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En 2026, vouloir en quelque sorte « fêter » le 90ème anniversaire du Front Populaire en réalisant un film documentaire historique, c'était une très bonne initiative et le résultat est plus qu'honorablement à la hauteur du sujet, mais la question qui manque complètement d'avoir été posée dans ce processus, c'est carrément celle d'une projection lucide sur le « centenaire historique » que sera le Front Populaire en 2036. Ce qui manque donc quasi complètement d'avoir même été ébauché, c'est la trajectoire globale suivie par la classe ouvrière, en France et ailleurs, au cours de ce presque siècle écoulé depuis. Aujourd'hui, ce sont plutôt les thèmes de la désindustrialisation et de la robotisation qui sont à l'ordre du jour, économiquement et socialement, et pour cause, mais sans que l'on commence même simplement à en étudier sérieusement les effets déjà présents...
Les conquêtes sociales ouvrières de l'époque du Front Populaire ont durablement marqué ce « presque siècle », mais comme on l'a vu dans un premier article sur le sujet(1), l'évolution du statut social de l'ensemble de la métallurgie, encore quasiment le dernier fer de lance des grandes luttes sociales à la fin du siècle dernier, montre que c'est le concept même de « classe ouvrière » qui semble à présent disparaître des conventions collectives elles-mêmes.
Pourtant, l'INSEE « comptabilise » encore 18 % d'ouvriers dans ses statistiques de la population en emploi, en France(2). Selon ce chiffre, à priori, on est donc encore loin d'un phénomène de « disparition » de la classe ouvrière française, même si, avec la « barre » des 20 % un seuil symbolique important semblait déjà avoir été franchi, depuis quelques années, en termes de « désindustrialisation » ...
Et pourtant, encore tout récemment, début Juin 2026, la presse économique s'inquiétait furieusement de savoir si la part de l'industrie dans le PIB de la France était de plus ou moins 10%(3), un peu comme si cette « barre » symbolique de 10% était la surface de l'eau en dessous de laquelle il ne fallait pas sombrer, au risque de ne plus pouvoir en ressortir la tête pour respirer encore un peu...
Ce qui semble déjà poser juste une petite question, selon la méthode « naïve » du regretté « Colombo » : comment 18% de la masse des actifs, et qui plus est, des ouvriers, ne peuvent-ils faire plus que générer « environ 10% » du PIB » ???
A noter que, contrairement à une idée abusivement répandue, l'industrie allemande suit globalement la même pente mortelle que la nôtre, mais avec, en quelque sorte, un « retard favorable »(4) qui la fait paraître encore dominante malgré tout, ce qu'elle est donc bien, mais de manière uniquement relative. Globalement la plupart des sources font tourner la part industrielle du PIB allemand autour de 20%, et non pas de 10% comme chez nous, et la part de l'emploi industriel y oscille autour de 21% à 23% selon les sources.
Ce qui paraît donc avoir une certaine cohérence...
Ceci dit, il ne faut donc pas confondre « emploi industriel » et « emploi ouvrier », vu que la notion globale d'emploi industriel englobe donc aussi l'encadrement, y incluant techniciens et agents de maîtrise, ainsi que les divers employés administratifs.
On a vu, dans l'article sur le Front Populaire, que concernant l'évolution dans l'industrie automobile française, le ratio « ouvriers productifs/emploi industriel total » avait gravement chuté en dessous de 50%, et même en dessous de 30%, chez Renault, depuis une dizaine d'années, déjà.
Or si l'on reprend les tout derniers chiffres de l'INSEE on constate que la part totale de l'emploi industriel en France a chuté à 12% (3 247 700 x 100 / 27 033 200 = 12.01% ). Soit 12% d'emplois(5) incluant donc, outre les ouvriers, l'ensemble de l'encadrement, techniciens, agents de maîtrise et employés administratifs...
