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526 visites30 sep. 2026 | 23 réactions | Luniterre + Partager
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dette-publique-la-ruine-systemique-272467
Une suite à la 1ère partie du débat sur AgoraVox déjà republiée ici:
L'article original sur Ciel de France >>>
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Octave C Lebel 30 septembre 19:14
@complément :
Il me semble aussi qu’il y a de moins en moins de nos concitoyens ne se rendant pas compte que toute la politique économique et sociale a basculé et consiste dorénavant à faire tourner le circuit économique au bénéfice d’une minorité devenue très gourmande et ayant mérité la distinction d’être appelée une oligarchie. Un ruissellement à l’envers où les plus grandes entreprises, en faisant le plus souvent un chantage à l’emploi, reçoivent des subventions sans cahier des charges conditionnels ni véritables bilans tout en bénéficiant d’ allègements d’impôts structurels, de niches fiscales et de taux de succession plus qu’avantageux .Nous amenant à avoir des services publics, le patrimoine de ceux qui n’en ont pas , contraints de réduire leurs prestations tout en se trouvant en déficit au point de devoir recourir à un endettement sans fin pour les financer. Rappelons qu’en 10 ans la dette a augmenté de 1000 milliards en qu’en même temps la fortune des milliardaires et la pauvreté doublaient. Une dette qui rapporte des intérêts aux premiers cités qui nous prêtent le surplus grandissant d’argent épargné grâce aux dispositifs exposés plus haut. Tandis que nous le plus grand nombre, sommes invités à avoir le sens du sacrifice , à travailler plus tout en étant moins payés, invités à nous diviser pour savoir qui ne travaille pas assez ou qui ne travaille pas parmi nous en vivant à nos crochets paraît-il. Invités à être des citoyens lucides et responsables vis-à -vis de nos enfants parce que nous leur refilerions en douce une dette. Ce qui ne serait effectivement pas bien, nous en sommes tous d’accord. Faut-il précisé que le RN qui lui ne fait pas peur aux détenteurs de la dette prévoit 125 milliards d’économie et 87 milliards d’impôts en moins pour les entreprises (suppression des impôts de production).
Octave C Lebel 30 septembre 19:18
@ complément
Pour qui veut se faire une idée et entrer un peu dans la diversité des analyses et la technique.
► Faut-il congeler une partie de la dette publique comme le propose Jean-Luc Mélenchon ?
Luniterre 30 septembre 20:47
@Tous ; @Octave C Lebel
L’article cité par Octave C Lebel >>> (en 2 extraits >>> post à suivre )
Luniterre 30 septembre 20:48
@Tous ; @Octave C Lebel
2ème partie de l’extrait d’« Alternatives économiques »
NDLR >>> pour nos lecteurs, ici, l'article en doc PDF >>>
ALTERNATIVES ECONOMIQUES DETTE MELENCHON PDF
Luniterre 30 septembre 23:18
Cet article d’ « alternatives économiques », c’est un peu le « concours Lépine » des bricoleurs de la finance publique et il y aurait beaucoup à dire, mais commençons par le premier non-sens qui nécessite une explication et un éclairage différent en vue d’une alternative de Résistance bien réelle et concrète.
A propos, donc de >>>
« les dettes publiques ont déjà été financées par les banques lors de l’opération initiale d’achat du titre de dette publique et c’est ensuite la BCE qui rachète ces titres aux investisseurs sur le marché secondaire. Annuler des titres pour lesquels un financement a déjà été octroyé ne conduirait pas à un nouveau financement monétaire », écrit Nicolas Dufrêne dans son ouvrage La dette au XXIe siècle. Comment s’en libérer (Odile Jacob, 2023)."
Autrement dit, selon le langage de Mélenchon, ici, ce n’est pas, dans ce cas, la « mise au frigo », mais bel et bien la « mise au feu » >>> destruction de la dette >>> un « cadeau » de la banque centrale... Sans autres conséquences ???
Pour Jean-Luc Mélenchon et les économistes qui soutiennent cette vision (comme Nicolas Dufrêne ou Thomas Piketty), ce cadeau est « indolore » : la Banque de France appartenant à l’État, l’État s’annulerait une dette à lui-même.
