éventuellement pour quelques subsides allouées lors des élections locales secondaires.

 

Pas forcément inutiles, bien au contraire, mais la signification d'un nécessaire enracinement de base n'apparaîtra aux citoyens que sur la base d'une perspective réelle de refonte de la Constitution de la Vème République, réduite à néant depuis la capitulation de 2005 face à la bureaucratie banco-centraliste bruxelloise.

 

Ci-dessous les éléments au débat ajoutés suite à la republication sur AgoraVox de >>>

 

 

  Pour abréger le « Sigmaringen » de la macronie et libérer la France du banco-centralisme

Ce que les rares gauchistes qui ont réellement essayé de lire Marx finissent par lui reprocher, et pour finalement enterrer son œuvre derrière leur verbiage pseudo- « (...)

609 visites8 sep. 2026 | 11 réactions | Luniterre   

 

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-271872

 

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(Étirév|attribut_html)Étirév 8 septembre 12:27

 

 

 

[La Gosbank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les autres banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, tout surveiller.

Depuis décembre 1991, la Gosbank de l’URSS est devenue la Banque Centrale de la fédération de Russie de Vladimir Poutine.]

NDLR Ciel de France, l'intégralité du texte est à consulter dans son contexte, https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-271872#forum6943553

 

...et sur le blog du posteur  >>>

 
 

 


 

 

 

LuniterreLuniterre 8 septembre 17:25

 

 

@Étirév

 

 « La Gosbank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les autres banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, tout surveiller.


Depuis décembre 1991, la Gosbank de l’URSS est devenue la Banque Centrale de la fédération de Russie de Vladimir Poutine. »

 

Le contrôle d’une Banque Centrale Nationale sur la circulation monétaire et du crédit sur son propre territoire, c’est tout simplement sa fonction de base et sa raison d’être.

La question importante est donc de savoir qui contrôle la Banque Centrale Nationale, et pour quelle politique économique et monétaire.

En France la Banque de France n’est plus, de part son statut actuel, qu’une « succursale locale » de la BCE et ne travaille donc plus que pour le compte de celle ci et sa politique « européenne » et non plus du tout pour le bien de l’économie et de la société française.

Évidemment, les deux pourraient éventuellement correspondre, mais en pratique on voit bien que ce n’est pas du tout le cas.

En Russie, par contre, qu’on l’aime ou non, le fait est que le gouvernement national de Poutine a conservé le contrôle de sa Banque Centrale Nationale et travaille pour l’essentiel en bonne entente avec la présidente de la Banque Centrale de la Fédération de Russie, Elvira Nabioullina, en poste depuis 2013.

C’est l’un des facteurs essentiels de la résilience de ce pays depuis les différentes vagues de sanctions internationales, décuplées depuis depuis 2022, évidemment.

Donc la Russie reste un pays de capitalisme national, et non pas un pays dominé par le mondialisme banco-centraliste, et il est même carrément le principal pays à résister dans cette situation, avec quelques autres, alors que la Chine, par contre, même si alliée avec la Russie sur de nombreux aspects de la politique internationale, n’en constitue pas moins un pôle rival des USA concernant la mondialisation banco-centraliste.

 

A ce sujet relire >>>

 

Dette mondiale : « vilain canard » qui n’en a pas !

 

https://cieldefrance.eklablog.com/dette-mondiale-vilain-canard-qui-n-en-a-pas-a213787605

 

Luniterre

 

 

 


 

 

 

RinbeauRinbeau 8 septembre 13:06

 

 

Pour Karl Marx le prolétariat n’a pas de frontière.. Le capitalisme industriel existe bel et bien.. Mais il s’est déplacé vers d’autres pays où l’ouvrier pour le patron coûte moins cher et ne connait pas la notion de grève.. Reste effectivement en occident la ploutocratie bancaire.. Et ça doit faire longtemps que vous n’avez pas mis les pieds dans une entreprise Française pour vous rendre compte sur le terrain que les analyses de Marx restent tout à fait pertinentes..

 

 

 

 

 

LuniterreLuniterre8 septembre 15:35

 

 

@Rinbeau

 

L’industrie s’est « déplacée » depuis déjà les années 70 du siècle passé, mais comme il est précisé dans l’article l’automatisation généralisée, puis la robotisation des processus de production industriels a également commencé à cette même époque, et donc également la tertiarisation, dans les pays nouvellement industrialisés

>>> la robotisation et la tertiarisation ont donc également gagné le Japon puis la Chine, même si avec quelques années et décennies de décalage

>>> les usines entièrement robotiques sont de plus en plus nombreuses, même en Chine

>>> effectivement, ça fait quelques décennies que je n’ai plus travaillé en usine, mais dès le début des années 70, chez Simca-Chrysler, à Poissy, lors du changement de modèle entre la Simca 1301-1501 et la Chrysler 160-180 le nombre d’ouvriers sur le ligne de production s’est déjà trouvé sensiblement divisé par dix, suite à l’automatisation de la nouvelle ligne de production.