Ce qui pourrait donc être encore difficilement cohérent, voire même, à priori, absolument pas, avec la statistique affirmant que la France conserve encore 18% d'emplois ouvriers !
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C'est pourquoi, à la suite des polémiques soulevées par nos articles sur les 90 ans du Front Populaire et les « recherches » internautiques IA qu'il a suscité (6), une nouvelle tentative de « préciser » les chiffres de l'emploi industriel ouvrier en 2026 s'est avérée nécessaire...
« Préciser » est par la force des choses « entre guillemets », vu la méthodologie pour le moins « confuse » qui préside à l'établissement des stats de l'INSEE dans le domaine des catégories d'emplois !
Ces « catégories » sont en principe définies par des documents « PCS » mais dont l'arborescence est quasi inextricable, et où l'on finit par comprendre, par exemple, que les ouvriers du bâtiment sont « éclatés » entre cinq catégories, dont deux recoupent la catégorie générale d'ouvriers industriels !
Comprenne qui pourra, et le seul document donnant un chiffre pour ces deux catégories « industrielles » remonte à 2019, et il est en « pourcentage »(7) .
(https://www.insee.fr/fr/statistiques/4634325#tableau- figure2_radio1)
Mais heureusement, si l'on peut dire, on a également le pourcentage total de la catégorie générale « ouvriers », qui, selon ce même classement « PCS », comprend donc en fait de nombreux autres métiers davantage rattachés au secteur tertiaire, outre le secteur bâtiment... Ainsi que les travailleurs non salariés de tous ces métiers...
Le total, toutes catégories « ouvrières » confondues, était donc de 18% des actifs, en 2024, sur une base de 29 022 000 de travailleurs toutes catégories(2).
(https://www.insee.fr/fr/statistiques/8376826)
Selon le tout dernier chiffre(5), (https://www.insee.fr/fr/statistiques/8997611) le total des salariés est tombé, en 2026, à 27 033 200 à partir duquel on peut donc réévaluer le total « général » de la catégories « ouvriers salariés » à 4 865 976 . C'est donc logiquement sur cette base qu'il est possible d'évaluer le plus précisément possible, en fonction des donnée disponibles, le nombre d'ouvriers industriels en France, dont la dernière évaluation en pourcentage remonte, comme on l'a vu, à 2019(7) et recoupait donc les deux catégories « industrielles au sens large », « qualifiés » et « non qualifiés », avec respectivement 20 % et 16,4 % du total des emplois « ouvriers au sens large » de l'INSEE.
Soit, sur cette même base de calcul, 36,4 % des 4 865 976 ouvriers « toutes catégories salariées », soit donc finalement 1 771 215 ouvriers industriels en France, en 2026, sur un total de 27 033 200 salariés, soit 6,55 % du total des salariés, chiffres qui reste cohérent avec notre précédent calcul basé sur l'évaluation « google »(6), en tenant compte que ce nouveau chiffre comporte, selon la norme « PCS » de l'INSEE, une part importante des ouvriers du bâtiment, pour laquelle on ne trouve évidemment pas de chiffre « séparé » dans le maquis des catégories « PCS » de l'INSEE ! Pour mémoire le total des ouvriers du bâtiment est évalué à 967 500 en 2025(6).
Si l'on refait le calcul sur la base « élargie aux catégories non salariées », en 2026, on obtient, sur 30 565 300 emplois : 18 % = 5 501 754 « ouvriers au sens le plus large de l'INSEE », d'où l'on peut réévaluer la catégorie « ouvriers industriels au sens large de l'INSEE », c'est à dire incluant encore et toujours une part actuellement « indéterminable » des 967 500 ouvriers du bâtiment, faute de sources précises de l'INSEE !
Selon la méthode d'évaluation INSEE de 2019 on obtient donc un résultat de 5 501 754 x 36,4 % = 2 002 638 « ouvriers industriels au sens large de l'INSEE »
Soit à nouveau 6,55 %, mais du total des emplois salariés et non salariés, de 30 565 300 actifs en 2026.