Mais le compte monétaire de la Banque de France c’est aussi celui de la BCE, et non pas du tout celui de l’Etat français.
Pas vraiment utile d’aller plus loin concernant ces « économistes » qui ne semblent pas savoir de quoi ils parlent concernant l’eurosystème >>> la Banque de France c’est l’antenne de l’eurosystème en France et rien d’autre >>> pour refaire une politique monétaire indépendante il faut donc reconstruire une autre banque nationale, de type coopérative interrégionale, par exemple, avec sa propre chambre de compensation nationale, même si la circulation monétaire reste libellée en euros.
L’objection première à cette démarche de Résistance économique c’est évidemment la réaction de la BCE.
Historiquement, lorsqu’un pays crée deux circuits de valeur pour une même monnaie, le marché, en situation « normale », applique une décote sur la monnaie du circuit fermé.
La création d’une chambre de compensation concurrente violerait le monopole de la politique monétaire de la zone euro. La BCE pourrait réagir en coupant l’accès des banques commerciales françaises traditionnelles à ses propres guichets de liquidité, provoquant une crise bancaire immédiate, et c’est pourquoi elle se saborderait, en fait, en agissant ainsi.
Il faut donc au contraire considérer que le rapport de forces économiques se retournera alors en faveur de notre pays, contrairement à la situation actuelle, car en effet ces objections sont désormais invalides, dans les circonstance actuelles : l’histoire n’est pas écrite selon des schémas du passé >>> en effet, même si la France est affaiblie, les autres pays, et y compris l’Allemagne, désormais, le sont aussi, et donc, une réaction « violente » de la BCE contre un ensemble important de banques commerciales entraînerait l’ensemble de l’eurosystème dans une crise fatale, où le système franco-français interrégional nouvellement constitué deviendrait au contraire la "bouée de sauvetage" pour un grand nombre d’acteurs économiques, y compris chez nos voisins européens en détresse, entraînant même probablement une décote en quelque sorte « inversée » en défaveur de l’eurosystème « officiel » en décomposition par rapport à un système local plus souple et adapté au terrain économique réel et non plus uniquement « financier » spéculatif.
Une renationalisation/régionalisation du système bancaire à l’échelle européenne, au plus près des réalités du terrain pourra ainsi remplacer positivement la BCE, sans rentrer dans des considérations autres que l’intérêt des intervenants locaux associés de manière coopérative et démocratique, tant qu’à faire, pour un fonctionnement optimum.
Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France
Luniterre
Octave C Lebel 1er octobre 11:46
@Luniterre
Comme c’est nouveau, l’économie c’est compliquée et vous seul savez. Le plus grand nombre doit travailler plus pour moins et dire merci aux plus riches qui savent et qui sont les seuls à devoir avoir les manettes.
Cela a juste déjà été fait par la BCE dans la suite des dégâts de la crise des subprimes parce ces gens avaient peur des mouvements sociaux qui n’auraient pas manqué de surgir. Le mécanisme est expliqué un peu partout sur le net pour qui se donne la peine par nombre d’économistes qui ne défendent pas tous les mêmes intérêts en prétendant qu’il n’y a qu’une seule bonne solution. Cela dépend juste des intérêts du groupe social que l’on veut défendre. Et nous ne défendons pas les mêmes intérêts.
Notre désaccord n’est pas seulement technique et vous le savez bien. La dette à ce point parce que les plus riches ne paient pas leur part d’impôt en s’enrichissant par dessus le marché en nous prêtant avec intérêt l’argent qu’ils ont gardé, franchement, ce n’est plus possible. Tout cela c’est bien habillé mais c’est quand même cela le mécanisme .C’est un fait. Que certains espèrent que cela dure le plus longtemps possible pour eux, on peut s’en douter et le constater tous les jours. Ils ne manquent pas de représentants politiques et médiatiques à leur service. Mais nous, sommes-nous résignés à les laisser faire et à nous laisser faire sans fin avec juste des rustines pour que tout cela ne finisse pas par exploser ou qu’un régime autoritaire nous mette au pas ?
