Tatiana Ventôse victime d'une manipulation - Son droit de réponse
24.09.2024
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Par Antoine Potier
Sur Ciel de France, on ne partage toujours pas (*) la totalité des analyses de Tatiana, mais elle fait néanmoins partie des gens qui ont quelque chose d'original et d'important à dire sur la société de notre époque, et qui, précisément, ne rentre donc pas dans les cases définies par le système en vue de "récupérer" toute contestation via ses organisations de pseudo-"opposition", qu'elles soient "de gauche" ou "de droite".
Dans cette vidéo le sujet est donc la manipulation médiatique dont elle est victime de la part du magazine "ELLE" et qui est notamment reprise et par Wikipédia, dans une notice "à charge" dont ce média est coutumier, et par notre "camarade do" de VLR, qui, par ailleurs, utilise à notre égard exactement les mêmes méthodes d'amalgames et de "classifications" pour tenter à tout prix de faire "rentrer" tout ce qui "dérange" son petit monde dans les cases qui vont bien pour son confort intellectuel personnel, et par voie de conséquence, pour la survie du système qu'il prétend combattre au nom d'une "gauche" bien-pensante, et comme cinquième roue de son carrosse électoral.
En septembre 2024, le magazine Elle la classe parmi les influenceuses « au discours xénophobe et antiféministe », aux côtés de Thaïs d’Escufon, Marguerite Stern et Alice Cordier. Selon l’article, bien qu’elle ne se reconnaisse pas dans les termes « extrême droite », tout son champ lexical renvoie à la fachosphère.
Version originale: En septembre 2024, Cécile Ollivier du magazine Elle la classe parmi les influenceuses « au discours xénophobe et antiféministe », aux côtés de Thaïs d'Escufon, Marguerite Stern et Alice Cordier23. Selon l'article, bien qu'elle ne se reconnaisse pas dans les termes « extrême droite », tout son champ lexical renvoie à la fachosphère.
Pour mémoire, dans notre toute récente réponse au "camarade do":
«Selon ton principe, mais que tu empruntes donc complètement au système totalitaire "spectaculaire" que tu prétends combattre, chacun devrait donc rentrer dans une case où son mode de pensée serait conforme à une étiquette qui lui serait accolée, avec les rudiments du discours de base (ici imaginés par « do ») à tenir et à répéter, en fonction… !
Le « monde mental de do » serait sans doute ainsi plus confortable pour « do », mais il se trouve simplement que ce « monde mental de do » n’est donc pas le monde réel !
Effectivement, pour ce qui me concerne personnellement, « penser par moi-même » ne rentre pas du tout dans ce « monde mental » tout à fait imaginaire.»