Pour évaluer autrement la différence, le chiffre de 5,26 % résultant de notre réponse à l'exposé VLR de « google IA » sur le sujet était donc calculé selon les données « google IA » et en fonction du total de la population active, et pas seulement des salariés. Si l'on rapporte les 1 771 215 « ouvriers industriels salariés au sens large » de l'INSEE à la dernière évaluation du nombre total des actifs, incluant donc les actifs non salariés, on trouve 5,79 % du total 2026 de 30 565 300 emplois.
Soit une « marge d'erreur » de 0,53%, en rapport du chiffre initial donné par « google AI », éventuellement engendrée par l'incertitude concernant la part indéterminée d'ouvriers du bâtiment incluse dans ces chiffres.
Entre 5,26 % et 5,79 % on a donc une évaluation « finale » médiane à 5,525 % qui est ce que l'on peut faire de plus « précis », en termes d'évaluation de ce qui reste de « classe ouvrière industrielle » en France, en proportion du total de l'emploi, toutes catégories confondues, en tenant compte du caractère aléatoire des catégories « PCS » de l'INSEE.
Il faut donc néanmoins encore absolument souligner que ce n'est qu'une approximation basée principalement sur les chiffres de l'INSEE de différentes années, et dont les critères d'évaluation restent malheureusement pour le moins « flous » en termes de définition des catégories supposées servir de bases aux calculs !
Entre autres exemples, les cinq catégories où sont répartis les ouvriers du bâtiment, dont les deux, en gras, où ils sont donc « mélangés » avec les ouvriers industriels :
_62Ouvriers qualifiés / Ouvrières qualifiées de type industriel
_63Ouvriers qualifiés / Ouvrières qualifiées de type artisanal
_67Ouvriers peu qualifiés / Ouvrières peu qualifiées de type industriel
_68Ouvriers peu qualifiés / Ouvrières peu qualifiées de type artisanal
(NDLR >>> pour accéder réellement à l'"arborescence" il faut revenir sur le lien général 6Ouvriers / Ouvrières en bas de la liste de gauche, à partir duquel s'ouvre cette arborescence "complexe")
En conclusion générale il ne paraît donc pas abusif de situer encore actuellement une « fourchette » de 5 à 6 % du total de la population active comme constituant ce qui reste de la classe ouvrière industrielle en France, tandis que 12 à 13 % de cette population active se réparti donc logiquement entre les catégories ouvrières employées dans le tertiaire, dans le bâtiment et l'agriculture.
Les 967 500 ouvriers du bâtiment(6) représentant 3,17 % du total des actifs en 2026, et les 119 000 salariés agricoles(6) 0,39 % de ce même total. Soit un total de 3,56 % des emplois en 2026, en France.
Par rapprochement avec l'ensemble des évaluations faites ici, on en arrive donc bien à la conclusion qu'environ 9% des emplois en France rentrent dans les catégories « ouvrières » du secteur tertiaire.
Des catégories qui restent difficilement mobilisables, en termes de luttes sociales, étant donné leur dispersion dans les différents types d'entreprises de services.
Et de fait, ce problème de dispersion se trouve également posé pour les autres catégories ouvrières, y compris industrielles, pour une bonne part.
Les luttes syndicales étant de ce fait de plus en plus localement limitées, l'alternative ne peut surgir que d'une mobilisation unissant ces catégories, et en fin de compte, l'ensemble des catégories populaires, sur une base essentiellement politique, mais structurée autour d'objectifs concernant les conditions de vie globales de ces classes populaires « éclatées », tant par l'évolution des forces productives que par les nouvelles superstructures que les banco-centralistes tentent de développer pour les asservir, comme on a pu le voir, notamment, à l'occasion de l'épisode « covid 19 ».
D'une manière comme d'une autre la Résistance Populaire doit complètement se réinventer, tant en tenant compte de l'évolution des forces productives que de ses conséquences sociologiques, et que du contexte géopolitique qu'elle engendre à l'échelle planétaire.