>>> aujourd’hui, cette usine qui a compté jusqu’à 25 000 ouvriers et plus est quasiment sur le point de fermer complètement, avec une activité transformée et ultra réduite.

>>> lorsque l’on parle d’usines quasiment entièrement robotisées on peut encore parler de capital fixe, évidemment, mais certainement pas de « capitalisme industriel » au sens de Marx, qui implique l’élargissement du capital à travers la plus-value réalisée sur le travail humain productif, et non pas sur la production robotique, dont la valeur intrinsèque n’est que la valeur d’amortissement du dit capital fixe robotique

>>> le profit, dans ce cas, ne provenant que d’un excédent monétaire en circulation sur le marché, essentiellement au titre de la dette, qui seule permet de compléter le cycle de renouvellement du capital fixe de manière « rentable »

>>> donc on ne peut plus parler de « capitalisme », industriel ou autre, mais seulement de banco-centralisme, en raison de l’origine de la monnaie « extra », en circulation au titre de la dette

>>> donc les analyses de Marx qui restent effectivement tout à fait pertinentes sont essentiellement celles des Grundrisse, qui explorent la prospective de cette fin du capitalisme en train de se produire de notre temps

>>> la seule « nuance », mais de taille, c’est que le prolétariat industriel a d’ores et déjà disparu en tant que classe en soi et pour soi dans la mesure où, comme vous le soulignez vous même, son émergence politique ne s’est pas produite dans les pays les plus récemment industrialisés, dont la Chine, pourtant supposément « communiste » !

>>> les seules luttes ouvrières notables s’y son produites essentiellement à Shangaï, au tournant des années 60 et 70 et ont été violemment réprimées par le pouvoir maoïste, au nom de la prétendue « Grande Révolution Culturelle Prolétarienne » !!!

Luniterre

 
 

 
 

 

 

LuniterreLuniterre 8 septembre 16:18

 

@Rinbeau

 

PS >>> Concernant l’effacement politique et social de la classe ouvrière en France, relire >>>

1936-2026, le combat social est-il encore possible, et pour quel objectif ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/1936-2026-le-combat-social-est-il-encore-possible-et-pour-quel-objectif.html

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Les nouveaux chiffres de l’emploi industriel ouvrier en 2026 (Edition AgoraVox)

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/les-nouveaux-chiffres-de-l-emploi-industriel-ouvrier-en-2026-edition-agoravox.html

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De la conception gauchisante des « rides politiques » internationales...

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/08/de-la-conception-gauchisante-des-rides-politiques-internationales.html

Dans ce récent article il y a un lien vers un doc PDF reproduisant un article d’« Alternative » datant de 1996, soit donc un an après les grandes luttes sociales de l’année précédente, concernant les retraites, et qui montre que déjà à cette époque la classe ouvrière industrielle est devenue minoritaire au sein même de l’ensemble de la catégorie « ouvrière » telle que définie par l’INSEE.

A comparer avec les chiffres cités dans les liens ci-dessus, évalués sur les mêmes bases, et qui permettent donc de comprendre le reflux réel de la classe ouvrière industrielle dans notre pays.

Luniterre

 


 

 

 

LuniterreLuniterre9 septembre 12:19

 

 

@Rinbeau

 

A l’époque de Marx, la révolution industrielle en était encore à sa toute première phase et le prolétariat industriel productif était une classe en pleine expansion à l’échelle mondiale, et surtout, évidemment, dans les nations occidentales les plus avancées industriellement. La classe ouvrière industrielle, aujourd’hui quasiment disparue en tant classe en soi et classe pour soi, politiquement organisée en tant que telle, pouvait par contre, à cette époque lointaine, il y a plus d’un siècle et demi, jouer un rôle politique et social déterminant, y compris à l’échelle internationale, donc. C’est toute la signification du Manifeste Communiste de 1848, un des rares textes de Marx qui est peut-être encore occasionnellement lu par les gauchistes, et encore... Néanmoins ce texte ne se berce pas d’illusion sur la capacité du prolétariat à mener des luttes réellement unifiées et synchronisées à l’échelle mondiale, contrairement à une idée reçue, et surtout, donc par les gauchistes qui ne l’ont pas réellement lu, et semble-t-il pas compris, de toute façon :

 

« Den Kommunisten ist ferner vorgeworfen worden, sie wollten das Vaterland, die Nationalität abschaffen. Die Arbeiter haben kein Vaterland. Man kann ihnen nicht nehmen, was sie nicht haben. Indem das Proletariat zunächst sich die politische Herrschaft erobern, sich zur nationalen Klasse erheben, sich selbst als Nation konstituieren muß, ist es selbst noch national, wenn auch keineswegs im Sinne der Bourgeoisie. »