Luniterre1er octobre 15:10
@Octave C Lebel
« Notre désaccord n’est pas seulement technique et vous le savez bien. La dette à ce point parce que les plus riches ne paient pas leur part d’impôt en s’enrichissant par dessus le marché en nous prêtant avec intérêt l’argent qu’ils ont gardé, franchement, ce n’est plus possible. Tout cela c’est bien habillé mais c’est quand même cela le mécanisme .C’est un fait. Que certains espèrent que cela dure le plus longtemps possible pour eux, on peut s’en douter et le constater tous les jours. Ils ne manquent pas de représentants politiques et médiatiques à leur service. Mais nous, sommes-nous résignés à les laisser faire et à nous laisser faire sans fin avec juste des rustines pour que tout cela ne finisse pas par exploser ou qu’un régime autoritaire nous mette au pas ? »
Effectivement, notre « désaccord » n’est pas seulement technique >>> vous faites formellement le bon constat du parasitisme de notre supposée « élite » mais au lieu de prendre le problème à sa racine systémique banco-centraliste vous « chérissez » l’un de ses plus fidèles zélateurs en la personne de Mélenchon !!! Mélenchon et sa clique, comme la très grande majorité, genre 99%, de la classe politique française, font partie du problème, et non pas de la solution.
Et le régime n’a guère besoin d’être plus « totalitaire » qu’il ne l’est déjà, pour survivre, précisément du fait de l’unanimité de cette classe politique à entretenir un système dont elle bénéficie quotidiennement des « retombées » sous de multiples formes.
En kollaborant avec la clique de Mélenchon, même à supposer que vous soyez tout à fait sincèrement abusé par sa démagogie, vous vous faites malheureusement l’un des encore très nombreux petits soldats du système.
De facto vous contribuez au mal que vous prétendez formellement dénoncer.
Luniterre
Luniterre 1er octobre 15:41
PS à propos de >>>
« Comme c’est nouveau, l’économie c’est compliquée et vous seul savez. Le plus grand nombre doit travailler plus pour moins et dire merci aux plus riches qui savent et qui sont les seuls à devoir avoir les manettes. »
>>> personnellement, je suis retraité, avec 800€ par mois pour survivre ! vu ???>>> néanmoins je ne vois pas ce que Mélenchon et sa clique feront pour aider les plus pauvres, mais bien au contraire, je vois nettement ce qu’ils feront pour les enfoncer encore davantage, comme le fit Mitterrand en son temps, le quasi « inventeur » des « nouveaux pauvres » après deux ans de gabegie économique qui ont pu brièvement leur faire croire au miracle économique.
>>> les « leçons de l’histoire », vous connaissez ???
>>> et de plus, si l’on « compare » les conditions de l’époque et celles d’aujourd’hui il est suffisamment évident que le « prix de la leçon » sera encore beaucoup plus élevé en termes d’appauvrissement généralisé de la société française, même si quelques parasites s’en sortiront toujours, dont la clique de Mélenchon, lui même accédant bientôt à une retraite suffisamment confortable pour que l’on ne s’inquiète pas trop de son sort...
Luniterre
Luniterre30 septembre 13:20
@Étirév
« Rappelons que la loi du 3 janvier 1973, également appelée « loi Pompidou-Giscard-Rothschild », donnera le coup d’envoi d’une dette qui vampirisera toutes les richesses nationales produites. Aussi, depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre.
Avant la loi de 1973, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la Banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. La loi de 1973, en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnait la Nation à se tourner vers des banques privées et à leur payer des intérêts. Ainsi naquit la dette perpétuelle. »
Non, c’est historiquement et analytiquement faux : la loi en question, complètement passée inaperçue en tant qu’ « événement », à l’époque, ne faisait que codifier la pratique en cours depuis déjà très longtemps en termes de possibilités de refinancement de la dette par la BdF, pratique qui était donc déjà marginale et ne portait que sur des volumes faibles, en proportions, et volumes de refinancement qui n’ont pas changé entre « avant » et « après » la loi qui les encadrait, certes, mais donc bien sans les « interdire », contrairement à la « légende urbaine » forgée ensuite par les pseudo- »analystes » incapables d’analyser réellement l’évolution de l’appareil productif industriel en fonction de la technologie, fondée déjà sur l’automatisation, même si pas encore « robotisation », et qui a amorcé, dès le début des années 70, en « synergie » négative avec la crise pétrolière en cours, le début de la désindustrialisation et de la délocalisation massive.