Survie sociale et indépendance nationale n'ont jamais été aussi interdépendantes dans notre histoire, depuis la deuxième guerre mondiale. Définir les conditions de l'indépendance nationale ne peut donc se faire qu'en tenant compte des conditions de la survie sociale des classes populaires, et si possible, évidemment, de leur amélioration !
Luniterre
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-nouveaux-chiffres-de-l-emploi-269923
******************************
( _1_ 1936, le Front populaire Entre joie et colères: 90 ans plus tard, quelles leçons de l'histoire?
+Voir aussi >>>
1936-2026, le combat social est-il encore possible, et pour quel objectif?
1936-2026, le combat social est-il encore possible? Eléments du débat
( _2_ https://www.insee.fr/fr/statistiques/8376826)
En accès libre >>>
( _4_ https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/DE/l-economie-allemande-en-bref
https://travail-industrie.com/blog/article-titre/france-desindustrialisation-2026-comparatif-europe >>> bref article d'où est tirée la première illustration du présent article
https://blog.insee.fr/combien-pese-l-industrie-en-france-et-en-allemagne/)
( _5_https://www.insee.fr/fr/statistiques/8997611
https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/version-html/8997611/IR135_Emploi_1T2026.pdf)
( _6_ https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/les-reponses-de-l-ia-sont-une-chose-la-realite-une-autre-l-etre-humain-doit-rester-capable-de-se-faire-un-avis-source-sans-ia.html >>> "un avis sourcé sans IA" >>> cet article contient les liens sources qui ont permis d'établir les chiffres concernant le bâtiment et l'agriculture, en plus de ceux concernant l'industrie.)
( _7_https://www.insee.fr/fr/statistiques/4634325#tableau-figure2_radio1)
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D'autres articles complémentaires sur
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Complémentaire sur le travail productif, la robotique et l'IA >>>
Un match par "anticipation" : De Gaulle Vs l’IA, deux approches de la "modernité"
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CLIQUER SUR LE LIEN OU SUR L'IMAGE POUR LA VIDÉO INA YOUTUBE "COLORISÉE"
VO en noir et blanc ici >>> https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/10/20/charles-de-gaulle-conference-de-presse-du-27-novembre-1967/
Une "réponse à l’IA", suite à : "Quelle est la définition de la productivité du travail ?" (Sur VLR)
La citation intégrale du Général De Gaulle est celle-ci :
Conférence de presse du 27 novembre 1967
« Naturellement, il n’y a pas d’intervention, il n’y a pas de calcul, il n’y a pas de machine, qui puisse faire qu’à la base de l’œuvre humaine, il n’y ait pas l’effort humain. Pour le progrès des hommes, il faut des hommes. Il les faut nombreux, car, pour la France, toutes les possibilités de son territoire ne sont pas encore et doivent être, cependant, mises en œuvre. C’est pourquoi l’accroissement de notre peuple doit être le premier de nos investissements et c’est pourquoi nous sommes conduits incessamment à prendre des mesures nouvelles pour aider mieux et davantage l’épanouissement de nos jeunes familles françaises. »
(DM, Tome 5, pp. 229-230)
https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/12/16/de-gaulle-et-la-politique-familiale/
Même si De Gaulle n’est pas « marxiste » il a néanmoins très bien compris qu’en son temps la valeur nouvelle possiblement créée vient donc essentiellement du travail humain, et non pas de la machine.
1967 c’est encore l’époque de la pleine expansion du capitalisme classique, au sommet de la courbe des gains de productivité comme l’indique le graphique cité.