« Les communistes ont également été accusés de vouloir abolir la patrie, la nationalité. Les ouvriers n’ont pas de patrie. On ne peut pas leur prendre ce qu’ils n’ont pas. Comme le prolétariat doit d’abord conquérir le pouvoir politique, s’élever au rang de classe nationale, se constituer lui-même en tant que nation, il est encore lui-même national, même si en aucune manière dans le sens de la bourgeoisie. »

 

En 1888 Engels proposait une variante de ce passage, qui, à en éclaire précisément le sens, c’est à dire le caractère de classe du pouvoir « national » ainsi nouvellement constitué :

 

Engels 1888 _ « Den Kommunisten ist ferner vorgeworfen worden, sie wollten das Vaterland, die Nationalität abschaffen. Die Arbeiter haben kein Vaterland. Man kann ihnen nicht nehmen, was sie nicht haben. Indem das Proletariat zunächst sich die politische Herrschaft erobern, sich zur führenden Klasse der Nation erheben, sich selbst als Nation konstituieren muß, ist es selbst noch national, wenn auch keineswegs im Sinne der Bourgeoisie. »

« Les communistes ont également été accusés de vouloir abolir la patrie, la nationalité. Les ouvriers n’ont pas de patrie. On ne peut pas leur prendre ce qu’ils n’ont pas. Comme le prolétariat doit d’abord conquérir le pouvoir politique, s’élever comme classe dirigeante de la nation, se constituer lui-même en tant que nation, il est encore lui-même national, même si en aucune manière dans le sens de la bourgeoisie. »

 

Pour retrouver les textes originaux de Marx et leurs traductions, c’est ici :

https://archivmarx.wordpress.com/2023/01/10/contre-le-pseudo-marxisme-universitaire-et-groupusculaire-en-revenir-a-loriginal/

Luniterre

 
 

 

 

 

 

LuniterreLuniterre9 septembre 16:16

 

@Rinbeau

 

PS >>> la re-traduction des deux versions de ce passage du Manifeste a été faite à l’occasion de la publication, en Août 2020, du troisième volet d’une étude générale visant à résumer les grands principes du ML :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/08/01/ml-au-21eme-siecle-marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-3/

C’est aussi une des premières occurrences où fut abordée la notion de banco-centralisme comme stade de la domination de classe succédant au capitalisme.

Néanmoins, dans la lignée des deux premiers volets de cette étude, l’illusion subsistait encore que la classe ouvrière industrielle, même minoritaire, pourrait encore jouer un rôle d’avant-garde des luttes sociales et constituer à la fois le ferment et le pivot d’une nouvelle forme d’unité populaire et prolétarienne.

Une illusion renforcée par une confusion non élucidée à cette époque, et délibérément induite par la présentation officielle des stats de l’INSEE, qui amène, si l’on ne pénètre pas dans les arcanes de leur « classification », à confondre « classe ouvrière » avec « catégorie ouvriers » au sens pour le moins ambigu de l’INSEE, et qui est néanmoins déjà sociologiquement minoritaire et en déclin depuis des décennies.

Pour aller plus loin et comprendre vraiment ce qui se passe dans notre France du XXIème siècle, il faut donc arriver à cerner vraiment, dans le maquis des chiffres de l’INSEE, celui qui correspond réellement à la définition précise de classe ouvrière industrielle.

Pour la région Île de France, et après moult recherches, on est donc tombés sur un doc INSEE qui donne le chiffre pour 2018, précisément à l’occasion d’une étude « comparative » avec la période « Mai 68 » !!!

Le chiffre est donc, en 2018, de 97 400 ouvriers industriels en Île de France, soit 1,52% de la population active.

https://cieldefrance.eklablog.com/le-sens-retrouve-du-combat-social-en-france-a213299195

 

Chiffre qui a donc déjà huit ans... Jusqu’ici, on n’a pas trouvé de « mise à jour » de cette étude, et il fort improbable que cette situation se soit améliorée.

Mais l’Île de France est surtout une région de commerces et de services plus que d’industries, et par approximations on en était, à l’époque, à évaluer entre 5 et 7% le chiffre à l’échelle nationale.

Plus récemment on a donc pu reprendre cette recherche à l’échelle nationale, et le chiffre est bien autour de 5%, avec une incertitude induite, là aussi, par l’INSEE, qui « dispatche » les ouvriers du Bâtiment dans les diverses autres catégories, sans que l’on ait accès à la proportion exacte >>> c’est pourquoi le chiffre cité, de 5 à 6%, est un « maximum optimiste », la réalité étant possiblement en deçà des 5%.