Concernant l’évolution de la désindustrialisation et de la quasi disparition de la classe ouvrière comme classe en soi et classe pour soi, susceptible de jouer en tant que telle un rôle politique et social dans l’histoire de notre oays, relire >>>
1936-2026, le combat social est-il encore possible, et pour quel objectif ?
Les nouveaux chiffres de l’emploi industriel ouvrier en 2026 (Edition AgoraVox)
Luniterre
Zolko 1er octobre 12:14
@Luniterre :
Non, c’est historiquement et analytiquement faux
vous devriez regarder votre propre graphique où il apparait clairement que le minimum d’endettement de la France était entre 1970 et 1975 ! Bien-sûr que c’est cette loi Rothschild — rappelez-nous où travaillait Macron avant d’être bombardé politicien ? — qui a endetté la France !
Luniterre1er octobre 14:21
@Zolko
Le fait bien réel de la concordance des temps n’implique pas un lien de cause à effet, et c’est ce que montre l’étude historique de la période :
Par contre il y a une autre concordance des temps encore bien plus flagrante, et surtout, bien davantage significative, pour ceux qui ont vécu cette période, c’est le début de la désindustrialisation de notre pays et de l’automatisation des processus, pour ce qui restait de notre industrie.
Je sais de quoi je parle pour avoir travaillé dans l’industrie, exactement à cette époque.
Luniterre
Zolko1er octobre 12:19
@Luniterre
Or, en période d’expansion économique type « Trente Glorieuses », d’où vient l’expansion, sinon de la valeur ajoutée par le travail ?
faux : elle venait de l’expansion démographique (le baby-boom), des progrès technologiques (science et ingénierie), et de la consommation énergétique (pétrole + nucléaire). Aujourd’hui, le baby-boom est devenu le papy-boom, la technologie stagne, et la production énergétique recule.
Arrêtez de tout ramener au capital ou au travail, on ne travaillait pas plus — ni moins — avant que maintenant. L’argent n’était pas plus sale ou propre avant que maintenant.
Luniterre 1er octobre 14:38
« Aujourd’hui, le baby-boom est devenu le papy-boom, la technologie stagne, et la production énergétique recule. »
En termes de causes et de conséquences on en revient donc toujours à cette même période des années 70-80, où s’est amorcé le déclin de notre économie :
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dette-publique-la-ruine-systemique-272467#forum6947935
>>> le développement démographique faiblit quand l’avenir social des générations futures s’assombrit : pourquoi mettre au monde des enfants qui vivront moins bien que nous ???
>>> une problématique qui n’a fait que s’aggraver depuis, c’est le moins que l’on puisse dire !
>>> mais ce qui n’empêche pas, tout étant relatif, le « différentiel » de niveau de vie entre la France et la plupart des pays du tiers-monde, et qui crée donc un flux migratoire d’autant plus important et encouragé par le système qu’il y a néanmoins encore des « besoins » en main-d’œuvre servile pour continuer ce qui reste de production comme pour les activités de « services » encore non remplaçables par des machines et dont le système ne peut encore se passer.
>>> résultat, le pays actuellement en décomposition.
Luniterre
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Récent sur Ciel de France >>>
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Quelles solutions pour libérer la France? Débat utile entre Nicolas Dupont-Aignan et Juan Branco
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Pour abréger le "Sigmaringen" de la macronie et libérer la France du banco-centralisme
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De 1917 à 2027, Histoire et économie: pour ne pas tout mélanger!
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2014 - Andrew Haldane, le spleen du banquier central à mi-chemin sur les marches du pouvoir
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Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

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