(https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH366/p3-3c94a.jpg)
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L’IA avance :
« D’ailleurs, certains historiens de l’économie soulignent précisément que la période de Trente Glorieuses est exceptionnelle. Le vrai mystère n’est pas forcément pourquoi la productivité ralentit après les années 1960-1970, mais pourquoi elle avait augmenté aussi vite pendant cette période de reconstruction, de rattrapage technologique et d’industrialisation massive. »
Alors que le « mystère » c’est tout simplement l’apogée, dans le cours du développement capitaliste, de la synergie entre plus-value relative, au sommet de sa courbe dans les années 50-60, et plus-value absolue, encore loin d’avoir été totalement réduite par l’automatisation, encore balbutiante en comparaison des années 70 et suivantes.
Ce qui manque au raisonnement de l’IA, dans ce « débat avec l’IA » , ou plutôt, cette tentative de recherche internautique, c’est la notion même de plus-value telle que définie par Marx dès les premières pages du Capital, et qui repose entièrement sur la notion de quantum de travail humain productif directement intégré à la marchandise lors du processus de production.
La confusion du capital variable humain productif et du capital fixe à amortir n’est pas seulement le fait de l’IA et de la plupart des pseudo- « marxistes » d’où l’IA semble avoir tiré le fond de sa réponse, mais le fait de la pratique de l’économie contemporaine, qui, par la force des choses évidentes, met toujours l’accent sur le critère de « formation brute de capital fixe ».
Ce critère est intéressant et même révélateur en ce qu’il montre que le seul accroissement encore bien réel du capital est quasiment celui du seul capital fixe, qui a de plus en plus la capacité, à travers les processus d’automatisation, de robotisation et d’IA, à se reproduire et à s’élargir de lui-même, en tant que cycle de renouvellement, sans intervention du capital variable humain, au sens réellement productif du terme, celui du quantum de travail directement intégré au processus.
Mais le cycle complet de renouvellement et d’élargissement du capital fixe n’existe pas sans le cycle complet de la dette, pour compenser la réduction et dans bien des cas l’absence complète de plus-value directement issue du processus productif robotisé.
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Quelques articles de fond pour comprendre la transition du capitalisme au banco-centralisme, et comprendre comment on en est arrivés là…
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Pour une approche historique d’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long. Explique notamment la dialectique du développement relatif du capital fixe par rapport au variable et comment il devient prédominant, à tendance hégémonique :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
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Sans travail humain productif directement intégré à la marchandise au cours du processus de fabrication la notion de productivité du travail est un mythe complet qu’il est absolument nécessaire de "débunker" >>>
Pour en finir avec le mythe de la "productivité du travail" au XXIe siècle !
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Relire également, avec d’autres liens importants à la suite :
"Classe ouvrière" et/ou "prolétariat" : "Disparition" et/ou mutation ???
Voir aussi >>>
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Cet autre article, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :
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Cet autre article est un résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :
France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40
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Voir aussi >>>
Un diamant trouvé sur la plage - Chronique économique estivale
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Pour comprendre comment l’IA est en train de supplanter l’humanité sur la planète, il suffit essentiellement d’observer autour de soi, et si l’on a quelques doutes sur la réalité du phénomène, rechercher les traces de quelques uns des « pères de l’IA » qui ont tenté et qui tentent encore, pour certains, de nous alerter sur les conséquences négatives de leur « invention ».
Et contrairement à l’arme atomique, il n’y a aucun « moratoire » possible sous aucune forme réaliste, tout simplement parce qu’il n’y a pas de contrôle réellement possible sur les développements de cette technologie.
Potentiellement, et à moins d’un improbable sursaut, il est déjà trop tard, mais pas forcément pour chercher à comprendre et pour au moins ainsi éviter de mourir idiots.
Sur le thème des ravages causés par l’IA, voir aussi >>>
sur Ciel de France >>>
"Laurent Alexandre", quelle variété d’IA ?
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/laurent-alexandre-quelle-variete-d-ia.html
Avec, en audio en français, la nouvelle de Philip K. Dick de 1953 en quatre épisodes !
+ lien Wikisource vers l’original en ligne
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https://cieldefrance.eklablog.com/
Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France !
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