>>> Voir les études déjà citées en liens ici :

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-271872#forum6943600

Le marxisme, ce n’est donc pas un dogme, une sorte de Bible édictée par quelques prophètes barbus annonçant la venue du Grand Soir, mais simplement l’analyse matérialiste et dialectique de la réalité, dans son évolution concrète. Le but de l’analyse n’est pas de radoter des slogans « anticapitalistes » du siècle dernier mais de comprendre l’évolution du monde en mouvement : la classe ouvrière industrielle est bel et bien en train de disparaître sous l’effet de la robotisation, même si avec des décalages selon les pays. Bien entendu ses luttes sociales n’en sont pas moins légitimes pour autant, mais elle ne constitue clairement plus une classe d’avant-garde susceptible d’entraîner la lutte sociale généralisée dont nous avons le plus grand besoin face à la mondialisation banco-centraliste.

Face à celle-ci, c’est donc la notion de peuple et de nation qui revient au premier plan comme facteur d’unification des luttes sociales face aux puissances financières multinationales banco-centralisées.

Il s’agit de reprendre en main nos enjeux économiques et sociaux à l’échelle du pays, qui est la seule base où peut encore s’exercer la démocratie.

Luniterre

 
 
 
 
 

 

 

RinbeauRinbeau 8 septembre 13:14

 

Le libéralisme pour Karl Marx était la liberté pour les riches d’exploiter les pauvres et la porte ouverte à toutes les discriminations.. Ce qui est arrivé à la tour Eiffel samedi aux ouvrières lui donne plutôt raison..

smiley

 


 

 

 

DurandDurand 9 septembre 08:17

 

 

@Luniterre

 

Vos explications sont très intéressantes…

 

Je pensais à l’exode rural qui a accompagné l’industrialisation de la France après la deuxième guerre mondiale… Ne pensez-vous pas qu’une inversion de cet exode pourrait, à court ou moyen terme, accompagner logiquement la désindustrialisation, en mode ”ré accaparement de l’espace rural” (avec toutes ses composantes : agriculture et transformation/distribution des produits mais également, petite industrie locale, autres…), dans le cadre d’une décroissance à la fois inéluctable, volontaire et contrôlée ?

 

..


 

 

 

DurandDurand 9 septembre 08:54

 

J’ajoute qu’il est bien évident que tout cela se passerait totalement d’une gestion ”d’en haut” telle que celle des instances européennes et du système banco-centraliste mondialiste qui leur est associé…

..

 

 

 

 

LuniterreLuniterre 9 septembre 11:23

 

 

@Durand

 

Effectivement, la revitalisation des campagnes est nécessairement un axe essentiel de la reconquête de notre indépendance nationale, sinon même le tout premier, en pratique ! L’agriculture est une de nos rares ressources naturelles qui puisse encore y contribuer sans dépendre d’aucune puissance étrangère.

Et surtout, l’autonomie alimentaire du pays, qui doit logiquement en résulter, est la meilleure garantie que nous puissions avoir de continuer à vivre libres et indépendants.

Néanmoins la reconstruction d’une industrie nationale est évidemment également nécessaire, sans pour autant, donc, se bercer de l’illusion qu’elle puisse être plus ou moins autarcique, question ressources naturelles.

Son degré d’indépendance dépendra du degré de liberté et d’indépendance dans le choix de nos partenaires économiques industriels, et donc dans la nature politique plus ou moins équitable des relations que nous pourrons nouer dans ce domaine, ce qui nous renvoi, encore une fois, à l’un des quatre points essentiels de la reconquête référendaire de notre indépendance. Pour mémoire :

 

_ Indépendance diplomatique et économique : les relations extérieures ne doivent pouvoir se faire que sur une base constitutionnelle strictement bilatérale et équitable avec chaque pays et non pas en signant des accords globaux avec des groupements internationaux de quelque nature que ce soit. Ce qui rendra ainsi caducs tous les accords inéquitables signés jusqu’ici par des politiciens traîtres à la nation.

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

 

Luniterre

 

 

 


 

 

 

 

Sur le même thème, voir aussi  >>>

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/totalitarisme-2.0-en-marche-vers-le-sigmaringen-de-la-macronie.html

 

 

 

 

Egalement sur AgoraVox >>>

 

 

  Totalitarisme 2.0 en marche : vers le « Sigmaringen » de la macronie !

Arrivée au pouvoir grâce aux chars médiatiques de la mondialisation banco-centraliste, la macronie vit les derniers mois de son deuxième mandat constitutionnel et tente par (...)

1263 visites7 sep. 2026 | 4 réactions | Luniterre   

 

 

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/totalitarisme-2-0-en-marche-vers-271829

 

 

 

 

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